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dimanche 1 février 2026

Étude-Vie d’Ézéchiel, semaine 2, lundi, message 4

ÉTUDE-VIE D’ÉZÉCHIEL

Message 4
LE VENT, LA NUÉE, LE FEU ET L’ÉLECTRO SONT UN
RÉCIT DE LA VIE SPIRITUELLE DU CHRÉTIEN

SEMAINE 2 – LUNDI
Lecture biblique : Ez 1:4 ; Ps 75:6-7a ; Ez 37:9 ; Jn 3:8 ; Ac 2:2, 4a ; Ex 24:16a ; 40:34 ; Dt 4:24 ; He 12:29 ; Ez 1:27a, 28 ; 8:2b, 4 ; Ap 4:3a ; 22:1

Lire et prier : « Alors il me dit : Prophétise à l’esprit, prophétise, fils d’homme, et dis à l’esprit : Ainsi dit le Seigneur Dieu : Viens des quatre vents, ô esprit, et souffle sur ces morts, afin qu’ils vivent. » (Ez 37:9)


Dans ce message, je voudrais libérer encore une parole au sujet de l’expérience du vent, de la nuée, du feu et de l’électro. Mon fardeau est de souligner que le vent, la nuée, le feu et l’électro doivent être un récit de la vie spirituelle du chrétien. Tout au long de notre vie chrétienne, nos expériences spirituelles doivent constituer un cycle continu impliquant ces quatre éléments.


PAS UNE THÉORIE, MAIS UNE EXPÉRIENCE
DU VENT QUI SOUFFLE, DE LA NUÉE QUI
COUVRE, DU FEU QUI CONSUME
ET DE L’ÉLECTRO INCANDESCENT

Ce que nous avons dit dans le message précédent au sujet du vent, de la nuée, du feu et de l’électro n’est absolument pas une théorie, mais une sorte d’expérience spirituelle. Si une personne n’a jamais fait l’expérience du vent, de la nuée, du feu et de l’électro, cette personne n’est certainement pas un chrétien normal.

Une certaine personne peut avoir un peu de connaissance doctrinale de la vérité concernant le salut et être ensuite baptisée d’une manière formelle, sans avoir aucune expérience du vent, de la nuée, du feu et de l’électro.

Une personne véritablement sauvée est celle qui entretient des relations spirituelles avec Dieu, celle qui a fait l’expérience du souffle du vent et de la couverture de la nuée. Avant d’être sauvé, sa vie semblait paisible et tranquille, mais un jour vous avez entendu l’Évangile et vous avez fait l’expérience du souffle d’un vent puissant.

En conséquence, vous avez été réveillé et vous avez commencé à vous interroger sur le sens de la vie humaine et, en particulier, sur la signification de votre propre vie. Vous avez commencé à vous questionner en disant : « D’où viens-je et où vais-je ? Quel est le but de ma vie ? Quelle en est la signification ? Si je continue à vivre de la manière dont j’ai vécu, où aboutirai-je ? »

Le vent continue de souffler sur vous et en vous jusqu’à ce que vous croyiez au Seigneur et receviez Son plein salut. Un vent spirituel n’a pas seulement soufflé sur nous lorsque nous avons été sauvés, mais il souffle aussi chaque fois que nous connaissons un réveil spirituel.

Un certain croyant peut être très négligent quant à sa vie spirituelle et pourtant être très satisfait de sa condition spirituelle. Si un tel croyant est de bonne humeur, il lit la Bible et prie ; mais s’il est de mauvaise humeur, il néglige la prière et la lecture de la Bible.

La situation est très différente chez un croyant qui fait l’expérience du souffle d’un vent spirituel puissant. Lorsque le vent souffle sur lui, il ne se sent pas satisfait de sa condition spirituelle. Au contraire, il devient inquiet et très préoccupé par sa situation et commence à se poser des questions concernant l’état de sa vie spirituelle.

Le principe est le même pour l’Église de manière corporative et il est le même pour un croyant de manière personnelle. Le souffle du vent nous fait toujours sentir inquiets et préoccupés quant à notre situation et à notre condition.

J’aspire profondément à ce qu’un vent impétueux et puissant souffle sur tous les saints dans toutes les Églises, les rendant inquiets et les conduisant à chercher le Seigneur au sujet de leur condition spirituelle.

Le souffle du vent apporte la couverture de la nuée. Nous avons appris par notre expérience spirituelle que, lorsque le Saint-Esprit souffle sur nous et nous touche, nous sentons que Dieu nous couvre et exerce Son soin à notre égard.

Sa présence est comme une nuée qui nous couvre et nous entoure, et nous pouvons ressentir à la fois Sa présence et Son soin. Ensuite, nous faisons l’expérience de la combustion du feu consumant. Cette combustion nous fait réaliser que nous avons tort de bien des manières et envers bien des personnes.

Une telle combustion expose notre condition et nous amène à confesser nos transgressions et à nous régler nous-mêmes devant Dieu. Plus le feu brûle, plus nous confessons, et plus nous sommes sanctifiés et purifiés.

Je vous demande de considérer les questions du vent, de la nuée qui couvre et du feu qui brûle à la lumière de votre propre expérience spirituelle. N’avez-vous pas fait l’expérience du vent soufflant sur vous, de la nuée vous couvrant et du feu vous brûlant et vous purifiant ? Avant de faire l’expérience du souffle et de la combustion de l’Esprit, vous pouviez penser que les autres étaient toujours en tort et que vous aviez toujours raison.

Mais alors, par le souffle du vent, sous la couverture de la nuée et par la combustion du feu, vous avez commencé à voir combien vous étiez pécheur et dégradé. Le feu vous a brûlé à tel point que vous avez réalisé que même votre amour était égoïste et charnel.

Ce feu consume non seulement notre orgueil, mais aussi notre humilité ; non seulement notre méchanceté, mais aussi notre bonté ; non seulement notre haine, mais aussi notre amour. Lorsque nous sommes sous le souffle du vent, la couverture de la nuée et la combustion du feu, nous ne sentons pas que nous allons bien. Au contraire, notre « moi » s’effondre et se dissout. Finalement, ce feu brûlera tout ce qui n’est pas Dieu. Seul Dieu peut passer par cette combustion.


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samedi 29 novembre 2025

Réunions à la maison, semaine 4, dimanche, chapitre 6

RÉUNIONS À LA MAISON

Chapitre 6
PARLER DANS LA VIE

SEMAINE 4 - DIMANCHE
Lecture biblique : Os 7:8 ; Col 3:16 ; Jn 6:63b

Lire et prier : « Jésus leur dit donc : En vérité, en vérité, je vous le dis : ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain du ciel ; mais mon Père vous donne le vrai pain du ciel. » (Jn 6:32)


LA RARETÉ DE L’ÉDIFICATION ET DE LA LUMIÈRE

Le thème de ce message est très simple : « parler de la manière de la vie » ; néanmoins, je sens le fardeau. Nous sommes presque à la fin du vingtième siècle. Nous avons étudié l’histoire de l’Église, lu les biographies et les écrits classiques des serviteurs du Seigneur des siècles passés.

Nous avons étudié le christianisme pendant longtemps et expérimenté abondamment la vie de l’Église. Nous sommes aux États-Unis, le principal pays du christianisme, où il y a beaucoup d’activités chrétiennes, de dénominations chrétiennes, de groupes chrétiens, et ainsi de suite.

Malgré tout cela, si nous regardons la situation actuelle, nous serions presque totalement désillusionnés. Que pouvons-nous voir aujourd’hui ? Nous pouvons voir l’Église catholique, les grandes dénominations, tous les groupes chrétiens moyens, les petits et les Églises dans la restauration du Seigneur. Ce n’est pas très encourageant.

Eh bien, chaque situation est assez décourageante, ou du moins il y a quelque chose de décourageant. La désillusion se trouve principalement dans deux choses. Premièrement, il n’y a pas d’édification.

Après vingt siècles d’histoire chrétienne, quel est le résultat aujourd’hui ? Le résultat semble être seulement la permanence du grand christianisme. En incluant les membres catholiques, les chrétiens d’aujourd’hui constituent au moins un quart de la population mondiale.

Parmi tant de chrétiens, beaucoup sont faux, nominaux, mais un bon nombre est véritable. Parmi les authentiques, cependant, nous voyons très peu d’édification.

Deuxièmement, on voit de l’ignorance dans le christianisme d’aujourd’hui. La majorité des catholiques suivent simplement leurs superstitions. Ils croient qu’une statue devant une cathédrale peut faire quelque chose pour eux. C’est une superstition.

Ils croient aussi à des histoires superstitieuses concernant des activités angéliques qui auraient eu lieu il y a des siècles en Espagne, en France et en Italie. Ces choses sont abondantes en raison du style du catholicisme.

Dans les dénominations protestantes aussi, on voit l’ignorance, même dans l’Église luthérienne, qui est fondée sur la croyance en la justification par la foi. Si l’on demande à un luthérien de dire quelque chose sur la justification par la foi, je ne crois pas qu’il puisse le faire correctement. C’est un fort indice d’ignorance. En réalité, ce n’est pas seulement de l’ignorance, mais de la confusion.

Même parmi les croyants authentiques, peu sont dans la lumière. Y a-t-il quelque édification dans le pentecôtisme d’aujourd’hui ? Y a-t-il quelque lumière ? Eh bien, je dirais que des vagues superstitieuses ont aussi envahi le pentecôtisme.

Ils aiment parler de rêves, parler de grandes prophéties et pratiquer des guérisons. J’ai assisté à quelques séances de guérison et je n’ai vu aucune guérison authentique. Tout ce que j’ai vu était une mise en scène avec un certain type de guérison artificielle. Les dirigeants savaient que c’était faux, néanmoins tout le monde croyait à ces guérisons. C’est de la superstition, sans édification et sans illumination.

Maintenant, considérons notre situation. Oublions les autres et critiquons-nous nous-mêmes. Êtes-vous édifiés ? Combien parmi vous sont édifiés ? Je dois admettre que nous ne sommes meilleurs que personne.

Si nous nous comparons à ceux qui n’ont rien, au moins nous avons quelque chose. Et quant à la lumière ? Durant ces onze dernières années et demie, nous avons eu deux formations par an. Dans chaque formation, trente messages ont été donnés et imprimés.

Beaucoup d’entre vous ont des centaines de messages des Études-vie sur leurs étagères, mais je ne crois pas que dix pour cent d’entre eux soient dans vos cœurs et dans vos esprits. Notre situation est semblable à celle d’une maîtresse de maison dont le mari a acheté beaucoup de provisions, mais elle ne les a jamais cuisinées.


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samedi 5 juillet 2025

Le Pèlerin, semaine 4, dimanche, chapitre 11

Le PÈLERIN

LE VOYAGE DU CHRÉTIEN
À LA CITE CÉLESTE

CHAPITRE 11

SEMAINE 4 - DIMANCHE

Lire et prier : « Oui, je juge que tout est une perte, à cause de la sublimité de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur ; à cause de lui, j’ai tout perdu et je considère tout comme des déchets, afin de gagner Christ » (Philippiens 3:8)


Chrétien trouve en Fidèle un excellent compagnon (3)

Chrétien - Très bien ; et que lui as-tu répondu ?

Fidèle - Je lui ai dit que, bien qu’ils soient mes parents selon la chair, tous ceux que je venais de nommer, il n’en restait pas moins vrai que, depuis le moment où je suis entré dans ce chemin, ils avaient renoncé à cette parenté et que je leur rendais la pareille, de sorte qu’à présent, il n’y a aucun lien entre nous.

De plus, je lui ai dit que, en ce qui concerne la vallée, il agissait dans une complète erreur, car l’humanité précède la gloire, l’esprit s’élève avant la chute, raison pour laquelle je préférais traverser cette vallée à l’honneur que les plus sages convoitaient, plutôt que d’opter pour ce qu’il jugeait digne de nos affections.

Chrétien - Et tu n’as trouvé personne d’autre ?

Fidèle - J’ai trouvé un certain Pejo. De tous ceux que j’ai rencontrés dans ma pèlerinage, c’est celui qui me paraît avoir le nom le moins approprié. Les autres cédaient après quelque argumentation, mais cet insolent ne se taisait pas.

Chrétien - Alors, que t’a-t-il dit ?

Fidèle - Eh bien ! Que m’a-t-il dit ? Même la religion elle-même soulevait des objections. Il disait qu’il était servile et misérable pour un homme de s’occuper de telles idées ; que le scrupule [préoccupation morale] de la conscience était une lâcheté ; que ce serait ridicule d’avilir [s’humilier] l’homme au point de mesurer ses paroles, en renonçant [abandonnant] à la fière liberté qui est l’apanage [qualité] des esprits forts de notre temps.

Il objecta [dissensa] aussi que seul un nombre limité des puissants, des riches et des sages avait suivi mon opinion, en tous temps, et qu’aucun d’eux ne l’avait fait que lorsqu’il était devenu sot [fou] et qu’il s’était laissé convaincre de la nécessité de risquer volontairement la perte de tout pour une chose que personne ne sait ce que c’est (1 Cor. 1:26 ; 3:18 ; Phil. 3:7-9 ; Jean 7:48).

Considérez la condition basse et servile de la majorité des pèlerins de notre époque, ajouta-t-il, ainsi que leur ignorance, leur manque de civilisation et de connaissance des sciences naturelles. Sur ce sujet, il discuta longuement, ainsi que sur bien d’autres points similaires, tels que : il est honteux de gémir et pleurer en écoutant un sermon, de rentrer chez soi le visage triste, de demander pardon au prochain pour les offenses les plus légères, et de restituer ce qui a été volé.

Il me dit aussi que la religion fait que l’homme renonce aux grands et aux puissants, parce que ceux-ci ont quelques petits vices (qu’il nommait beaucoup plus doucement), et qu’il reconnaisse et respecte les misérables comme ses frères. N’est-ce pas une honte ? s’exclama-t-il enfin.

Chrétien - Et toi, que lui as-tu répondu ?

Fidèle - Je confesse qu’au début, je ne savais pas quoi lui dire, car il m’a dit tant de choses que mes joues se sont empourprées [rougissement]. Le même Pejo a failli me vaincre. Mais ensuite, j’ai commencé à penser que ce que les hommes considèrent comme sublime est une abomination devant Dieu (Luc 16:15) ; que ce Pejo me dit ce que sont les hommes, mais pas ce qu’est Dieu, ni sa parole, ni ses pensées, et qu’au jour du jugement, nous ne serons pas jugés selon les esprits orgueilleux du monde, mais selon la sagesse et la loi du Très-Haut.

Donc, j’ai pensé que la meilleure chose est sûrement ce que Dieu dit, même si cela s’oppose à tous les hommes du monde. Je vois que Dieu préfère sa religion à une conscience délicate ; que les plus acceptés sont ceux qui, pour le royaume des cieux, se font fous ; et qu’un pauvre qui aime Christ est plus riche que le plus riche du monde, si ce dernier le hait.

Éloigne-toi donc de moi, Pejo ! Ennemi de mon salut ! Dois-je t’écouter au détriment [préjudice] de mon Seigneur, de mon Souverain ? Si je faisais cela, comment pourrais-je le regarder en face au jour de sa venue ? (Marc 8:38). Si je rougissais maintenant de ses chemins et de ses serviteurs, comment pourrais-je espérer sa bénédiction ?

Ce Pejo était vraiment un individu très audacieux. J’ai eu du mal à le faire partir, mais même après, il m’angoissait [tourmentait] par des rencontres répétées, me chuchotant à l’oreille telle ou telle faiblesse dans laquelle tombent ceux qui suivent la religion ; mais enfin, je lui fis comprendre qu’il perdait misérablement son temps, car c’est dans les choses qu’il méprisait que je voyais précisément la plus grande gloire.

Ce n’est qu’ainsi que j’ai pu me débarrasser de ses importunités, et, me déchargeant alors à haute voix, je m’exclamai : Beaucoup de tentations rencontrent ceux qui obéissent à la voix du ciel, et toutes selon les inclinations de la chair : quand les unes sont vaincues, d’autres nous assaillent. Vigilance, pèlerins, comportez-vous toujours vaillamment !

Chrétien - J’estime beaucoup, frère, que tu aies affronté avec tant de courage cet infâme, à qui, comme tu lui as dit judicieusement [prudemment], le nom qu’il porte va si mal. C’est un insolent qui nous poursuit même dans les rues, cherchant à nous faire honte du bien. Mais si son audace n’était pas si grande, comment ferait-il ce qu’il fait ? Nous lui résistons parce que, malgré ses prétentions, il n’atteint ses fins qu’avec les insensés, et avec personne d’autre. Salomon a dit : « Les sages posséderont la gloire, l’exaltation des insensés sera leur ignominie » (Prov. 3:35).

Fidèle - Il m’a semblé très nécessaire de demander à Celui qui veut que nous soyons vaillants pour la vérité sur la terre, qu’il nous protège contre Pejo.

Chrétien - Tu as raison. Et tu n’as trouvé personne d’autre dans la vallée ?

Fidèle - Non, car le soleil m’a éclairé pendant le reste du chemin, ainsi que dans la vallée de l’Ombre de la Mort.

Chrétien - Tu as eu de la chance ; il ne m’est pas arrivé la même chose. Dès l’entrée de la vallée, j’ai dû soutenir un combat terrible et prolongé avec le malin Apollyon. J’ai cru qu’il me tuerait, surtout quand il m’a piétiné comme s’il voulait m’écraser. Quand il m’a jeté à terre, mon épée est tombée de ma main, et je l’ai entendu s’écrier : Maintenant tu ne m’échapperas pas ! Mais j’ai crié vers le Seigneur, et Lui, m’entendant, a mis fin à toutes mes angoisses.

Puis je suis passé à la Vallée de l’Ombre de la Mort, et presque la moitié du chemin j’ai dû avancer dans le noir, car il faisait déjà nuit. Il m’a souvent semblé que j’allais mourir, mais finalement le jour s’est levé, le soleil s’est levé, et ainsi j’ai pu continuer le chemin avec bien plus de calme et de facilité.


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mardi 8 avril 2025

L’administration de l’église et le ministère de la parole, semaine 4, chapitre 5, mardi

L’ADMINISTRATION DE L’ÉGLISE
ET LE MINISTÈRE DE LA PAROLE

CHAPITRE CINQ :
L’UNITÉ DANS JEAN 17

SEMAINE 4 - MARDI
Lecture biblique : Mt 18:19-20.

Lire et prier : " Que faire donc, frères ? Lorsque vous vous réunissez, l’un a un cantique, un autre un enseignement, un autre une révélation, un autre une langue, un autre encore une interprétation : que tout se fasse pour l’édification. " (1 Co 14:26)


LA BÉNÉDICTION DE DIEU EST DANS L’UNITÉ

La bénédiction de Dieu pour l’église est dans l’unité. Le Saint-Esprit se meut dans l’unité, la puissance de l’évangile se trouve dans l’unité, l’autorité de Dieu réside dans l’unité, la lumière de Dieu se trouve dans l’unité et l’approvisionnement de la vie divine se trouve aussi dans l’unité. Pourtant, pour qu’il y ait unité, il faut qu’il y ait édification. Sans édification il n’y a pas d’unité véritable. Même s’il existe un certain type d’unité, elle ne durera pas. Ce n’est que lorsque nous sommes édifiés que nous pouvons avoir la véritable unité.

Nous pouvons servir ensemble sans être un. Nous pouvons ne pas essayer d’imposer nos opinions et pourtant ne pas être un. Ce n’est que lorsque nous sommes édifiés qu’il peut y avoir unité. Nous ne faisons pas l’expérience de la bénédiction de Dieu de manière abondante, ni Sa présence n’est évidente parmi nous, parce qu’il n’y a pas assez d’édification entre nous. C’est une preuve éclatante qu’il nous manque la soumission à l’autorité.

Il se peut que nous ne discutions pas dans les réunions, pourtant nous ne sommes pas unanimes, parce qu’il n’y a pas beaucoup d’édification entre nous. Lorsque les frères viennent aux réunions, il n’y a ni harmonie ni coordination dans l’esprit. Même ceux qui servent sont indépendants. Cela démontre que nous n’avons pas encore été édifiés.

Nous aimons le Seigneur et sommes disposés à Le chercher. Même si nous nous sentons gênés quand nous manquons les réunions, cela ne montre pas que nous avons été édifiés. Nous prions lorsque nous nous sentons inspirés et gardons le silence lorsque nous ne sommes pas inspirés. Nous ne nous soucions pas de la condition des frères et nous ne sommes pas affectés si nous sommes des chrétiens isolés. Bien que sauvés et participant aux réunions, nous sommes séparés et isolés. Même ceux qui servent à plein temps sont ainsi. Lorsqu’ils viennent à une réunion, ils se sentent isolés et séparés dans l’esprit. Cela affaiblit l’esprit de la réunion.

Si ceux qui servent sont en harmonie, coordonnés et du même sentiment, la réunion est puissante, significative et pleine de bénédictions. Cela prouve que la présence de Dieu est dans l’édification. Ainsi, la clé pour la bénédiction de Dieu et Sa présence est dans l’édification entre ceux qui servent.

Une voiture est une bonne illustration. Lorsque nous appuyons sur l’accélérateur, la voiture avance parce qu’elle a été « édifiée ». Si nous avons seulement des pièces de voiture séparées très bien peintes, la voiture ne bougera pas, car les pièces séparées n’ont pas été assemblées, ou « édifiées ». En utilisant la même image, parfois ceux qui servent dans une réunion ont été « démontés ». Ils ne sont pas coordonnés, mais sont indépendants et chacun fait ce qu’il pense devoir faire.

Cela démontre que ceux qui servent n’ont pas été édifiés comme un seul. Cela rend difficile que les saints sous leurs soins soient aussi édifiés. Le résultat est que les prières et les activités dans les réunions sont indépendantes, individualistes, non corporatives et sans unité.

Une pile de bonnes pièces détachées non assemblées ou coordonnées est inutile. Sans édification, la voiture ne peut pas bouger. En 1946, j’ai travaillé à Shanghai et Nankin. Chaque fois que je retournais à Nankin, je voyais une unanimité claire, que ce soit dans les chants, les prières ou le message. Dans la réunion de la table du Seigneur, tous les saints à Nankin témoignaient de la même chose. Ils étaient notre lettre de recommandation. Même ceux qui ne venaient aux réunions qu’occasionnellement se sentaient renouvelés.

Aujourd’hui, je ressens un esprit d’indépendance dans de nombreuses réunions. Chacun agit de manière clairement individualiste. Nous fonctionnons sur la base de notre inspiration du moment. Nous prions ou demandons un cantique lorsque nous sommes inspirés. Pourtant, nous sommes déconnectés et désunis. Bien que nous ne nous disputions pas, il n’y a pas d’édification. Non seulement il n’y a pas d’édification organique, mais il y a aussi démolition.

Par exemple, deux frères peuvent avoir une bonne coordination ensemble, mais lorsque d’autres se joignent à eux, ils font obstacle à leur coordination. Comme nous sommes séparés et que nous manquons d’édification, il n’est pas facile de voir les bénédictions de Dieu et Sa présence parmi nous.

Il n’est pas facile de trouver la présence de Dieu dans la spiritualité individuelle. Sa présence se manifeste là où il y a unanimité, là où il y a harmonie. C’est pourquoi le Seigneur a dit en Matthieu 18 : « En vérité, je vous le dis encore, si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander quelque chose, cela leur sera accordé par mon Père qui est dans les cieux. Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis là au milieu d’eux » (v. 19-20).

Sans unanimité parmi nous, nous ne pouvons pas espérer de bénédiction, même si nous travaillons avec diligence, sans disputes ni discussions. D’autres peuvent avoir beaucoup de succès avec peu d’effort, mais nous avons peu de succès, peu importe nos efforts.

Même si nous recevons la bénédiction de Dieu et que notre œuvre aide les autres à progresser dans la vie, à recevoir des instructions spirituelles et à aimer le Seigneur, nous ne réussirons pas à entreprendre une œuvre éternelle. Notre œuvre ne produira pas d’édification. Elle ne conduira pas les saints à servir le Seigneur dans l’amour, à être dépendants les uns des autres et à faire d’eux l’habitation de Dieu. Il ne veut pas de personnes seulement sauvées qui deviennent spirituelles de manière individuelle. Il veut l’édification.

Si nous sommes seulement instruits, sans permettre à Dieu de faire une œuvre d’édification en nous, nous administrerons l’église en tant que anciens, mais notre administration n’aura pas l’élément d’édification. En étant collaborateurs ou ceux qui ministèrent la parole, nous n’aurons pas pour résultat l’édification. Notre parole pourra amener les autres au salut et à la spiritualité, mais elle ne pourra rien produire pour l’édification.

Nous pouvons être capables de rassembler beaucoup de matériel pour l’édification et de travailler dessus, pourtant il ne sera pas utilisé pour l’édification avec d’autres matériaux. Nous pouvons réussir à visiter des personnes et à les aider à devenir spirituelles, mais il n’y aura toujours pas d’édification.

Que Dieu ait miséricorde de nous pour nous rendre humbles. Nous ne devons pas penser que, parce que nous sauvons quelques personnes pour le Seigneur, nous savons comment faire l’œuvre de Dieu. Ce n’est pas ce qu’Il veut. Il veut un édifice. Là où il y a édification, il y a unité ; là où il y a unité, il y a quelque chose de véritable. C’est cela que Dieu veut.


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" Ils ne sont pas des égoïstes, mais un être collectif
Que Dieu veut comme Sa manifestation ;
Non des églises isolées, mais un seul Corps, en effet —
Alléluia ! en Lui nous sommes, quelle expression ! "

jeudi 27 mars 2025

Administration de l'Église et le ministère de la Parole, semaine 2, chapitre 2, jeudi

L’ADMINISTRATION DE L’ÉGLISE  
ET LE MINISTÈRE DE LA PAROLE

CHAPITRE DEUX  
SEMAINE 2 - JEUDI

Lecture biblique : 1 Co 6:7

Lire et prier : « Et à celui qui veut plaider contre toi et prendre ta tunique, laisse-lui aussi le manteau. » (Mt 5:40)


Ne pas insister sur sa propre manière

Les anciens ont compris qu’une certaine réunion devait étudier l’Évangile de Jean. Cependant, l’un des frères responsables de ce groupe a estimé que Jean serait trop long et a voulu étudier 1 Thessaloniciens. Il pensait que cela aiderait ceux qui n’avaient pas l’habitude de lire la Bible. Comme il a insisté, les anciens ont fini par accepter, bien que sa charge pour 1 Thessaloniciens ne soit pas appropriée.  

En réalité, ce frère n’avait pas de charge légitime. Il a simplement pensé que les saints auraient peur d’un livre de vingt et un chapitres et a laissé son opinion supplanter les sentiments des autres. À moins qu’il n’ait réellement été chargé de 1 Thessaloniciens, il n’aurait pas dû proposer cela lors de la réunion.  

Aucun de nous ne doit faire des choses dont nous n’avons pas été chargés, ni abandonner celles dont nous avons effectivement été chargés ; mais nous devons servir selon notre charge. Agir autrement viole un principe spirituel. Ce frère responsable n’avait pas encore appris la leçon dans les affaires spirituelles et a agi de manière inexpérimentée dans son comportement.  

Si notre communion est liée à une charge spirituelle, il ne devrait pas y avoir de problème à proposer un changement, et nous ne devrions pas critiquer cette charge. Cependant, si tout ce que nous voulons est changer la manière dont les autres font les choses, nous ne devons pas aller de l’avant.  


Nous devons respecter la manière de faire
des frères avec qui nous servons

Les anciens ne forceront pas un groupe à étudier un certain livre ou à dire certaines choses, mais nous ne devons pas changer au hasard ce qu’ils nous ont confié. En réalité, il n’y a aucun problème à étudier Jean ou 1 Thessaloniciens, car peu importe quel livre sera étudié. Il est possible de nourrir les frères aussi bien avec 1 Thessaloniciens qu’avec l’Évangile de Jean. Dans notre service, nous devons toujours éviter de modifier la manière dont les autres font les choses.  

Nous devons comprendre que lorsque nous changeons la manière dont les autres réalisent les choses, ils peuvent ne pas l’accepter, car ils jugent inapproprié de changer ; et s’ils l’acceptent, ce ne sera pas de manière agréable. À cause de ce type de problème, notre service dans l’administration de l’église et dans le ministère de la parole n’est pas fort.  

Même dans le monde, lorsqu’on travaille ensemble, il n’est pas facile de changer la manière de faire des autres. Si nous avons réellement une certaine compétence, elle se manifestera même lorsque nous travaillons selon la manière des autres. Si nous avons du contenu spirituel, nous pouvons nourrir les saints à travers 1 Thessaloniciens ou l’Évangile de Jean. Peu importe le livre, nous devons être capables d’en transmettre le contenu spirituel. Ce que nous devons craindre, c’est de ne pas avoir de contenu spirituel à partager ; si nous en avons, nous sommes capables de nourrir et de développer n’importe quel livre de la Bible.  

Ainsi, vouloir changer la manière des autres de faire les choses indique que nous n’avons pas encore appris de nombreuses leçons spirituelles. Cela montre aussi que nous manquons encore d’expérience dans notre comportement. Certains frères encouragent les saints à servir avec ferveur, dans l’espoir qu’ils passent plus de temps à apprendre à communier avec le Seigneur et à connaître l’Esprit qui habite en eux. Nous ne devons pas essayer de modifier leur pratique. Nous devons plutôt les féliciter en disant qu’il est bon d’aimer le Seigneur et d’être fervent.  

Cependant, nos louanges ne doivent pas être fausses ; elles doivent plutôt être un complément positif à leur œuvre. Nous devons toujours adopter une attitude de respect, de coopération et de coordination avec les autres. Nous devons servir selon notre part et honorer celle des autres, car elles ont toutes deux été confiées par le Seigneur. Chacun doit avoir l’humilité de ne pas considérer sa part comme plus élevée que celle d’un autre.  

Nous devons prendre soin des sentiments des autres. À moins qu’ils ne prêchent des hérésies et ne causent des problèmes à l’œuvre et à l’église, nous devons toujours les respecter, être aimables et serviables envers eux et ouverts à recevoir leur aide. Que le Seigneur nous accorde la grâce de comprendre que cela est une question de vie et implique d’être brisés et humbles.  

Ceux qui parviennent à atteindre un objectif sans forcer les autres à tout faire selon leur manière sont véritablement humbles. Puisque nous aimons le Seigneur, nous désirons vivre pour Lui et édifier l’église. Ces objectifs sont justes, mais il existe de nombreuses manières de les atteindre. Par exemple, prêcher l’évangile avec un frère est un bon but qui peut être réalisé selon sa manière ou selon la nôtre.  

Nous sommes bénis lorsque nous ne forçons pas les autres à faire les choses à notre manière. Si nous avons du contenu spirituel, nous pouvons nourrir selon leur manière, et s’ils ont du contenu spirituel, ils peuvent nourrir selon la nôtre. Les deux manières sont acceptables ; il n’est pas nécessaire de s’attacher à l’une d’elles.

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« Grandir en Christ, ne plus agir  
Comme avant, pouvant rougir ;  
Dans la sainteté, des fruits porter,  
Partager la vie, l’éternité.  
Gloire à Dieu ! »

Étude de vie d’Ézéchiel, semaine 14, lundi, message 27

ÉTUDE DE VIE D’ÉZÉCHIEL Message 27 LA TERRE SAINTE ET LA VILLE SAINTE SEMAINE 14 - LUNDI Lecture biblique : Ez 48:35b ; Ap 21:21, 22:1-2 Li...