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samedi 7 février 2026

Étude-vie d’Ézéchiel, semaine 3, mardi, message 7

ESTUDO-VIE D’ÉZÉCHIEL

Message 7
LA COORDINATION DES QUATRE ÊTRES VIVANTS

SEMAINE 3 - MARDI
Lecture Biblique : Ex 26:29-30 ; Ez 1:11b─14 ; Rm 12:4-5

Lire et prier : « Car, comme nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n’ont pas la même fonction, ainsi nous qui sommes plusieurs, nous sommes un seul corps en Christ, et membres les uns des autres, » (Rm 12:4,5)


Ézéchiel 1:11b-14 révèle un tableau très clair de la coordination. Il n’y a pas d’autres versets dans la Bible qui présentent la question de la coordination d’une manière aussi définitive et pratique. Dans ce message, nous commencerons à considérer la coordination des quatre êtres vivants décrite dans cette partie d’Ézéchiel 1.


COORDINATION DANS LA PUISSANCE, LA FORCE ET L’APPROVISIONNEMENT DIVINS

Ézéchiel 1:11b dit : « Chacun avait deux ailes ; deux étaient jointes l’une à l’autre, et deux couvraient leur corps. » Ici, nous voyons que deux de leurs ailes étaient pour se mouvoir, et ce mouvement était en coordination. Par deux de leurs ailes, ils étaient unis l’un à l’autre, et de cette manière ils se coordonnaient.

Comme nous l’avons vu, les êtres vivants utilisaient les deux autres ailes pour se couvrir. Nous avons également vu que, dans l’Ancien Testament, les ailes d’aigle typifient la puissance, la force et l’approvisionnement divins. Cela indique que la coordination des êtres vivants n’était pas en eux-mêmes.

En eux-mêmes, ils n’avaient pas la capacité de se coordonner. Leur coordination était dans la puissance, la force et l’approvisionnement divins, parce que les ailes d’aigle étaient les moyens par lesquels ils se coordonnaient les uns avec les autres.

Ainsi, leur coordination ne dépendait pas d’eux-mêmes ; elle ne dépendait pas de ce qu’ils étaient ni de ce qu’ils pouvaient faire. Leur coordination dépendait des ailes d’aigle. Les ailes d’aigle étaient les moyens par lesquels ils se coordonnaient et se mouvaient comme un seul. Dieu Lui-même est la puissance et la force, et c’est par cette puissance et cette force divines qu’ils se coordonnaient.

Le même principe peut être vu dans le tabernacle. Le tabernacle fut construit avec quarante-huit planches coordonnées en une seule entité. Ces planches furent coordonnées en un bâtiment non par elles-mêmes, mais par le revêtement d’or (Ex 26:29-30). Toutes les planches étaient revêtues d’or.

Sur le revêtement d’or se trouvaient des anneaux d’or, et à travers les anneaux d’or passaient des barres d’or. L’or, par conséquent, coordonnait les quarante-huit planches en une seule entité. Le revêtement d’or typifie la nature divine et indique que Dieu Lui-même est le facteur de coordination qui permet à toutes les parties de l’édifice divin d’être un.

En eux-mêmes, les êtres vivants sont séparés et sont des individus, mais avec les ailes d’aigle, ils sont coordonnés comme un seul corps. Cela indique que la coordination entre nous, chrétiens, n’est pas quelque chose de nous-mêmes. Ce que nous avons en nous-mêmes ne coordonne pas ─ cela divise.

Tout ce que nous sommes en nous-mêmes, tout ce que nous avons en nous-mêmes et tout ce que nous faisons en nous-mêmes aboutit non pas à la coordination, mais à la division et à la séparation. Cependant, nous avons les ailes d’aigle, et avec les ailes d’aigle nous pouvons être un et être coordonnés.


POUR LA MANIFESTATION, LE MOUVEMENT ET L’ADMINISTRATION DU SEIGNEUR

Il est important de comprendre pourquoi nous devons être coordonnés. Nous devons être coordonnés comme les êtres vivants afin que Christ puisse être exprimé et manifesté. De plus, la coordination des êtres vivants est pour le mouvement du Seigneur.

Le Seigneur se meut au centre de la coordination des êtres vivants. En outre, la coordination est l’administration divine, le gouvernement divin. Le trône sur lequel le Seigneur est assis, le trône pour l’administration de Dieu, est au centre de cette coordination. Ainsi, la coordination des êtres vivants est pour l’expression et la manifestation du Seigneur, pour le mouvement du Seigneur et pour le gouvernement divin.


LA MANIÈRE DE LA COORDINATION

Nous devons maintenant voir comment les quatre êtres vivants sont coordonnés. Chacun des êtres vivants fait face à une direction, regardant respectivement vers le nord, le sud, l’est et l’ouest. En faisant face à ces quatre directions, deux de leurs ailes s’étendent et touchent les ailes des êtres adjacents, formant un carré.

Chacun des êtres vivants utilise deux de ses ailes pour se joindre aux autres êtres vivants. Ézéchiel 1:12 dit : « Chacun allait droit devant soi ; ils allaient là où l’esprit devait aller ; ils ne se détournaient pas dans leur marche. »

Ici, nous voyons que chacun des êtres vivants avance droit devant. Ils ne tournent pas, bien que certains se retournent, c’est-à-dire se déplacent en arrière. Par exemple, tandis que l’un des êtres vivants se déplace vers le nord, celui qui fait face au sud doit se retourner, se déplaçant en arrière.

Ainsi, l’un va en avant, tandis que l’être opposé se déplace en arrière. En même temps, les deux autres êtres vivants doivent se déplacer latéralement. L’un se déplace latéralement vers la gauche et l’autre vers la droite. Peu importe la direction dans laquelle les êtres vivants se déplacent, aucun n’a besoin de faire demi-tour.

L’un avance simplement ; l’autre recule en se déplaçant en arrière ; et les autres se déplacent latéralement. C’est un beau tableau de la coordination dont nous avons besoin dans la vie de l’Église.

Certains frères et sœurs ne tolèrent pas d’être coordonnés avec d’autres. Au lieu de cela, ils préfèrent rester isolés et faire les choses individuellement. Tant qu’ils sont séparés, il n’y a pas de souffrance. Une fois coordonnés, il y a une sorte de souffrance, parce que dans la coordination il n’y a ni liberté ni commodité.

La coordination nous garde de faire des détours. Si quelqu’un se déplace par lui-même, il peut d’abord aller vers le nord, puis revenir et aller vers l’est. Ensuite, il peut encore se retourner et aller vers le sud, et enfin se retourner une fois de plus et aller vers l’ouest.

Il se déplace dans diverses directions, faisant beaucoup de détours. Dans le ministère du Seigneur, au contraire, il n’y a pas de tels détours. Au lieu de cela, si quelqu’un avance, ceux qui se coordonnent avec lui se déplacent soit en arrière soit sur les côtés.

Si quelqu’un agit sans coordination dans le service de l’Église, faisant les choses individuellement, il fera une série de détours. S’il fonctionne en faisant beaucoup de choses différentes individuellement, il sera nécessaire de faire beaucoup de détours.

Dans le service de l’Église, cependant, il n’y a pas besoin de détours. Chacun a sa fonction et sa position. Il peut simplement avancer dans sa fonction et sa position. S’il y a besoin de se déplacer dans une autre direction, les autres peuvent s’en occuper. Il n’y a pas besoin que quiconque fasse demi-tour.

Dans la vie de l’Église, nous devons tous apprendre non seulement à avancer, mais aussi à reculer (c’est-à-dire revenir) et à nous déplacer latéralement. Bien que cela puisse sembler très étrange, nous devons tous apprendre cette leçon. Sinon, nous ne pourrons pas être coordonnés.

Un problème est que certains frères et sœurs veulent tout faire ou ne rien faire. Ceux qui veulent tout faire veulent pouvoir se déplacer dans toutes les directions. S’ils sont invités à se déplacer dans une direction spécifique, ils veulent aussi se déplacer dans d’autres directions. Cela signifie qu’ils veulent faire beaucoup de détours. Peu importe la direction nécessaire dans le service de l’Église, ils veulent pouvoir marcher dans cette direction.

Dans une coordination appropriée, il n’y a pas de détours. On avance, ou on revient en marchant en arrière, ou on marche sur les côtés. En particulier, il est difficile de marcher de côté, et beaucoup de frères et sœurs en sont incapables.

Nous avons besoin d’une coordination appropriée dans les Églises locales. Dans certaines Églises, certains frères et sœurs sont très capables et font beaucoup de détours. D’autres ne sont pas très capables, alors ils ne font rien. En conséquence, il n’y a aucune coordination. Si nous voulons avoir la coordination dans la vie de l’Église, nous devons tous apprendre à avancer, à reculer et à marcher de côté.


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Estudo-Vie d’Ézéchiel, semaine 3, lundi, message 6

ÉTUDE-VIE D’ÉZÉCHIEL

Message 6
AILes D’AIGLE, MAINS D’HOMME ET SABOTS DE VEAU

SEMAINE 3 - LUNDI
Lecture biblique : Lv 11:4-6 ; Ps 29:6 ; Ez 1:7 ; Ml 4:2 ; Ap 1:15

Lire et prier : « ses pieds étaient semblables à de l’airain poli, comme embrasé dans une fournaise ; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux. » (Ap 1:15)


Être Fendu

En plus d’être droits, les sabots de veau sont aussi fendus, ou divisés. Selon Lv 11:4-6, tout animal qui n’a pas le sabot fendu n’est pas pur. Tous les animaux purs ont le sabot fendu, divisé. Les animaux purs, comme la vache et les brebis, ont deux caractéristiques : ils ruminent et ont le sabot fendu.

Le sabot fendu signifie que, dans notre marche avec le Seigneur, nous avons besoin d’un discernement approprié pour séparer ce qui est juste de ce qui est faux et ce qui est pur de ce qui est impur. Avoir un sabot non fendu, comme celui du chameau, c’est avoir une marche sans discernement.

En tant que croyants en Christ, nous devons avoir un pied capable de discerner ce qui est juste et ce qui est faux aux yeux de Dieu. Nous avons besoin de ce discernement dans notre marche chrétienne quotidienne. Nous en avons aussi besoin concernant la pratique de la vie d’Église.

Dans ce pays, le terme Église locale est devenu assez populaire. Beaucoup de groupes prennent ce terme et, à la légère, se désignent eux-mêmes comme Église locale. Nous devons donc être capables de discerner si un groupe de croyants est réellement une véritable Église locale normale et adéquate. Nous avons besoin des sabots fendus. Nous ne devons pas être négligents, pensant que simplement parce qu’un groupe dit être une Église locale, il l’est réellement.

Certains groupes sont authentiques et d’autres ne le sont pas. Certains sont corrects et d’autres sont erronés. Certains sont réels et d’autres ne le sont pas. Nous avons besoin de discernement. Tant dans notre marche chrétienne quotidienne que dans la vie d’Église, nous avons besoin des sabots fendus de veau.


Briller comme l’Airain Resplendissant

Ézéchiel 1:7 nous dit que les sabots de veau « brillaient comme l’éclat de l’airain resplendissant ». L’éclat de l’airain vient de la chaleur de la fournaise. Plus l’airain est brûlé et éprouvé, plus il devient brillant.

Cela indique que nous avons besoin d’une marche qui a été éprouvée et brûlée par le Seigneur. Si notre marche est éprouvée de cette manière, elle sera brillante comme l’airain resplendissant ; elle éclairera les autres et sera pour eux une sorte d’éclat. Si nous sommes éprouvés et examinés par le Seigneur, notre marche brillera comme l’airain resplendissant, donnant de la lumière aux autres, les éprouvant et les amenant à réaliser si leur marche est juste ou fausse.

De même, si nous avons le discernement approprié concernant ce qu’est la véritable vie d’Église et si nous sommes éprouvés et examinés par le Seigneur dans la vie d’Église, alors notre marche dans la vie d’Église sera comme l’éclat de l’airain, éclairant les autres et les éprouvant.

Mais si nous sommes négligents et relâchés, sans discernement au sujet de la vie d’Église, pour nous tout sera pareil. Noir, blanc et gris sembleront identiques. Cela signifie que nous sommes incapables d’exercer un quelconque discernement. Si tel est notre cas, alors notre marche sera comme une pierre sombre, sans lumière.

Si notre marche est une marche de discernement, nous discernerons toutes choses dans notre marche chrétienne et, finalement, nos sabots seront comme l’airain resplendissant. Où que nous allions et quel que soit le chemin que nous prenions, notre marche brillera sur les autres, leur donnant de la lumière et les éprouvant.


Fraîcheur et Vitalité

Dans la Bible, le veau représente la fraîcheur et la vitalité. Un croyant en Christ qui jouit de la grâce et vit dans la présence de Dieu est toujours nouveau et frais ; en lui, il n’y a pas de vieillesse. Parfois, vous pouvez rencontrer un frère très jeune humainement, mais spirituellement très vieux, manquant de fraîcheur et de vitalité.

À d’autres moments, vous pouvez avoir communion avec un frère plus âgé, très expérimenté dans le Seigneur. Chaque fois qu’il prie, vous ressentez quelque chose de nouveau et de frais. Dans toutes nos activités en tant que croyants, nous devons être nouveaux et frais. Si nous devenons vieux, nous ne sommes plus des êtres vivants.

La Bible dit qu’un veau bondit et saute (Ps 29:6 ; Ml 4:2). Cela signifie qu’un veau est vivant. Notre marche chrétienne ne doit pas être une marche morte, mais une « marche bondissante », une marche pleine de vie. Un veau est jeune et vigoureux, plein d’énergie. Nous devons tous être pleins de vie, comme un veau, venant aux réunions comme des veaux bondissants. Que le Seigneur nous conduise tous à bondir comme des veaux !

Tous ces points concernant les sabots de veau sont liés à notre marche chrétienne. La marche chrétienne est droite et franche. Elle est aussi une marche avec discernement, une marche qui brille, qui donne de la lumière aux autres et les éprouve, une marche vigoureuse, pleine de vie, d’énergie, fraîche et pleine de vitalité.

Lorsque nous parlons de pieds semblables à l’airain resplendissant, nous devons nous souvenir d’Apocalypse 1:15, où il nous est dit que les pieds du Seigneur Jésus « étaient semblables à de l’airain resplendissant, comme embrasé dans une fournaise ». Nous devons tous avoir une marche semblable à celle du Seigneur.

Dans un message ultérieur, nous verrons que les quatre êtres vivants sont coordonnés ensemble. Ils ne peuvent être coordonnés que par ce type de vie et de marche. Cette vie est une vie avec des ailes d’aigle et des mains humaines, et cette marche est une marche avec des sabots de veau.

La vie chrétienne doit être ce type de vie, et la marche chrétienne doit être ce type de marche. C’est en ayant ce type de vie et de marche que nous, les êtres vivants, pouvons être coordonnés et devenir une seule entité.

La coordination est le point central du premier chapitre d’Ézéchiel. Cependant, cette coordination dépend de tous les éléments précédents : le vent, la nuée, le feu et l’électrum, et les quatre êtres vivants avec les quatre faces, avec des ailes d’aigle, des mains humaines et une marche avec des sabots de veau.

Si nous voulons avoir une coordination appropriée, nous avons besoin d’un tel vivre et d’une telle marche chrétienne. Nous avons besoin d’une vie qui ait des ailes d’aigle et des mains d’homme, et nous avons besoin d’une marche qui ait les sabots droits d’un veau. Que le Seigneur nous impressionne de toutes ces choses afin que nous puissions avoir la coordination appropriée dans la vie d’Église.


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