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mercredi 21 mai 2025

L'administration de l'église et le ministère de la parole, semaine 9, chapitre 14, mercredi

L’ADMINISTRATION DE L’ÉGLISE
ET LE MINISTÈRE DE LA PAROLE

CHAPITRE QUATORZE :
LA RESTAURATION DU FONDEMENT DE L’ÉGLISE

SEMAINE 9 – MERCREDI
Lecture biblique : Ap 2.4-7

Lire et prier : « Je t’ai laissé en Crète afin que tu mettes en ordre ce qui reste à régler et que tu établisses des anciens dans chaque ville, comme je te l’ai ordonné » (Tt 1.5)


LE COMMENCEMENT DE LA
RESTAURATION DU SEIGNEUR

Dans ce chapitre, nous parlerons du type de témoignage que le Seigneur désire que nous rendions à l’époque actuelle. Peu importe combien nous en parlons, nous avons néanmoins besoin de vision et de révélation concernant ces choses afin d’en avoir une perspective authentique.

Au début de l’œuvre en Orient, Dieu nous a donné la perception que la condition du christianisme institutionnalisé n’était pas correcte. Depuis lors, nous avons eu des questions et des doutes concernant le christianisme contemporain. Ces doutes nous ont amenés à examiner la véritable condition du christianisme et à étudier la Parole de Dieu.

Nous avons découvert que de nombreuses pratiques dans le christianisme n’étaient pas conformes à la Bible. Alors nous les avons abandonnées, et pour chaque point abandonné, nous nous sommes efforcés de revenir à la manière dont c’était au commencement selon la Bible. Cette période pourrait être appelée « le stade initial de la restauration ».

Au début, nous n’avons pas expérimenté une restauration instantanée sur de nombreux points ; au contraire, ce fut une restauration point par point. Durant les premières années, beaucoup d’aspects ont été restaurés. Certains commencèrent à l’être dès 1922, mais nous considérons que le début officiel de la restauration eut lieu en 1924. La phase initiale de la restauration s’est achevée en 1934.

LA RESTAURATION DU
FONDEMENT DE L’ÉGLISE

Lorsque le fondement de l’église fut restauré, la restauration atteignit la fin de son stade initial. En 1925, nous étions convaincus que l’église ne devait pas être divisée en factions. Il n’y a qu’une seule église et elle doit exister comme une unité. C’est un péché que l’église soit divisée en différentes dénominations. Nous étions capables de dire quelque chose concernant la vérité relative au sectarisme, mais nous n’avions pas encore une définition claire de ce qu’est une faction.

C’est entre 1928 et 1931 que nous avons pu définir le sectarisme. Nous savions que si une église avait un nom particulier, une communion particulière et une croyance particulière, cela en faisait une faction. Toutefois, nous n’avions pas encore de clarté quant au fondement de l’église.

Bien que nous ayons compris que l’église est unique et ne doit pas être divisée en factions, et que nous connaissions la signification du sectarisme, ce n’est qu’en 1934 que la lumière concernant l’expression de l’église dans une ville fut libérée de manière claire et précise parmi tous les saints parmi nous. Beaucoup d’entre nous, cependant, avaient déjà reçu cette clarté en 1932.


LA VISION DU FRÈRE NEE
CONCERNANTLE FONDEMENT DE L’ÉGLISE

Dans la première édition du livre « L’Orthodoxie de l’Église », le frère Nee a déclaré clairement que lors d’un voyage en Europe et aux États-Unis en 1933, il avait rencontré certains bons groupes des Frères Unis. Il avait également été en contact avec des saints spirituels très respectés et avait assisté à leurs réunions. C’est à ce moment-là qu’il rencontra pour la première fois le frère T. Austin-Sparks.

Le frère Nee entreprit ce voyage après avoir été invité par un groupe des Frères Unis de Londres. Toutefois, il leur fit savoir que cette communion entre eux ne signifiait pas qu’il allait s’unir à l’assemblée des Frères Unis. Il ne fut donc pas limité à eux pendant son séjour en Angleterre. Il rencontra d’autres personnes, en plus des Frères Unis, qui connaissaient le Seigneur, et eut de la communion avec elles.

Il fait référence à cela dans « L’Orthodoxie de l’Église ». Lors de ce voyage à l’étranger, le frère Nee visita de nombreux endroits. Certains avaient la condition de Philadelphie, car ils manifestaient les signes du réveil prophétisés par le Seigneur dans les sept épîtres de l’Apocalypse. D’autres ressemblaient à Laodicée. Comme certains endroits étaient tombés dans le péché, d’autres avaient une condition de réveil, et d’autres encore s’étaient divisés à plusieurs reprises, il était impossible de faire une déclaration générale sur leur condition. Après avoir observé ces différentes situations, en particulier les divisions, le frère Nee commença à remettre en question les fondements des divisions parmi les Frères Unis.

Il étudia et examina tous les sujets relatifs à l’église dans la Bible. Après cette étude, il comprit clairement par la Parole de Dieu qu’il n’existe qu’une seule église dans tout l’univers, mais que lorsqu’elle s’exprime, elle le fait ville par ville. En d’autres termes, il n’y a qu’une seule expression de l’église dans chaque ville. Les divisions répétées parmi les Frères Unis amenèrent le frère Nee à étudier et à recevoir de la lumière dans la Parole de Dieu.

Il vit que l’église ne peut être distinguée que par sa localité. L’église à Corinthe et celle à Éphèse étaient des églises distinctes. L’église à Éphèse et celle à Jérusalem étaient également distinctes. De plus, à Jérusalem, il ne pouvait pas y avoir deux ou plusieurs églises. De même, à Éphèse, il ne pouvait y avoir deux ou plusieurs églises. Le frère Nee comprit cela à partir de la Parole de Dieu.


Appréciez davantage :  Hymne 387

« L’Église – Son édification »

https://hinario.org/detail.php?id=927

mardi 31 décembre 2024

Étude des Actes, chapitre 21, message 60, semaine 28, mardi

ÉTUDE QUOTIDIENNE DES ACTES
MESSAGE SOIXANTE

LA PROPAGATION EN ASIE MINEURE ET EN EUROPE
PAR LE MINISTÈRE DE PAUL ET DE SES COMPAGNONS (26)

SEMAINE 28 – MARDI
Lecture biblique: Ac 12:11; 22:17-20; 23:12-16

Lire et prier: « Paul eut pendant la nuit une vision où le Seigneur lui dit: Ne crains point; parle, au contraire, et ne te tais pas; car je suis avec toi, et personne ne mettra la main sur toi pour te faire du mal, parce que j’ai un peuple nombreux dans cette ville. » (Ac 18:9-10)

Envoyé aux païens

Dans Actes 22:17-18, Paul poursuit: « De retour à Jérusalem, comme je priais dans le temple, je tombai en extase, et je vis le Seigneur qui me disait: Hâte-toi, et sors promptement de Jérusalem, parce qu’ils ne recevront pas ton témoignage sur moi. » Le terme grec traduit par extase est ékstasis, et signifie « être transporté hors de soi », se référant à un état où l’homme est en dehors de lui-même et revient à lui (12:11), comme dans un rêve, mais sans dormir. Cela diffère d’une vision, où des objets définis sont visibles.

Dans Actes 22:19-20, Paul dit au Seigneur: « Seigneur, ils savent eux-mêmes que je faisais emprisonner et battre dans les synagogues ceux qui croyaient en toi, et que, lorsqu’on répandit le sang d’Étienne, ton témoin, j’étais moi-même présent, approuvant, et gardant les vêtements de ceux qui le faisaient mourir. » Mais le Seigneur lui répondit: « Va, car je t’enverrai au loin vers les païens » (v. 21). Il est dit que le peuple l’écouta « jusqu’à cette parole » (v. 22). Mais en entendant le mot « païens », ils commencèrent à crier: « Ôte un tel homme de la terre! Il ne devrait pas vivre! » (v. 22).

En réalité, le mot « païens » prononcé par Paul au verset 21 est lié à la question du transfert de dispensation. Dès qu’il prononça ce mot, il sembla qu’un ouragan surgit pour exciter les gens. Ce mot les provoqua, et ils ne voulaient plus rien entendre.

Dans Actes 22, Paul fut quelque peu prudent en présentant son expérience sur le chemin de Damas. Cependant, il ne pouvait s’empêcher de parler d’un aspect spécifique de la vérité: la parole du Seigneur l’envoyant au loin, vers les païens. Comme le Seigneur le lui avait dit, comment pouvait-il ne pas en témoigner? Cependant, ils n’étaient pas disposés à entendre une telle parole.

Le principe reste le même parmi beaucoup de chrétiens aujourd’hui. Tout comme les Juifs dans Actes 22 ne voulaient rien entendre sur les païens, ces chrétiens ne veulent pas nous entendre parler des dénominations, de l’église, de la base de l’église et de Christ comme l’Esprit vivifiant. Par expérience, nous savons que si nous parlons de ces questions à certains croyants, ils s’offenseront.

LIÉ PAR LES ROMAINS

Dans Actes 22:23-24, il est dit: « Comme ils criaient, jetaient leurs vêtements et lançaient de la poussière en l’air, le commandant ordonna que Paul fût conduit dans la forteresse, et qu’on l’interrogeât sous les coups pour savoir pourquoi ils criaient ainsi contre lui. Mais, comme on l’attachait avec des courroies, Paul dit au centenier qui était présent: Est-il permis de battre un citoyen romain qui n’est pas encore jugé? » (v. 25). Ici, nous voyons la sagesse de Paul. Il utilisa sa citoyenneté romaine pour se sauver de la persécution.

Dans ces chapitres des Actes, nous voyons que la main souveraine du Seigneur était assurément avec Paul. Dans Sa souveraineté, Sa sagesse et Sa bonté, le Seigneur le sauva et le protégea. Dans le chapitre vingt et un, il se retrouva dans une situation très difficile, sans moyen de s’en sortir. Cependant, le Seigneur utilisa les circonstances pour le sauver de cette situation. Mais Paul risquait alors d’être tué. Le Seigneur intervint cependant par l’intermédiaire du commandant romain pour le protéger des Juifs qui cherchaient à le tuer.

Comme nous le verrons, après avoir été placé sous la garde des Romains, « les Juifs se réunirent et firent un vœu sous peine d’anathème, disant qu’ils ne mangeraient ni ne boiraient qu’ils n’eussent tué Paul. Ils étaient plus de quarante à entrer dans ce complot » (23:12-13). Mais le fils de la sœur de Paul, ayant entendu parler du complot, l’avertit (23:16). Paul fit alors appeler un des centeniers et lui demanda d’emmener le jeune homme au commandant. Quand le commandant entendit parler du complot, il ordonna à deux centeniers: « Tenez prêts, dès la troisième heure de la nuit, deux cents soldats, soixante-dix cavaliers et deux cents lanciers pour aller jusqu’à Césarée; qu’il y ait aussi des montures pour Paul, afin qu’il soit conduit sain et sauf au gouverneur Félix » (23:23-24).

Il peut nous surprendre que tant de soldats, cavaliers et lanciers furent mobilisés pour transférer Paul de Jérusalem à Césarée. Le commandant dut ordonner cela à cause du grand nombre de Juifs impliqués dans le tumulte contre Paul. Ce que nous voulons souligner, c’est que nous voyons ici la souveraineté du Seigneur protégeant Paul.

À Césarée, il fut maintenu en détention pendant deux ans. Pendant ce temps, il fut soigneusement gardé, à l’abri des complots juifs. Cela devint une occasion idéale pour lui de réfléchir à son avenir. En particulier, ce fut l’occasion de méditer sur les questions qu’il aborderait plus tard dans ses lettres aux Hébreux, Éphésiens, Philippiens et Colossiens.

Souverainement, le Seigneur prépara un environnement pour le garder et le préparer à accomplir son ministère épistolaire, afin de compléter son ministère et la révélation du Nouveau Testament.

Profitez davantage: Hymne 155

Étude de vie d’Ézéchiel, semaine 14, lundi, message 27

ÉTUDE DE VIE D’ÉZÉCHIEL Message 27 LA TERRE SAINTE ET LA VILLE SAINTE SEMAINE 14 - LUNDI Lecture biblique : Ez 48:35b ; Ap 21:21, 22:1-2 Li...