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mercredi 24 septembre 2025

Le Dommage de la Seconde Mort, semaine 4, jeudi, chapitre 5

LE DOMMAGE DE LA SECONDE MORT -
Réflexions sur le millénium

Chapitre 5
LA GÉHENNE DE FEU DANS LE ROYAUME

SEMAINE 4 - JEUDI
Lecture Biblique : Jn 5:43

Lire et prier : "Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! qui entreront dans le royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux." (Mt 7:21)


L’ATTITUDE ADÉQUATE EN LISANT LA BIBLE

En ce qui concerne la manière d’étudier la Bible, j’aimerais mentionner quelques points. Premièrement, il y a un groupe de personnes qui ne croit qu’à la grâce. Chaque fois qu’ils lisent quelque chose sur le royaume dans la Bible, ils l’appliquent aux Juifs.

Si vous écoutez leurs sermons et lisez leurs livres, vous remarquerez qu’invariablement, ils repoussent vers les Juifs tout ce qui concerne le royaume. Tout ce qui concerne la grâce est pour l’Église, et toutes les choses terribles sont pour les Juifs. Pour eux, toutes les choses pénibles et difficiles ainsi que les exigences sont pour les Juifs, pas pour nous. C’est de la folie.

La Parole de Dieu est pour Ses enfants, qu’ils soient Juifs ou païens. Certains disent que Paul n’a jamais dit spécifiquement que ses épîtres furent écrites aux païens et que, par conséquent, elles ne sont pas pour eux. Cependant, ce genre d’explication n’explique rien et mutile la Parole de Dieu.

D’autres disent que les portions des Écritures citées précédemment se réfèrent seulement aux incroyants. Mais comment peut-il exister une distinction entre vainqueurs et non-vainqueurs parmi les pécheurs ? C’est un discours insensé.

La Parole de Dieu nous montre ces questions de façon claire et définie. Nous devons manger ce que Dieu nous a donné, que ce soit doux ou amer. Quand les gens entendent parler de grâce, ils se réjouissent ; quand ils entendent parler du royaume, ils s’attristent. Pourtant, la Parole est équilibrée.

D’un côté, nous voyons la grâce ; de l’autre côté, nous voyons la justice. Il existe la fable de l’aigle et du chat. Une fois, un chat rencontra un aigle. L’aigle dit au chat : "Le ciel est vraiment vaste. Il a ceci et cela. Veux-tu que je t’emmène au ciel ?" Le chat dit : "Non, je n’ai aucun intérêt à y aller". Quand l’aigle demanda pourquoi, le chat répondit : "Il n’y a pas de souris au ciel. S’il y avait des souris là-bas, j’irais. Mais puisqu’il n’y en a pas, je n’irai pas".

Le ciel est si saint ; le péché, le monde et Satan n’y sont pas. Si Dieu t’emmène au ciel, seras-tu capable d’y vivre ? Si nous ne permettons pas au Saint-Esprit de travailler le Seigneur Jésus en nous, Dieu devra nous châtier afin que nous puissions recevoir un bénéfice et être jugés dignes d’être avec Lui. Si nous prêchons seulement la grâce sans prêcher le royaume, l’Église souffrira et les enfants de Dieu souffriront ; et quand le royaume viendra, il y aura une souffrance encore plus grande.

Je dois parler, car j’ai le devoir de parler. J’admets qu’après ma parole durant ces quelques jours, certains augmenteront leur opposition contre moi. Si ces paroles sont les miennes, je suis disposé à les voir s’opposer. Moi-même je m’y opposerais. Cependant, si ces choses sont la Parole de Dieu et si Dieu les a dites, que puis-je faire ?

Comme je souhaiterais ne pas avoir à parler de ces choses. Comme je souhaiterais pouvoir prêcher quelque chose que tous aimeraient entendre. Je ne suis pas Matthieu, je ne suis pas Marc, je ne suis pas Paul. Je n’ai pas écrit l’épître aux Hébreux et je n’ai pas écrit l’Apocalypse. Si j’étais l’écrivain, je pourrais changer les choses. Mais ces choses sont la Parole de Dieu. Dieu les a dites et a déterminé qu’elles soient ainsi.

Mes amis, en lisant la Bible, vous devez lire ce que Dieu a dit. Vous ne devez pas considérer ce que l’homme dit. Vous devez vous occuper seulement de ce que Dieu a dit. La plus grande difficulté aujourd’hui en étudiant la Bible réside dans le préjugé dans l’esprit des enfants de Dieu.

Ils ont ce qu’ils considèrent comme vérité et ce qu’ils considèrent comme hérésie. Ils pensent que tout ce qui est en accord avec eux est vérité, et tout ce qui ne l’est pas et diffère d’eux est hérésie. Peu importe combien la base est biblique, toute pensée ou concept contraire au leur est considéré comme hérésie. Mais si quelqu’un a une telle attitude, cette personne est finie.

Ce qui est en question aujourd’hui, c’est ce que Dieu a dit. Je suis joyeux dans mon cœur parce que je peux prêcher "l’hérésie" de la Parole de Dieu et je peux m’opposer à la "vérité" de l’enseignement de l’homme. Aujourd’hui nous devons être éclairés devant le Seigneur. Nous ne pouvons être sous aucune autre autorité que celle de la Parole de Dieu.

Je ne connais aucune autre autorité. Je ne sais pas ce qu’est la théologie ; je ne sais pas ce qu’est la parole de l’homme ; je ne sais pas ce qu’est la tradition de l’Église. Je sais seulement ce que dit la Bible, et seulement ce qu’elle dit est ce qui importe. Nous devons nous soumettre seulement à elle. Nous ne pouvons pas changer la Parole de Dieu.

La Parole de Dieu nous relate le destin de Ses enfants. Elle nous dit ce que nous expérimenterons dans le royaume. Nous devons prêter attention à ces questions, car tôt ou tard nous les rencontrerons à nouveau. Si nous y prêtons attention, nous serons prudents dans notre manière de vivre sur la terre aujourd’hui.

La deuxième chose que nous devons percevoir est que seulement ceux qui comprennent la vérité peuvent s’opposer à l’hérésie. Une hérésie ne peut pas s’opposer à une autre hérésie. Mais toutes les hérésies ne sont pas une hérésie pure ; elles sont la vérité additionnée d’une petite erreur. L’hérésie consiste à ajouter des choses fausses à des choses vraies. Ajoute un peu de la pensée de l’homme à la pensée de Dieu et tu auras une hérésie.

Ne connaissant pas pleinement la vérité dans la Bible, le catholicisme prêche la doctrine du purgatoire. Si tu ne connais pas la vérité que nous avons libérée dans les dernières réunions, tu ne seras pas capable de dire si la doctrine du purgatoire est correcte ou erronée. Maintenant que tu as entendu ces paroles, tu réaliseras que la doctrine du purgatoire est absolument erronée.

Tu peux dire que c’est une hérésie. Dans la Bible, nous voyons que la discipline de Dieu sur les chrétiens se produit dans le millénium, mais les catholiques disent qu’il y a une purification se produisant aujourd’hui. Ils disent que si un chrétien ne vit pas à la hauteur de la norme sur la terre aujourd’hui, il ne pourra pas aller au ciel.

Par conséquent, il devra être purgé. Donc, ils disent que dès qu’un chrétien meurt, il commence à être purgé et est purgé jusqu’à ce que l’œuvre soit achevée. Cependant, il n’existe absolument aucun tel enseignement dans la Bible. La Bible ne dit jamais que lorsqu’un chrétien meurt, il sera purgé dans le Hadès. La Bible nous montre qu’il y aura la discipline dans le royaume à l’avenir, mais il n’y a pas de purification dans le Hadès aujourd’hui.

Deuxièmement, les catholiques commettent une autre grave erreur. Ils pensent que s’ils s’assurent des indulgences de leur vivant ou si, après leur mort, les prêtres prient pour eux, ils seront délivrés d’une certaine purification du purgatoire. Pourtant, la Bible ne dit jamais rien de tel. La Bible dit seulement que celui qui a miséricorde des autres obtiendra miséricorde. La prière des prêtres ne fera rien pour les morts. La Bible ne nous enseigne jamais à prier pour les morts.

Troisièmement, les catholiques disent aux gens qu’un homme ne sera pas sauvé tant qu’il n’aura pas été complètement purifié au purgatoire. C’est un complet renversement de l’enseignement de la Bible. La Bible nous montre qu’il n’y a pas d’autre nom dans le ciel ou sur la terre que le nom du Seigneur Jésus par lequel nous devons être sauvés (Ac 4:12). Lui seul peut nous sauver. En dehors du Seigneur Jésus, il n’y a pas de salut.

Discipline et punition ne sont pas pour le salut, mais pour la sanctification. La question de notre salut est déterminée bien avant que Dieu nous discipline, mais il y a encore des choses en nous qui ne concordent pas avec Lui. Il existe encore des imperfections et des domaines qui ne sont pas à la hauteur de la norme. C’est pourquoi il y a discipline dans cette ère et discipline dans le royaume à venir. Une fois qu’une personne est claire sur la vérité biblique, elle verra l’hérésie dans le catholicisme romain.

L’Église catholique romaine prend quelques versets et les utilise à son propre avantage. Pourtant, si nous connaissons la vérité biblique, nous réaliserons que la doctrine du purgatoire annule la grâce. Je rends grâce à Dieu que, bien que je sois un pécheur souillé, par le Seigneur Jésus je suis maintenant sauvé. Quand je mourrai, je n’ai plus à être purgé, car le salut ne dépend pas de moi, mais du Seigneur Jésus. Je suis certainement sauvé.

Nous savons maintenant ce qu’est la discipline. La discipline est le moyen par lequel Dieu nous rend parfaits comme Il est parfait. Il nous châtie afin que nous soyons comme Lui, même pour être ce qu’Il est. Cela n’a rien à voir avec notre salut. C’est une affaire à l’intérieur de Sa famille. Finalement, seulement après avoir connu cela serons-nous capables de traiter avec l’hérésie dans le protestantisme.

Aujourd’hui, parmi les protestants, deux types d’erreurs sont diffusés. Premièrement, un groupe de théologiens protestants propose que puisque qu’un homme est "sauvé, sauvé pour toujours", il peut faire n’importe quoi dans sa conduite. Une fois qu’un chrétien est sauvé éternellement, disent-ils, il peut être mauvais jusqu’à mourir et sera quand même dans le royaume. Il occupera toutefois une position bien inférieure dans le royaume. Sa plus grande perte consiste à occuper une position plus basse dans le royaume. Ce genre d’enseignement rendra l’homme négligent et irresponsable.

Alors, qu’est-ce que la grâce pour eux ? Pour eux la grâce est une excuse pour la négligence et la licence. Il y a un autre groupe de protestants qui dit qu’après qu’une personne croit, il y a encore la possibilité qu’elle ne soit pas sauvée. Peut-être qu’elle est sauvée et non-sauvée trois ou quatre fois par jour. Si c’était le cas, le livre de vie serait sans doute très confus.

Un frère a dit une fois que si nous ne sommes pas éternellement sauvés dès que nous croyons, alors le livre de vie serait extrêmement volumineux. Mon nom seul pourrait être effacé et inscrit de nombreuses fois. Si un homme est condamné dès qu’il pèche et s’il va en enfer dès qu’il transgresse, nous devons nous demander si le salut est par la grâce ou par les œuvres.

Les deux groupes sont trop extrêmes, bien que tous deux aient leur base biblique. La Bible nous montre clairement que lorsqu’un homme est sauvé, il est sauvé éternellement. La Bible nous révèle aussi clairement qu’il est possible qu’un chrétien soit "jeté dans la Géhenne" temporairement.

Mais le problème est que certains frères, d’un côté, insistent que le salut est éternel et qu’il n’y a pas une telle chose que la discipline dans le royaume, tandis que d’autres frères, de l’autre côté, insistent que si nous pouvons être "jetés dans la Géhenne", alors la vie éternelle est incertaine et, par conséquent, nous pouvons aller à la perdition éternelle.

Cependant, si nous voyons la différence entre l’ère du royaume et l’éternité, et la différence entre la punition temporaire du millénium et la punition éternelle, nous serons éclairés que le chrétien peut recevoir une punition dans l’avenir, mais en même temps, Dieu a donné la vie éternelle à Ses brebis, et elles ne pourront jamais la perdre.

Cette connaissance nous donne l’audace de dire qu’une fois que nous avons été sauvés, nous sommes éternellement sauvés. Après qu’une personne est sauvée par la grâce, elle ne périra jamais plus. Ainsi, nous avons non seulement résolu correctement le problème du purgatoire du catholicisme, mais nous avons aussi fait une claire distinction entre salut éternel et discipline. Que le Seigneur nous accorde la grâce et nous montre que la question du salut éternel est résolue à cause de l’œuvre de Jésus de Nazareth, mais que la situation de quelqu’un dans le royaume est déterminée par la propre personne.


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mercredi 5 mars 2025

Comment être utile pour le Seigneur, semaine 2, chapitre 5, mercredi

COMMENT ÊTRE UTILE POUR LE SEIGNEUR

CHAPITRE CINQ

SEMAINE 2 - MERCREDI

Lecture biblique : Mt 12:40; Lc 23:42-43; Éf 1:10-11; 3:2, 8-11;
1 Th 4:15-17; Hb 9:24; 1 P 3:22; Ap 12:5; 14:1-5; 21:2, 10

Lire et prier : "Un fils mâle lui naquit, qui doit gouverner toutes les nations avec une verge de fer. Et son fils fut enlevé vers Dieu jusqu'à son trône." (Ap 12:5)


L'ÉCONOMIE DE LA GRÂCE DE DIEU

Beaucoup de chrétiens n'ont pas une connaissance claire et précise de la vérité concernant le plan de salut de Dieu et l'économie de la grâce de Dieu. Les termes "économie", ou "plan", et "administration" (ou gestion, dispensation) ont été utilisés par Paul dans Éphésiens 1:10 et 3:2, 9. Malheureusement, ces termes n'ont pas été traduits correctement dans la version chinoise de la Bible (Chinese Union Version).

DIEU A UN PLAN ET UNE ÉCONOMIE

Éphésiens 1:10 dit : "Dans la dispensation de la plénitude des temps". Le terme grec pour économie signifie aussi "dispensation", "plan" ou "administration". Tout comme un homme d'affaires sait gérer ses biens, Dieu a aussi son administration, son économie, dans l'univers. Cependant, ce que Dieu administre dans son économie dans l'univers, c'est sa grâce.

Nous avons déjà vu que Dieu a un plan pour nous sauver et une économie pour nous dispenser de sa grâce. Tout comme un homme d'affaires a un plan pour gérer ses affaires, le merveilleux Dieu a son plan pour distribuer la grâce parmi l'humanité. Les chapitres un et trois d'Éphésiens parlent du plan, de l'économie, du mystère de Dieu. Si nous lisons attentivement le livre d'Éphésiens, nous verrons qu'il est assez compliqué, et pas aussi simple que nous le pensons.

Dans beaucoup de concepts humains, le salut signifie simplement que Dieu nous a aimés et a envoyé Son Fils pour accomplir la rédemption de nos péchés, afin que, une fois que nous croyons en Lui, nos péchés soient pardonnés, et que nous allions au ciel pour jouir des bénédictions éternelles.

Si le salut du Dieu que nous servons était vraiment cela, alors il serait, reconnaissons-le, très simple. Si nous examinons toute la Bible en détail, nous verrons que le salut de Dieu n'est pas aussi simple. C'est pourquoi nous devons méditer sur la Parole de Dieu attentivement pour entrer profondément dans le concept des Écritures.

En lisant la Parole, nous ne devons pas sortir un chapitre ou un verset de son contexte. Nous ne pouvons pas utiliser une ou deux phrases de la Bible et ensuite affirmer que le salut de Dieu est "ainsi ou autrement". Le faire serait très dangereux. Si nous méditions sur le Nouveau Testament dans son ensemble, nous réaliserions que le concept commun dans le christianisme est très différent de la révélation de Dieu à travers les Saintes Écritures.

Aujourd'hui, le Seigneur a révélé des vérités pour les églises dans Sa restauration, c'est pourquoi nous ne devons pas les cacher. Cependant, nous ne voulons pas que ces vérités deviennent des munitions pour des discussions. Si cela se produit, non seulement cela privera les gens de la provision de vie, mais cela deviendra également un obstacle pour eux. Tout ce que nous faisons doit aider et perfectionner les autres.

L'ERREUR DU CATHOLICISME

Pour rectifier les concepts inexactes du passé, nous devons d'abord montrer ce qu'ils sont. Le catholicisme et le protestantisme ont fait beaucoup de choses pour nuire à la vie spirituelle des gens, à l'œuvre du Seigneur et à l'économie de Dieu. La raison pour laquelle beaucoup ont été blessés par le catholicisme et le protestantisme est qu'ils n'avaient pas une connaissance précise et minutieuse de la vérité.

Un exemple est la question du purgatoire. Le catholicisme enseigne qu'après la mort, la personne doit être disciplinée dans le purgatoire à cause des péchés qu'elle a commis. C'est pourquoi, avant de mourir, elle doit faire tout son possible pour se repentir et, même après sa mort, ses proches peuvent aussi faire pénitence à sa place pour qu'elle puisse être sortie du purgatoire. C'est une doctrine nuisible enseignée dans le catholicisme.

Beaucoup de catholiques ont l'idée que, tant que la personne est vivante, elle n'a pas besoin de recourir à l'efficacité du précieux sang du Seigneur. Si elle pèche, elle doit simplement confesser son péché à des prêtres pour être pardonnée. Tant qu'elle est vivante, elle n'a pas besoin de craindre Dieu ni de mener une vie sainte pour plaire à Dieu, car avant de mourir, elle peut simplement faire un don d'argent ou accomplir de bonnes œuvres pour expier ses péchés. Même si elle ne peut pas le faire, ses proches peuvent le faire à sa place, en célébrant une messe en son nom afin de tirer son âme des souffrances du purgatoire.

Il est étonnant que de telles idées, de tels concepts, puissent exister dans le catholicisme et être acceptés par presque tous les catholiques. Si vous leur dites que c'est une hérésie, ils diront que c'est un ordre du pape. Si vous dites que ce n'est pas biblique, ils diront que c'est un décret du pape. Selon l'opinion de nombreux catholiques, ils n'ont que le pape.

L'ERREUR DU PROTESTANTISME

L'Apocalypse 12 parle du fils mâle qui, une fois qu'il a vaincu, fut enlevé vers Dieu jusqu'à Son trône avant la grande tribulation de trois ans et demi (v. 5). Ensuite, dans le chapitre 14, nous voyons les cent quarante-quatre mille qui, ayant suivi l'Agneau, furent enlevés vers la montagne de Sion dans les cieux (vv. 1-5) tandis que l'Antéchrist agissait impieusement sur terre.

Les paroles des Saintes Écritures sont si claires qu'elles ne laissent aucune place au doute humain. De plus, 1 Thessaloniciens 4 dit aussi que, lorsque le Seigneur descendra des cieux, les chrétiens morts qui seront ressuscités et les chrétiens vivants qui auront été transformés se joindront pour le rencontrer dans les airs (vv. 15-17).

Alors que le Seigneur Jésus était sur la croix, le voleur repenti Lui demanda une faveur : "Jésus, souviens-toi de moi lorsque tu entrerais dans ton royaume" (Lc 23:42). Si le Seigneur avait répondu au voleur conformément à sa demande, Il aurait dû attendre longtemps pour pouvoir se souvenir du voleur : le temps qu'il passerait avant d'entrer dans Son royaume. Cependant, Il répondit : "Aujourd'hui, tu seras avec moi dans le Paradis" (v. 43).

Où est le Paradis mentionné par le Seigneur ? Au ciel ? Non, car nous savons que le Seigneur est allé dans le Hadès dès qu'Il expira. Cela a été l'accomplissement de ce qu'Il avait dit, à savoir que le Fils de l'Homme serait dans le cœur de la terre pendant trois jours et trois nuits (Mt 12:40). Ainsi, nous pouvons voir que le Paradis mentionné par le Seigneur au voleur est dans le Hadès. Les paroles du Seigneur sont claires et précises, et ne laissent aucune place au doute ou aux conjectures. C'est pourquoi nous devons examiner cette question selon la révélation de la Bible.

LE CONCEPT DANS LES SAINTES ÉCRITURES

La Bible ne dit jamais que l'âme d'une personne qui a cru en Jésus et a été sauvée ira dans une mansarde céleste lorsque cette personne mourra. Il est vrai que la version chinoise de la Bible (Chinese Union Version) utilise le terme "mansarde céleste", mais cela est dû à la façon dont ce terme a été traduit. Le terme grec devrait être correctement traduit par "cieux". C'est le même terme traduit par "cieux" dans la phrase "le royaume des cieux est proche" (Mt 3:2; 4:17; 10:7).

Selon l'enregistrement biblique, le terme cieux fait référence au troisième ciel, la demeure de Dieu. Dans la Chinese Union Version, ce terme a été traduit par mansarde céleste en deux seuls endroits dans tout le Nouveau Testament : Hébreux 9:24 et 1 Pierre 3:22. Mansarde céleste est un terme utilisé dans le bouddhisme chinois pour se référer au "nirvana", un lieu de joie parfaite. Cependant, le terme "cieux" dans ces deux passages de la Parole fait référence au troisième ciel où Dieu habite.

La Bible dit qu'à la dernière époque, à l'arrivée du nouveau ciel et de la nouvelle terre, la ville sainte, la Nouvelle Jérusalem, la demeure de Dieu, descendra du ciel, de la part de Dieu (Ap 21:2, 10). À ce moment-là, tous les sauvés, sans aucun doute, jouiront des bénédictions éternelles avec Dieu. Non seulement leur âme sera là, mais tout leur être, esprit, âme et corps, sera également rempli de l'élément divin et ils seront dans la demeure du Dieu de gloire, mêlés à Lui et vivant avec Lui éternellement.

J'espère que nous voyons tous que le salut de Dieu est le fruit de Son plan et que le don de la grâce de Dieu pour nous est le fruit de Son économie. Certaines versions de la Bible utilisent le terme économie ou dispensation, ce qui signifie "disposition" ou "distribution". Ces expressions montrent que le don de la grâce de Dieu inclut Son économie, Son administration et Sa dispensation.

La Bible dit que Dieu qui opère toutes choses dispense la grâce à nous selon le but éternel qu'Il a établi en Christ (Éf 1:11; 3:8-11). Ce Dieu qui a une attente, un but, un plan et une économie, ne nous accorde pas la grâce selon Son caprice. Au contraire, Son don de grâce est Sa distribution de grâce selon Son économie, Sa dispensation.

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mercredi 18 décembre 2024

Étude d'Actes, chapitre 21, message 56, semaine 26, mercredi

ÉTUDE QUOTIDIENNE DES ACTES
MESSAGE CINQUANTE-CINQ

LA PROPAGATION EN ASIE MINEURE ET EN EUROPE
 PAR LE MINISTÈRE DE PAUL ET DE SES COMPAGNONS (22)

SEMAINE 26 – MERCREDI
Lecture biblique : Ac 2:40 ; 16:1-3 ; 21:17-26 ; 1 Co 10:32 ; Ga 2:9 ; 19 ; Jc 1:1 ; 2:2

Lire et prier : « Car c’est par la loi que je suis mort à la loi, afin de vivre pour Dieu. J’ai été crucifié avec Christ. » (Ga 2:19)

L’INFLUENCE DU JUDAÏSME
Un mélange de l’économie néotestamentaire de Dieu
avec la dispensation de l’Ancien Testament

Selon Ac 21:17, lorsque Paul et ses compagnons arrivèrent à Jérusalem, les frères les reçurent avec joie. Le verset 18 dit : « Le jour suivant, Paul se rendit avec nous chez Jacques, et tous les anciens s’y réunirent. » Le terme « avec nous » dans ce verset indique que Luc était présent.

En Ac 21:18, Paul se rend chez Jacques, la figure centrale concernant le problème à Jérusalem, car il était le leader des apôtres et des anciens présents. Lorsque Paul et ses collaborateurs rencontrèrent Jacques, tous les anciens étaient présents, ce qui montre que Jacques était le chef des anciens.

Après avoir salué les anciens, Paul « raconta en détail ce que Dieu avait fait parmi les païens par son ministère » (v. 19). Avec sagesse, il ne les enseigna pas mais leur raconta ce que Dieu avait accompli par son ministère. Lorsqu’ils entendirent cela, ils glorifièrent Dieu (v. 20). Toutefois, bien qu’ils aient glorifié Dieu pour ce qu’Il avait fait parmi les païens à travers le ministère de Paul, ils lui dirent : « Tu vois, frère, combien de milliers de Juifs ont cru, et tous sont zélés pour la loi. » Le mot traduit par « milliers » en grec est « myriades ». Ces milliers de Juifs croyants étaient tous zélés pour la loi.

Le fait que ces milliers de Juifs croyants soient zélés pour la loi (21:20) montre à quel point les croyants juifs à Jérusalem continuaient d’observer la loi de Moïse. Ils restaient attachés à la dispensation de l’Ancien Testament et demeuraient sous une forte influence du judaïsme, mélangeant l’économie néotestamentaire de Dieu à l’économie obsolète de l’Ancien Testament.

Jacques adressa son épître « aux douze tribus qui sont dans la dispersion » (Jc 1:1), ce qui montre qu’elle était destinée aux Juifs croyants. Toutefois, appeler ces croyants en Christ « les douze tribus », comme étant le peuple choisi de Dieu dans Son économie de l’Ancien Testament, peut refléter un manque de clarté concernant la distinction entre les chrétiens et les Juifs, entre l’économie néotestamentaire de Dieu et la dispensation de l’Ancien Testament. Cela pourrait aussi indiquer que Jacques ne réalisait pas que, dans le Nouveau Testament, Dieu avait libéré et séparé les Juifs croyants en Christ de la nation juive, alors considérée par Dieu comme une « génération perverse » (Ac 2:40).

Dans Son économie néotestamentaire, Dieu ne considère plus les Juifs croyants comme des Juifs pour le judaïsme, mais comme des chrétiens pour l’Église. Ainsi, les croyants juifs, en tant qu’Église de Dieu, doivent être aussi distincts et séparés des Juifs que des païens (1 Co 10:32). Cependant, Jacques, en tant que pilier de l’Église (Ga 2:9), dans son épître aux chrétiens, les appelle encore « les douze tribus ». Cela contredit l’économie néotestamentaire de Dieu.

Dans son épître, Jacques utilise également le terme « synagogue » (Jc 2:2). L’utilisation de ce terme peut indiquer que les croyants juifs considéraient leur assemblée et leur lieu de culte comme une synagogue parmi les Juifs. Cela montre qu’ils se considéraient encore comme faisant partie de la nation juive, comme le peuple choisi de Dieu selon l’Ancien Testament. Ils manquaient de clarté concernant la distinction entre le peuple choisi de Dieu de l’Ancien Testament et les croyants en Christ du Nouveau Testament.

Jacques 2:8-11 montre que les croyants juifs de son époque observaient encore la loi de l’Ancien Testament. Ces versets reflètent ce que Jacques et les anciens de Jérusalem dirent à Paul en Ac 21:20 concernant le zèle des milliers de Juifs croyants pour la loi. Jacques, les anciens de Jérusalem et de nombreux Juifs croyants restaient dans un mélange entre la foi chrétienne et la loi mosaïque. Ils conseillèrent même à Paul de pratiquer ce mélange semi-judaïque (21:20-26). Ils ignoraient que la dispensation de la loi était entièrement révolue et que la dispensation de la grâce devait être pleinement respectée. Ne pas reconnaître la distinction entre ces deux dispensations allait à l’encontre du dessein de Dieu d’édifier l’Église comme l’expression de Christ.

En Ac 21, Jacques et les anciens de Jérusalem avaient créé un mélange entre l’économie néotestamentaire de Dieu et l’ancienne dispensation. Ils promouvaient même ce mélange. Bien qu’ils n’aient pas négligé la foi en Christ, ils restaient zélés pour l’Ancien Testament. Cela entraîna un mélange religieux à Jérusalem. Il est important de bien comprendre cela.

Paul accusé d’apostasie

Concernant les milliers de Juifs croyants zélés pour la loi, Jacques dit encore à Paul : « On a appris à ton sujet que tu enseignes à tous les Juifs qui vivent parmi les païens de renoncer à Moïse, en leur disant de ne pas circoncire leurs enfants et de ne pas suivre les coutumes » (v. 21). Abandonner la loi de Moïse, ne pas pratiquer la circoncision et ne pas suivre les coutumes des lettres mortes sont en réalité conformes à l’économie néotestamentaire de Dieu. Mais ces choses étaient perçues par les Juifs incrédules, et même par certains Juifs croyants, comme une apostasie de la dispensation de Dieu de l’Ancien Testament.

Mettre de côté l’économie de Dieu de l’Ancien Testament n’est certainement pas une apostasie, mais plutôt une mise en œuvre de la vérité. Pourtant, Jacques et les autres anciens utilisèrent la situation des milliers de Juifs croyants à Jérusalem pour convaincre Paul.

Ces Juifs croyants étaient bien informés sur Paul, mais ils avaient tort de l’accuser d’apostasie. Dans son épître aux Galates, Paul affirme clairement que la loi a été mise de côté et qu’il est mort à la loi : « Car c’est par la loi que je suis mort à la loi, afin de vivre pour Dieu. J’ai été crucifié avec Christ » (Ga 2:19). Cela signifie qu’il n’avait plus rien à voir avec la loi.

Être mort à la loi signifie que l’obligation envers la loi, la relation avec elle, a pris fin. Ainsi, avant de venir pour la dernière fois à Jérusalem en Ac 21, Paul avait déjà écrit clairement aux Galates qu’il était mort à la loi et n’avait plus rien à voir avec elle.

Les Juifs avaient raison sur les faits, mais ils les déformèrent en accusant Paul d’enseigner l’apostasie. L’apostasie est une hérésie. Le fait que Paul ait abandonné la loi n’était ni une apostasie ni une hérésie, mais la pratique de la vérité de l’économie néotestamentaire de Dieu. Pourtant, les opposants prirent les faits et les déformèrent. Nos opposants font la même chose aujourd’hui.

Selon Ac 21:21, Paul enseignait qu’il fallait renoncer à Moïse, disant aux Juifs de ne pas circoncire leurs enfants ni suivre les coutumes. Je crois qu’il enseigna effectivement qu’il n’était plus nécessaire de pratiquer la circoncision. Cependant, comme nous l’avons montré, il fit circoncire Timothée (16:1-3). Ainsi, les critiques de ses opposants n’étaient pas justes.

Les Juifs se plaignaient également que Paul enseignait aux gens de ne pas suivre les coutumes. Sur ce point, ils avaient raison. Cependant, les informations arrivées à Jérusalem concernant le ministère de Paul étaient seulement partiellement vraies. La situation est la même pour nous aujourd’hui.

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