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vendredi 29 août 2025

Connaître la Bible, semaine 3, samedi, chapitre 4

CONNAÎTRE LA BIBLE

Chapitre 4
LE THÈME, LA PENSÉE CENTRALE
ET LES SUBDIVISIONS DE LA BIBLE

SEMAINE 3 - SAMEDI

Lecture biblique : Mt 24 et 25

Lire et prier : «Ne soyez pas une occasion de chute ni pour les Juifs, ni pour les Gentils, ni pour l'Église de Dieu» (1 Co 10:32)


PRENDRE EN COMPTE LES
DIFFÉRENCES DANS LES DISPENSATIONS

Selon le même principe, Dieu a promis à Son peuple élu, dans l’Ancien Testament, qu’ils prospéreraient et étendraient leur territoire sur la terre. Mais dans le Nouveau Testament, il se passe exactement le contraire.

Si aujourd’hui, en citant des paroles de l’Ancien Testament, vous prêchez aux frères et sœurs en disant : «Grâce à Dieu, Il nous a promis que si nous L’honorons, Il étendra notre territoire et nous serons tous propriétaires de grandes portions de terre», ce serait totalement faux. Il y a une telle promesse dans la Bible ; toutefois, cette promesse n’est pas sous la grâce, mais sous la loi. Dans le Nouveau Testament, Dieu dit que nous devons renoncer à nos terres et les vendre pour les donner aux pauvres. C’est exactement le contraire de l’Ancien Testament.

Bien que toutes soient des paroles de la Bible et toutes inspirées par Dieu, nous ne devons pas prendre les paroles de l’ancienne dispensation et les appliquer à la dispensation actuelle. Les catholiques et de nombreux protestants se trompent à ce sujet.

Beaucoup de choses dans le catholicisme viennent du judaïsme de l’Ancien Testament. Même les vêtements des prêtres et leurs rituels d’adoration sont empruntés aux principes de l’Ancien Testament. Bien sûr, ces choses sont mentionnées dans la Bible, mais elles ne concernent pas la dispensation présente.

En exposant et en interprétant la Bible, on ne peut pas dire : «Cela n’est pas une parole de la Bible ? Si c’est le cas, nous devons la garder.» Nous ne pouvons pas parler ainsi. Nous devons différencier les ères ; c’est-à-dire que nous devons savoir clairement à quelle dispensation appartient une parole donnée. Si vous n’êtes pas dans une certaine dispensation, alors les paroles de cette dispensation ne vous concernent pas. Nous parlerons plus tard des dispensations.


PRENDRE EN COMPTE LA DIFFÉRENCE DES
PERSONNES À QUI LA PAROLE EST ADRESSÉE

En exposant la Bible, il faut prendre en compte les personnes à qui la parole est adressée. Certaines paroles sont adressées aux Juifs et ne concernent ni les Gentils ni l’Église. Certaines paroles sont adressées aux Gentils et n’ont rien à voir avec les Juifs ou l’Église. Certaines paroles sont adressées à l’Église et n’ont rien à voir avec les Juifs ou les Gentils.

La Première Épître aux Corinthiens 10:32 dit : «Ne soyez pas une occasion de chute ni pour les Juifs, ni pour les Gentils, ni pour l’Église de Dieu.» Dans la Bible, il y a au moins trois types de personnes à qui Dieu adresse Ses paroles : les Juifs, les Gentils et l’Église.

Dans l’Ancien Testament, la majorité des paroles étaient adressées aux Juifs. Dans le Nouveau Testament, certaines paroles sont adressées à l’Église. Parallèlement, tant dans le Nouveau que dans l’Ancien Testament, certaines paroles sont adressées aux Gentils.

Nous devons les différencier clairement lors de la lecture et déterminer à qui elles sont adressées. Nous devons distinguer les différentes personnes à qui les paroles sont destinées : Juifs, Gentils ou Église. Ce n’est qu’après avoir identifié la personne à qui la parole est adressée que nous pouvons porter un jugement correct.

Par exemple : certains érudits de la Bible ont beaucoup discuté sur le destinataire de l’Évangile de Matthieu. De nombreux exposants affirment que Matthieu a été écrit pour les Juifs et non pour l’Église.

Ils se réfèrent au contexte juif des paroles dans Matthieu, disant que le Seigneur Jésus faisait clairement allusion à apporter des offrandes à l’autel. Pour eux, cela prouve que ces paroles sont destinées aux Juifs.

Le Seigneur Jésus a parlé clairement du jugement du Sanhédrin. Le Sanhédrin était une organisation juive. Ils se réfèrent aussi au chapitre 24 de Matthieu qui mentionne l’abomination de la désolation dans le lieu saint. Pour eux, le lieu saint appartient aux Juifs, de manière incontestable.

Le Seigneur a également dit que lors de la grande tribulation, les gens doivent prier pour que leur fuite n’ait pas lieu le sabbat. L’Église devrait-elle garder le sabbat ? Comme les personnes à qui cette parole est adressée observent le sabbat, ne sont-elles pas des Juifs ?

Ces érudits montrent de nombreux exemples comme ceux-ci pour prouver que l’Évangile de Matthieu est adressé aux Juifs. Si tel était le cas, ce serait très sérieux, car tout l’Évangile de Matthieu ne serait plus notre héritage.

Après avoir lu attentivement tout l’Évangile de Matthieu, nous devons admettre que les paroles de Matthieu 5 ont certainement un contexte juif, mais elles ne sont pas adressées aux Juifs ; elles sont destinées au peuple du royaume des cieux.

Le peuple du royaume inclut non seulement les sauvés parmi les Juifs, mais aussi les convertis parmi les Gentils. Le peuple du royaume est l’Église. Comme il y a parmi le peuple du royaume des personnes qui étaient auparavant dans le judaïsme et qui avaient un contexte juif, le Seigneur Jésus devait utiliser ces éléments liés à ce contexte lorsqu’Il a prononcé Son sermon sur la montagne.

Il y a beaucoup de discussions sur les chapitres 24 et 25 de Matthieu. En lisant attentivement, vous découvrirez qu’une partie est adressée aux Juifs, une partie à l’Église et une partie aux Gentils.

Dans le chapitre 24, les versets 1 à 30 sont adressés aux Juifs, les versets 32 au 30 du chapitre 25 sont adressés à l’Église. Le verset 31 jusqu’à la fin de ce chapitre est adressé aux Gentils. En étudiant la Bible, avant de prendre une décision d’interprétation, nous devons d’abord définir à qui la parole est adressée. Ce n’est qu’ensuite que nous pourrons comprendre et interpréter les paroles avec précision.


LES PERSONNES, ÉVÉNEMENTS ET OBJETS DE
L’ANCIEN TESTAMENT QUI NE SONT PAS CLAIREMENT
PRÉSENTÉS COMME TYPES, NE DOIVENT PAS ÊTRE TRAITÉS COMME DES TYPES, MAIS COMME DES ILLUSTRATIONS

Nous savons qu’il existe de nombreux types dans l’Ancien Testament. Certains d’entre eux sont simplement des personnes individuellement, telles qu’Isaac, qui typifiait le Seigneur Jésus comme le fils héritier, et Rébecca, qui typifiait l’épouse gagnée par Christ : l’Église.

Certains types sont des événements, comme la Pâque des Israélites, qui représente notre salut devant Dieu lorsque nous recevons Christ immolé comme notre Sauveur. Un autre exemple est l’exode d’Égypte par les enfants d’Israël, qui typifie notre sortie du monde. Il y a aussi certains types qui sont des objets, comme l’agneau typifiant Christ et le serpent de bronze, typifiant également Christ.

Dans l’Ancien Testament, de nombreuses personnes, événements et objets sont des types, mais il ne dépend pas de nous de décider s’ils le sont ou non. Nous devons trouver des preuves claires dans le Nouveau Testament. S’il n’y a aucune mention de l’objet, de l’événement ou de la personne dans le Nouveau Testament, nous ne devons pas supposer à la hâte qu’il s’agit d’un type. Au maximum, nous pouvons simplement emprunter cet objet, cette personne ou cet événement comme illustration et l’utiliser pour expliquer les vérités dans le Nouveau Testament. Dire que quelque chose est un type signifie dire que c’est bien plus qu’une illustration.

Ici, nous présentons et montrons seulement en résumé ces dix principes d’interprétation de la Bible. Ces principes ont évolué progressivement à partir de centaines ou de milliers d’années d’expérience dans l’étude de la Bible. Ils sont comme la crème du lait et le miel des abeilles et sont très précieux.

J’espère que nous pourrons tous nous en souvenir clairement. Tout cela est pour notre aide et notre restriction. J’espère qu’à partir d’aujourd’hui, tous les frères et sœurs appliqueront ces principes dans leur étude de la Bible. Si nous les appliquons, nous trouverons un nouveau sens dans la Bible et nous aurons une compréhension meilleure, plus précise et complète.


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Connaître la Bible, semaine 3, vendredi, chapitre 4

CONNAÎTRE LA BIBLE

Chapitre 4
LE THÈME, LA PENSÉE CENTRALE
ET LES SUBDIVISIONS DE LA BIBLE

SEMAINE 3 - VENDREDI
Lecture biblique: Mt 5

Lire et prier: «Si donc tu présentes ton offrande à l’autel et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère; puis, revenant, présente ton offrande.» (Matthieu 5:23,24)


NE SACRIFIER AUCUNE PORTION DE LA PAROLE

En définissant une vérité, parfois de nombreux versets liés indiquent une certaine signification, mais deux ou trois d’entre eux ne peuvent pas être expliqués de cette manière. On ne peut pas dire que, parce qu’un ou deux versets ne peuvent pas être expliqués ainsi, on peut les sacrifier et baser l’exposé sur la majorité des versets. Si la personne agit de cette façon, elle sacrifie certains versets. Nous ne pouvons pas agir ainsi.

Une fois qu’un ou deux versets ne concordent pas avec une certaine interprétation, nous devons abandonner cette interprétation. Nous devons respecter toutes les portions de la Bible. Ce n’est que lorsqu’une interprétation s’harmonise avec toute la Bible qu’elle peut être considérée comme fiable. Tout verset qui interdit une certaine interprétation de la vérité ne doit pas être sacrifié. Au contraire, c’est cette interprétation qui doit être abandonnée, et nous devons attendre davantage de révélation de la part de Dieu. Si nous étudions la Bible de cette manière, nous ne tomberons pas facilement dans l’erreur.


TOUTES LES EXPRESSIONS APPOSITIVES SONT ÉGALES

Il y a beaucoup d’expressions dans la Bible qui sont en apposition¹ à d’autres. Toutes ces expressions appositives sont équivalentes et non différentes. Par exemple: Matthieu 5 parle de neuf béatitudes. Il y est dit: «Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux», et «Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu». Ce sont des expressions jumelées, où la première expression correspond à la seconde.

Dans ce cas, dans chaque béatitude, il y a d’abord la condition pour la bénédiction, puis la bénédiction elle-même. Toutes les expressions jumelées sont équivalentes. Si la première partie d’une expression spécifie une condition, alors toutes les premières parties de ces expressions jumelées spécifient aussi des conditions. Si la deuxième partie d’une expression spécifie une bénédiction, alors la deuxième partie de toutes ces expressions spécifiera aussi une bénédiction. C’est un autre principe ou règle.


NE PAS ÊTRE RESTREINT PAR
«LE CONTEXTE» NI L’IGNORER

En interprétant la Bible, il ne faut pas être restreint par le background, ni l’ignorer. Par exemple: dans le sermon que le Seigneur fit sur la montagne, beaucoup de paroles de background juif sont dites. Le Seigneur dit: «Si donc tu présentes ton offrande à l’autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi» (Mt 5:23). Cette offrande à l’autel est totalement fondée sur le background juif. Si tu veux comprendre la signification originale de cette parole, tu ne peux pas négliger le background de cette époque.

Les Juifs présentaient leurs offrandes à l’autel dans le but de s’approcher de Dieu et d’avoir communion avec Lui. Si tu prends ce principe, tu verras que les paroles du Seigneur concernent un homme offrant quelque chose devant Dieu et ayant communion avec Lui. Par conséquent, nous ne pouvons pas négliger la question du background, mais nous devons chercher à la comprendre.

D’un autre côté, nous ne devons pas être restreints par le background. Nous ne pouvons pas enseigner aux gens à apporter des offrandes à l’autel simplement parce que le Seigneur Jésus a dit une telle parole. Si tu es limité par le background, tu auras un grand problème. Nous devons donc voir que nous ne pouvons pas négliger la question du background; si nous le faisons, nous ne comprendrons pas la signification exacte de la Bible. D’un autre côté, nous devons être attentifs à ne pas rester prisonniers du background, ce qui nous conduirait à l’erreur.


ATTENTION AUX
DIFFÉRENCES DES DISPENSATIONS

Les paroles de Dieu pour l’homme sont divisées en dispensations. Certaines paroles ont été dites par Dieu à l’homme sous la dispensation de la loi. D’autres paroles ont été dites par Dieu à l’homme sous la dispensation de la grâce. Quand nous essayons de comprendre ces paroles, nous devons discerner les différentes dispensations. Nous ne devons pas appliquer à la dispensation de la grâce les paroles dites dans la dispensation de la loi.

C’est l’erreur des adventistes du septième jour, concernant la question de l’observance du sabbat. Garder le sabbat est un commandement que Dieu a donné à l’homme dans la dispensation de la loi. Quand arrive l’ère de la grâce, c’est quelque chose de totalement différent. Mais les adventistes du septième jour s’attachent à Exode 20 et disent qu’une fois que Dieu a parlé clairement du sabbat, nous devons l’observer aujourd’hui. Il est vrai que Dieu a parlé de garder le sabbat, mais cela relève de la dispensation de la loi et non de la dispensation de la grâce.

Il y a un autre exemple. Dans les Psaumes, il nous est dit que nos enfants selon la chair sont des bénédictions de Dieu. Rappelle-toi, s’il te plaît, que c’est une parole de l’Ancien Testament. Dans le Nouveau Testament, cela n’est plus vrai. On ne peut trouver aucun passage dans le Nouveau Testament qui dise que les enfants selon la chair sont des bénédictions.

Bien que je ne puisse pas dire que les enfants selon la chair soient maintenant des malédictions, j’ose affirmer qu’ils sont des responsabilités et des leçons. Aujourd’hui, dans la dispensation de la grâce, la véritable bénédiction ce sont les enfants spirituels.


______________________

¹ Apposition = emploi d’un substantif, ou d’une locution substantive, comme apposition. Apposition = nom, ou expression équivalente, qui exerce la même fonction syntaxique qu’un autre élément auquel elle se réfère.


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mercredi 27 août 2025

Connaître la Bible, semaine 3, jeudi, chapitre 4

CONNAÎTRE LA BIBLE

Chapitre 4
LE THÈME, LA PENSÉE CENTRALE
ET LES SUBDIVISIONS DE LA BIBLE
SEMAINE 3 - JEUDI

Lecture biblique : Ps 91 ; Mt 3:11-12 ; 4:7

Lire et prier : « Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te le dis : si quelqu’un ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. » (Jean 3:5)


NE PAS INTERPRÉTER LITTÉRALEMENT ET SPIRITUELLEMENT UNE MÊME PHRASE, UN MÊME VERSET OU UNE MÊME SECTION


Nous ne pouvons pas interpréter spirituellement une phrase, un verset ou une section de la Bible dans sa première partie et littéralement dans la seconde partie. Nous ne devons pas non plus le faire de manière inverse. Si un passage doit être interprété spirituellement, il doit l’être entièrement. De même, si un passage doit être interprété littéralement, il doit l’être entièrement.

Par exemple : le Seigneur Jésus a dit dans Jean 3 que, si une personne ne naît pas de l’eau et de l’Esprit, elle ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Beaucoup d’expositeurs de la Bible ont interprété spirituellement l’eau, dans ce passage, en la référant à la parole de Dieu. Cependant, dans la phrase suivante, ils prennent littéralement l’Esprit, en le référant au Saint-Esprit. Ce type d’interprétation est erroné et contredit le principe de l’interprétation de la Bible.

Si l’on doit interpréter littéralement l’Esprit dans la seconde phrase, il faut également interpréter littéralement l’eau dans la première phrase, et vice-versa. Comme on ne peut pas interpréter spirituellement l’Esprit, on ne peut pas non plus interpréter spirituellement l’eau dans ce passage ; elle doit être prise littéralement.

Dans Matthieu, chapitre 3, Jean-Baptiste dit : « Moi, je vous baptise dans l’eau, pour la repentance ; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi (…) Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu. Il a son van dans sa main ; il nettoiera entièrement son aire, il amassera son blé dans le grenier, mais il brûlera la paille dans un feu inextinguible » (v. 11-12).

Certains expositors de la Bible interprètent ici le feu spirituellement, comme des tribulations et des épreuves. Certains vont même jusqu’à l’interpréter comme étant le Saint-Esprit brûlant comme un feu. Tous ces derniers ont interprété spirituellement le mot feu.

Mais, dans ce verset, l’eau mentionnée par Jean est une eau véritable, et le Saint-Esprit est littéralement le Saint-Esprit. Par conséquent, le feu dans la dernière partie ne doit pas être interprété spirituellement, mais littéralement. Si le mot feu doit être interprété spirituellement, alors l’eau doit également être interprétée spirituellement, ce qui est impossible à faire.

Ceci est un principe important d’interprétation de la Bible : les parties différentes dans un même passage doivent être interprétées toutes littéralement ou toutes spirituellement ; il ne peut pas y avoir de mélange.


UNE PORTION N’EST PAS SUFFISANTE
POUR REPRÉSENTER TOUTE UNE VÉRITÉ

En interprétant la Bible, nous devons prêter attention à une autre chose : une portion de la Parole n’est pas suffisante pour représenter toute la vérité. En d’autres termes : aucune vérité ne peut être pleinement exprimée dans une seule portion de la Parole.

Ainsi, en lisant et interprétant la Bible, nous devons faire attention aux mots « il est aussi écrit ». Cette parole est dite par le Seigneur Jésus dans Matthieu 4:7. Lorsque le Seigneur fut tenté, le diable cita les paroles du Psaume 91 au Seigneur, selon lesquelles Dieu ordonnerait à Ses anges de Le soutenir, afin qu’Il ne heurte pas son pied contre une pierre.

Le diable arguait qu’Il pouvait se jeter du pinacle du temple et ne serait pas blessé, puisqu’il y avait une telle promesse dans l’Ancien Testament. Quand le Seigneur entendit cela, Il répondit immédiatement : « Il est aussi écrit : Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu ». Cela nous montre que nous ne pouvons pas considérer seulement une portion isolée de la Bible. Au contraire, nous devons considérer deux, trois ou plusieurs portions de la Parole ensemble.

Si nous négligeons le principe du « il est aussi écrit », et que nous appliquons les paroles de la Bible de manière isolée, nous serons facilement trompés par les pièges du diable. Si le diable ne peut pas empêcher une personne de suivre la Bible, il l’amènera à prendre des passages isolés de la Bible.

Il est clair que Satan aimerait que nous ne fassions rien selon la Bible. Mais, bien souvent, il sait que cela est impossible. Tous ceux qui aiment et craignent le Seigneur désirent marcher selon la Bible. Le diable ne peut pas nous empêcher de suivre la Bible ou de marcher selon elle. Il ne peut qu’utiliser d’autres moyens, dont l’un est de nous amener à suivre la Bible de manière isolée. Ainsi, nous sommes conduits à l’extrême et nous oublions les paroles qui disent : « il est aussi écrit ».

Le mot « aussi » est un mot très important. Nous devrions tracer un cercle autour de lui. Cela nous montre que lorsque nous suivons la Bible, nous ne devons pas le faire de manière isolée. Nous devons considérer les deux côtés, voire tous les côtés.

Aucune portion isolée de la Bible ne peut représenter toute la vérité, de la même manière qu’aucune façade isolée d’une maison ne peut représenter entièrement toute la maison. Nous-mêmes, nous sommes ainsi. Si quelqu’un prend une photo de nous de dos, on n’y voit aucun trou dans la tête. Mais si on prend une photo de nous de face, on voit clairement sept trous.

Aucun des côtés d’un homme pris isolément ne peut représenter la personne dans son ensemble. Il en est de même pour la Bible. Aucune portion isolée de la Bible ne peut représenter une vérité complète, et nous devons être très équilibrés en tout. Ainsi, nous devons nous souvenir du principe « il est aussi écrit ».


LA TOTALITÉ DES VERSETS
RENFERME TOUTES LES VÉRITÉS

Un verset isolé ne peut pas représenter une vérité complète. Cependant, tous les versets de la Bible renferment toutes les vérités. D’un côté, pour comprendre une vérité on ne peut pas s’appuyer sur un seul verset, mais il faut considérer beaucoup d’autres versets.

D’un autre côté, en définissant n’importe quelle vérité, il faut considérer tous les versets. Chaque verset de la Bible renferme toutes les vérités. Une fois, un frère a dit que tout verset de la Bible exige toute la Bible pour être expliqué. C’est très juste. Si quelqu’un veut comprendre Genèse 1:1, il doit comprendre toute la Bible. D’un côté, Genèse 1:1 ne peut pas contenir toute la vérité ; de l’autre, Genèse 1:1 inclut toutes les vérités de la Bible.

Ainsi, en définissant n’importe quelle vérité, nous ne pouvons pas nous appuyer uniquement sur une portion de la Bible. Au contraire, nous devons dépendre de toutes les autres paroles de la Bible. Dans le même principe, l’explication d’un verset quelconque ne peut pas être basée uniquement sur son propre contexte, mais doit se baser sur toute la Bible.

La Deuxième Épître de Pierre 1:20 dit qu’aucune prophétie de l’Écriture n’est d’interprétation particulière (IBB-Rev.). Le sens original de ce verset est que la prophétie de la Bible ne doit pas être interprétée selon son propre contexte. Cela veut dire que, pour interpréter une prophétie, il faut étudier toutes les prophéties dans la Bible et prendre des décisions basées sur toutes les prophéties de la Bible. Ce n’est qu’ainsi que l’interprétation sera complète.


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mardi 26 août 2025

Connaître la Bible, semaine 3, mercredi, chapitre 4

FRANÇAIS:

CONNAÎTRE LA BIBLE

Chapitre 4
LE SUJET, LA PENSÉE CENTRALE
ET LES SUBDIVISIONS DE LA BIBLE
SEMAINE 3 - MERCREDI

Lecture biblique : Za 9:9; Mt 21:5

Lire et prier : « C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe : voici, la vierge concevra, elle enfantera un fils, et elle lui donnera le nom d’Emmanuel. » (Es 7:14)


PRINCIPES D’INTERPRÉTATION DE LA BIBLE

Dans ce chapitre, nous devons voir quelques-uns des principes d’interprétation de la Bible. Si nous voulons étudier la Bible, nous devons la comprendre. Pour comprendre la Bible, nous devons l’interpréter. Sans interprétation ni explication, naturellement nous n’aurons aucun moyen de comprendre la Bible.

Nous savons que toutes choses ont leurs propres principes. Plus un sujet est valorisé et important, plus rigoureux seront ses principes et ses lois gouvernantes. Si un sujet n’a aucune signification ni importance, et peut être conduit de n’importe quelle manière, il n’est pas question de lois, de principes ou de règles. Mais si un sujet est respectable et occupe une place significative et de premier plan, s’il est grandiose et noble, il existera certainement des principes et des lois qui gouvernent ce sujet ; on ne peut l’aborder à la légère.

La Bible est un élément extrêmement grandiose dans l’univers. En dehors de notre Seigneur et Dieu de gloire, je crois que le plus grand élément de l’univers est la Bible que nous avons devant nos yeux et dans nos mains. Puisque la Bible est si importante, nous avons besoin d’une interprétation adéquate, afin que nous puissions l’étudier et la comprendre. Cette interprétation doit être régie par des règles, des lois et des principes définis. Nous ne pouvons pas l’interpréter à notre gré.

Maintenant que nous avons vu comment la Bible a été écrite, comment elle a été traduite en diverses langues et mise entre nos mains comme un livre si disponible, nous devons découvrir les principes et lois gouvernantes pour son interprétation et son étude. Cela nous aidera non seulement à comprendre la Bible, mais aussi à éviter beaucoup d’erreurs.

Toutes les règles sont une sorte de protection. Si un train n’avait pas de rails pour rouler, il serait non seulement incapable d’avancer régulièrement, mais il n’aurait aussi aucune protection. Quand il y a des rails, le train avance sans secousses et bénéficie d’une protection adéquate. Il en est de même pour l’étude de la Bible.

Si quelqu’un étudie et expose la Bible de manière aveugle et négligente, le résultat sera inconcevable et même dangereux. Nos pensées sont souvent sans limites. Il est très dangereux qu’une personne juge selon ce qu’elle pense et interprète selon ce qu’elle conçoit par ses sens.

Si nous voulons étudier correctement la Bible et la comprendre avec précision, une interprétation restrictive est nécessaire. Si nous voulons une exposition restrictive de la Bible, nous devons trouver les principes et lois d’interprétation de la Bible. Nous montrerons ici dix de ces principes.


LE PLUS LITTÉRAL POSSIBLE

Le premier principe pour interpréter et comprendre la Bible est : le plus littéral possible. Nous devons nous attacher fermement au fait que lorsque Dieu a inspiré des hommes à écrire la Bible, Il a utilisé des mots qui sont totalement compréhensibles pour l’homme. Lorsque nous essayons de comprendre la Bible aujourd’hui, nous devons comprendre la pensée de Dieu, strictement et précisément selon la lettre des mots.

Nous ne devons pas penser que, puisque la Bible a été inspirée par Dieu, elle transcende toujours le langage humain et, par conséquent, est ouverte à l’interprétation spirituelle. C’est une thèse dangereuse.

Nous devons interpréter la Bible selon le sens littéral des mots. Peu importe combien une interprétation littérale peut nous sembler difficile ou déraisonnable, nous devons adhérer strictement au sens littéral.

Mentionnons quelques exemples. Un exemple évident est la prophétie de l’Ancien Testament, dans Ésaïe, concernant la naissance du Seigneur Jésus d’une vierge. Aujourd’hui, le Seigneur Jésus est déjà né d’une vierge.

Ainsi, pour nous, ce n’est pas une surprise lorsque nous lisons ou entendons cette parole. Mais, à l’époque d’Ésaïe, quand les hommes lisaient ce qu’il avait écrit au sujet d’une vierge qui enfanterait un fils et l’appellerait Emmanuel, n’auraient-ils pas eu des difficultés dans leur esprit ?

Une personne aurait certainement eu du mal à comprendre comment une vierge pouvait être enceinte. Certains auraient pu se tourner vers une interprétation spirituelle, suggérant que la vierge pouvait signifier autre chose qu’une véritable vierge. Mais lorsque cette prophétie s’est accomplie, elle s’est accomplie littéralement. La vierge se référait à une véritable vierge.

De même, le livre de Zacharie, dans l’Ancien Testament, a prophétisé que le Seigneur Jésus entrerait pour la dernière fois à Jérusalem monté sur un ânon. Quand quelqu’un lisait cela, à cette époque, il pouvait trouver cela difficile à comprendre, car, pour eux, celui que les autres proclameraient « Hosanna », le Roi digne de louange, le plus estimé d’Israël, ne pouvait jamais entrer à Jérusalem monté sur un ânon.

Les gens trouveraient illogique de monter un ânon. Pour cette raison, ils interpréteraient spirituellement cette prophétie, de sorte qu’elle signifie autre chose. Cependant, lorsque la prophétie s’est accomplie, elle s’est accomplie littéralement en tous ses aspects. Le mot était ânon, et ce fut bien un ânon.

Lorsque nous lisons la Bible, d’un côté, nous devons recevoir des inspirations spirituelles, mais de l’autre, nous ne devons pas altérer le sens littéral afin de le faire correspondre à une interprétation spirituelle.

Ce n’est que lorsqu’une interprétation littérale d’une prophétie ou d’une parabole mène à des situations absurdes ou inappropriées qu’on peut les interpréter spirituellement. Mais ce sont là de rares cas dans la Bible.

Il faut examiner soigneusement si un passage doit être interprété littéralement ou spirituellement. Il y a là une grande différence. J’ai entendu dire que certains interprètent les sauterelles dans l’Apocalypse comme étant les avions d’aujourd’hui, et le fléau venant des cieux comme étant les bombes larguées par les avions. C’est ridicule. Nous devons être attentifs à ne pas interpréter la Bible de façon trop libre.

Si quelqu’un veut trouver des exemples d’interprétations étranges et irrationnelles, qu’il lise « Les Signes des Temps », publié par les adventistes du septième jour. Là, on peut trouver les interprétations les plus irréstrictes et absurdes. Nous ne devons pas interpréter la Bible de cette manière.

Nous devons nous en tenir aux principes et adhérer, autant que possible, au sens littéral. Ce n’est que lorsque l’interprétation littérale de certains mots, dans certaines visions, prophéties et paraboles, devient très absurde et insensée qu’on peut les interpréter spirituellement.


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Étude de vie d’Ézéchiel, semaine 14, lundi, message 27

ÉTUDE DE VIE D’ÉZÉCHIEL Message 27 LA TERRE SAINTE ET LA VILLE SAINTE SEMAINE 14 - LUNDI Lecture biblique : Ez 48:35b ; Ap 21:21, 22:1-2 Li...