dimanche 8 février 2026

Étude-Vie d’Ézéchiel, semaine 3, jeudi, message 7

ÉTUDE-VIE D’ÉZÉCHIEL

Message 7
LA COORDINATION DES QUATRE ÊTRES VIVANTS

SEMAINE 3 - JEUDI
Lecture biblique : Ez 1:13b, 14

Lire et prier : « Ainsi, frères, vous êtes devenus imitateurs des Églises de Dieu en Judée en Christ Jésus ; » (1 Th 2:14)


Brûler les choses négatives

La combustion des charbons produit au moins trois effets. Premièrement, elle brûle tout ce qui est négatif. Si quelque chose est placé sur un tas de braises, il sera consumé. S’il y a une bonne coordination dans l’église, il y aura un feu pour consumer la mondanité, la chair, les objectifs individualistes, l’orgueil, les opinions et l’arrogance.

Toutes sortes de choses négatives seront consumées par la coordination. Tout ce qui ne correspond pas à Dieu et à Sa nature sera brûlé par le feu sanctifiant et purifiant des braises, et seul ce qui est de Dieu demeurera. Telle est la condition appropriée de la vie d’église.


Devenir ardents

Deuxièmement, la combustion de la coordination nous rendra ardents, intensément brûlants. Au lieu de la froideur et de l’indifférence, tous seront consumés et brûleront. Lorsque d’autres viendront à l’église, ils comprendront qu’ils ne pourront y rester à moins d’être disposés à être brûlés.

La coordination produit une véritable combustion, un embrasement authentique. Ce feu ne vous permettra pas d’être comme l’église de Laodicée, qui était tiède, sans ferveur ni ardeur.


Produire la puissance

Troisièmement, la combustion dans la coordination produit la puissance et l’impact de l’église. L’impact dans une église locale provient du feu. Cette puissance est intérieure et mystérieuse, car elle vient de la combustion. Si vous voulez avoir un impact, vous devez être coordonné, et dans cette coordination vous deviendrez ardent.

Ainsi, de cette combustion résulteront l’impact et la puissance. Les choses négatives seront consumées, vous serez en braise, et vous aurez puissance et impact.


Devenir semblables à des torches resplendissantes

L’aspect des quatre êtres vivants n’était pas seulement comme des charbons ardents, mais aussi comme des torches resplendissantes. Alors que les braises servent à brûler, les torches servent à éclairer. À partir d’une coordination appropriée dans une église locale, il n’y aura pas seulement la combustion, mais aussi l’illumination et l’éclat. Si l’église est normale dans sa condition, elle sera pleine de braises et de torches éclairantes.


Le feu sanctifiant devient la lumière sanctifiante

Chaque fois que les charbons brûlent, les torches brillent. Cela signifie que le feu sanctifiant devient la lumière sanctifiante. Plus le feu brûle, plus la lumière éclaire. Si le feu nous brûle complètement, nous serons complètement illuminés.

Cependant, si nous ne permettons pas au feu sanctifiant de nous brûler dans une certaine situation, nous ne serons pas éclairés à son sujet. Les domaines brûlés par le feu sanctifiant deviendront spontanément les domaines où nous sommes illuminés et au sujet desquels nous pouvons éclairer les autres.

Si un aspect particulier de votre caractère a été brûlé par le feu sanctifiant, dans cette question vous serez illuminé et capable d’éclairer les autres.

Plus le feu brûle intensément dans l’église, plus l’éclat sera clair dans cette église. Tout ce qui est négatif sera exposé et brûlé. Dans la vie d’église appropriée, il ne devrait y avoir aucune ténèbre parmi les frères et sœurs. Tous les recoins doivent être bien éclairés.

Cependant, il se peut que lorsque vous visitez une certaine église locale, vous ayez le sentiment qu’elle est dans les ténèbres. Rien n’est clair, rien n’est dans la lumière ; au contraire, tout est ténèbres. Il y a des ténèbres parce que l’église est divisée et n’a pas une coordination adéquate. Si l’église a une coordination adéquate, tout sera sous la lumière.


Avoir un feu qui monte et qui descend

Parmi les êtres vivants coordonnés, qui sont des braises ardentes et des torches resplendissantes, il y a un feu qui monte et qui descend. Cela indique que le feu n’est pas statique, mais toujours en mouvement, car le feu est Dieu Lui-même.

Chaque fois que l’église est correctement coordonnée, brûlant comme des charbons et éclairant comme des torches, il y aura le feu divin qui monte et qui descend. Le feu parmi les êtres vivants a sa source dans le feu ardent de Dieu.

Le feu de Dieu n’est pas près des êtres vivants ; il est au-dessus d’eux. Il y a du feu avec les êtres vivants parce que, dans leur communion, ils permettent à Dieu de se mouvoir librement parmi eux. Ainsi, le feu dans leur communion est semblable au feu de Dieu.

D’un côté, Ézéchiel 1 nous montre que Dieu est un feu ardent. De l’autre, ce chapitre nous montre qu’il y a un feu qui brûle parmi les quatre êtres vivants. L’aspect de Dieu est comme un feu ardent, et l’aspect des quatre êtres vivants est aussi comme un feu ardent.

Cela indique que les êtres vivants ont la ressemblance de la sanctification de Dieu. Ils sont comme Dieu dans la sanctification. Nous voyons ainsi que plus nous sommes brûlés et illuminés, plus nous avons la ressemblance de Dieu et L’exprimons. Si nous sommes fervents et brillants, nous serons remplis de Dieu et exprimerons Dieu.


L’éclat du feu et l’éclair dans le feu

Ézéchiel 1:13b dit : « Le feu circulait parmi les êtres, et il en sortait des éclairs. » Le fait que le feu soit resplendissant indique que les êtres vivants manifestent une condition glorieuse et majestueuse. Cela devrait être la condition de la vie d’église aujourd’hui.

Si telle est la situation dans l’église, il n’y aura pas de discorde. Au contraire, les plus jeunes obéiront aux plus âgés, et les plus âgés serviront les plus jeunes. Une telle situation est belle et rayonnante.

Si nous voulons que telle soit la condition de l’église, nous devons être complètement brûlés et illuminés. Plus nous le serons, plus les autres verront l’éclat de la gloire, de la beauté et de la majesté de Dieu.

Dans le feu, il n’y a pas seulement l’éclat, mais aussi le jaillissement de l’éclair. Alors que l’éclat est habituel, le jaillissement de l’éclair est spécial, souvent lié aux tempêtes et aux ténèbres.

Normalement, l’église devrait être pleine de l’illumination de Dieu avec Son éclat. Cependant, en des moments particuliers, lors d’une urgence ou d’une crise, il peut y avoir le jaillissement d’un éclair. Cela signifie qu’en des occasions spéciales, il peut y avoir une lumière spéciale qui jaillit soudainement et surprend les autres.


Ne pas marcher, mais courir

Le verset 14 dit : « Les êtres vivants allaient et revenaient comme l’apparence d’un éclair. » Cela indique que les êtres vivants, ayant une telle coordination, étant des braises ardentes et des torches resplendissantes, et ayant le feu qui monte et qui descend, ne marcheront pas, mais courront.

Ils courent parce qu’ils ont la puissance et l’impact. Dans certaines églises, cependant, il n’y a pas de course ; au contraire, il y a des luttes. Dans d’autres, les saints sont assis ou accroupis. Dans d’autres encore, ils peuvent ramper.

L’église appropriée est une église qui court. Elle court parce qu’il y a en elle une coordination adéquate. L’église court comme un éclair, et en courant elle éclaire les autres. C’est cela la coordination, et tel est le mouvement approprié d’une église locale.

Chaque église locale devrait être ainsi. Puisque la coordination est pour le mouvement et que dans le mouvement il y a la coordination, avec une telle coordination il y a le mouvement d’une église locale.

Ces versets dans Ézéchiel 1 nous montrent comment avoir une coordination adéquate. Nous avons vu que si nous voulons avoir ce type de coordination, nous devons avoir quatre sortes de marche : marcher droit en avant, marcher en arrière, marcher de côté vers la droite, et marcher de côté vers la gauche. Cela nous donnera une coordination adéquate.

À la suite de cette coordination, nous deviendrons des braises ardentes et des torches brillantes et éclairantes, et nous aurons Dieu comme feu divin parmi nous, montant et descendant. Ce sera notre puissance et notre impact.

Les autres verront la lumière dans notre course. Où que nous allions et quoi que nous fassions, nous manifesterons l’éclair. Avec nous il y aura le resplendissement de la lumière, faisant que les autres soient illuminés. Ce mouvement est la vie d’église appropriée. Une telle coordination apportera la présence et la bénédiction du Seigneur, et elle maintiendra l’église dans un équilibre approprié, l’empêchant d’aller aux extrêmes.

Nous devons appliquer cette question de la coordination non seulement dans une église locale particulière, mais aussi parmi les églises. Cela signifie que nous devons être imitateurs des églises (1 Th 2:14). Nous sommes un seul corps dans le mouvement du Seigneur. Lorsqu’une église prend la tête dans une direction définie sous la direction du Saint-Esprit, nous devons tous marcher en arrière et de côté pour suivre.


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Étude-Vie d’Ézéchiel, semaine 3, mercredi, message 7

ÉTUDE-VIE D’ÉZÉCHIEL

Message 7
LA COORDINATION DES QUATRE ÊTRES VIVANTS

SEMAINE 3 - MERCREDI
Lecture biblique : Ez 1

Lire et prier : « Chacun allait droit devant lui ; là où l’Esprit devait aller, ils allaient ; ils ne se tournaient pas en marchant. » (Ez 1:12)


LA COORDINATION DANS LE MINISTÈRE

Si, dans une église locale, un frère a un ministère de prêcher l’Évangile et un autre a un ministère d’édifier les saints, ils doivent se coordonner. Sinon, ils peuvent causer un problème.

S’il n’y avait qu’un seul ministère — le ministère de prêcher l’Évangile pour l’édification des saints — il y aurait peu ou pas de problème. Cependant, si les frères ayant des ministères différents ne savent pas se coordonner, ils entreront en compétition et pourront même se disputer.

Le frère qui est chargé pour l’Évangile peut lutter pour l’expansion et l’accroissement, et tenter de convaincre les autres de se joindre à lui. Le frère qui est chargé pour l’édification des saints peut critiquer celui qui est chargé pour l’Évangile, en disant qu’il amène des nouveaux sans prendre soin d’eux.

Il peut alors encourager d’autres à l’aider à prendre soin des nouveaux. Le résultat de ce manque de coordination entre ces deux frères peut être la division, certains étant préoccupés seulement par l’Évangile et d’autres uniquement par le pastorat.

Puisque ces frères ont des ministères différents, que doivent-ils faire ? Ils doivent apprendre à se coordonner. Cela signifie que, lorsque le frère chargé de l’Évangile fonctionne et avance, le frère chargé de paître doit apprendre à marcher en arrière.

De même, lorsque le frère chargé de paître fonctionne et avance, le frère chargé de prêcher l’Évangile doit marcher en arrière. Les autres saints doivent suivre ces deux frères, marcher de côté, parfois dans la direction du ministère de la prédication de l’Évangile, et d’autres fois dans la direction du ministère pastoral.


LA COORDINATION DANS LES RÉUNIONS

Nous devons aussi pratiquer ce type de coordination dans les réunions. Certains frères aiment crier, d’autres préfèrent rester silencieux. Parfois, ceux qui aiment crier doivent marcher en arrière et apprendre à rester silencieux.

À d’autres moments, les silencieux doivent marcher en arrière et apprendre à louer le Seigneur à haute voix. Le problème est que ni ceux qui aiment crier ni ceux qui préfèrent rester silencieux ne sont disposés à marcher en arrière. Dans les réunions, nous devons apprendre à marcher en avant, en arrière et de côté. Une telle pratique nous gardera des divisions dans les réunions¹.


MARCHER EN ARRIÈRE ET DE CÔTÉ

Dans la vie de l’église, nous devons être capables de marcher en avant, en arrière et de côté. Cela nous rendra véritablement coordonnés.

Marcher en arrière, c’est dire « Amen » au ministère, à la fonction et à la charge de l’autre. Pendant qu’un frère avance selon sa charge, vous devez dire « Amen » et marcher en arrière en coordination avec lui.

Marcher de côté, c’est aussi dire « Amen » à la fonction de l’autre. Le problème aujourd’hui est que, dans les églises, il y a beaucoup de détours et peu de marche en arrière ou de côté. Il est très difficile d’aider les frères et sœurs à marcher de côté. Peu sont disposés à marcher ainsi.

Dans une église locale, un frère peut être très actif dans un certain service. Il fait un bon travail, mais cherche constamment davantage de personnes capables pour se joindre à lui dans ce service.

Il se soucie seulement de ce service et ne s’intéresse ni à la prédication de l’Évangile ni à l’édification des saints. En ne se préoccupant que de son propre service, il finira par causer un problème dans cette église.

À partir de cela, nous pouvons voir qu’il est facile de provoquer une division, mais difficile d’avoir une coordination adéquate et réelle. Il est facile de garder notre position et d’aller droit devant.

Nous devons aussi apprendre à marcher en arrière et de côté, en disant « Amen » à la position, à la fonction et au ministère de l’autre. Cela signifie que, dans la vie de l’église, nous devons tous apprendre à avoir quatre types de marche : marcher droit en avant, marcher en arrière, marcher de côté vers la droite et marcher de côté vers la gauche. Si nous n’apprenons pas ces quatre types de marche, nous deviendrons un problème pour notre église locale.

Plus nous grandissons, apprenons, fonctionnons et servons, plus nous causerons de problèmes, car nous savons seulement comment avancer et comment faire des détours. Nous devons réaliser qu’il n’y a pas de courbes dans la coordination adéquate. Il n’y a pas de virage à droite ou à gauche. Au lieu de cela, il y a quatre types de marche — marcher en avant, en arrière, de côté vers la droite et de côté vers la gauche.


SUIVRE L’ESPRIT

Si vous êtes le seul à marcher en avant, vous devez faire très attention à marcher selon la direction de l’Esprit. Ézéchiel 1:12 dit : « Là où l’Esprit devait aller, ils allaient. » Suivre l’Esprit est la responsabilité de celui qui marche en avant ; ce n’est pas la responsabilité de ceux qui marchent en arrière ou de côté. Si celui qui marche en avant ne prend pas soin de suivre la direction de l’Esprit, la coordination sera endommagée.

Par exemple, il est juste qu’un frère ait un ministère de prédication de l’Évangile et qu’un autre ait un ministère pastoral. Mais il doit y avoir la direction de l’Esprit quant au moment de prêcher l’Évangile et au moment de paître.

Lorsque vient le moment pour l’église d’accomplir le ministère de la prédication de l’Évangile, le frère ayant ce ministère doit prendre la direction, sous la conduite de l’Esprit, et toute l’église doit le suivre et être un avec lui.

Ceux qui ont un ministère ou des fonctions différents doivent se coordonner en marchant en arrière ou de côté. Parfois, un certain frère doit prendre la direction pour se mouvoir dans une certaine direction. Cependant, étant naturellement humble, il hésite et ne prend pas la direction avec audace.

Cela retient l’église et l’empêche d’avoir une direction pour avancer. D’autres fois, celui qui ne devrait pas être le leader prend la direction. Cela endommage la vie de l’église. Lorsque vient le moment pour vous de prendre la direction, faites-le avec audace. Lorsque vient le moment pour d’autres de prendre la direction, apprenez à marcher en arrière ou de côté. Cela permettra à l’église d’avancer convenablement.


LE RÉSULTAT DE LA COORDINATION

À ce point, nous devons considérer le résultat, l’effet de la coordination des quatre êtres vivants — le charbon ardent et les torches enflammées. Nous devons tous porter la ressemblance des êtres vivants, la ressemblance d’un homme, et la ressemblance du charbon ardent et des torches enflammées.


DEVENIR DU CHARBON ARDENT

Ézéchiel 1:13 dit : « L’aspect des êtres vivants était comme du charbon ardent, semblable à des torches ; le feu circulait au milieu des êtres vivants, et il en sortait des éclairs. » Ici, nous voyons que le résultat de la coordination des êtres vivants est qu’ils deviennent des braises.

Il y a un feu au milieu d’eux et en eux. Parce qu’ils sont coordonnés, Dieu vient comme feu, et chacun d’eux devient du charbon ardent. Comment pouvons-nous savoir s’il y a ou non une coordination adéquate dans une église locale ? Nous le savons par la présence des braises.

S’il n’y a pas de braises ardentes dans une église, il n’y aura pas de coordination. Là où il y a coordination, il y aura certainement du charbon ardent. Dans la coordination, nous nous brûlons les uns les autres. Vous me brûlez, et je vous brûle. Cependant, si nous sommes isolés des saints et ne participons pas aux réunions, nous ne serons pas des braises.

Au contraire, nous serons froids, des charbons noirs. Le principe spirituel est que nous nous brûlons les uns les autres. Par expérience, je peux témoigner que plus nous nous coordonnons ensemble, plus nous nous brûlons les uns les autres. Le résultat, l’aboutissement de la coordination, est que nous devenons tous des braises.

_____________________

¹ Un autre exemple serait le choix des cantiques. Chanter un cantique que vous n’appréciez pas autant, c’est comme « faire marche arrière » pour être un avec le frère qui a demandé ce cantique ; ainsi le Seigneur poursuit dans la réunion.


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samedi 7 février 2026

Étude-vie d’Ézéchiel, semaine 3, mardi, message 7

ESTUDO-VIE D’ÉZÉCHIEL

Message 7
LA COORDINATION DES QUATRE ÊTRES VIVANTS

SEMAINE 3 - MARDI
Lecture Biblique : Ex 26:29-30 ; Ez 1:11b─14 ; Rm 12:4-5

Lire et prier : « Car, comme nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n’ont pas la même fonction, ainsi nous qui sommes plusieurs, nous sommes un seul corps en Christ, et membres les uns des autres, » (Rm 12:4,5)


Ézéchiel 1:11b-14 révèle un tableau très clair de la coordination. Il n’y a pas d’autres versets dans la Bible qui présentent la question de la coordination d’une manière aussi définitive et pratique. Dans ce message, nous commencerons à considérer la coordination des quatre êtres vivants décrite dans cette partie d’Ézéchiel 1.


COORDINATION DANS LA PUISSANCE, LA FORCE ET L’APPROVISIONNEMENT DIVINS

Ézéchiel 1:11b dit : « Chacun avait deux ailes ; deux étaient jointes l’une à l’autre, et deux couvraient leur corps. » Ici, nous voyons que deux de leurs ailes étaient pour se mouvoir, et ce mouvement était en coordination. Par deux de leurs ailes, ils étaient unis l’un à l’autre, et de cette manière ils se coordonnaient.

Comme nous l’avons vu, les êtres vivants utilisaient les deux autres ailes pour se couvrir. Nous avons également vu que, dans l’Ancien Testament, les ailes d’aigle typifient la puissance, la force et l’approvisionnement divins. Cela indique que la coordination des êtres vivants n’était pas en eux-mêmes.

En eux-mêmes, ils n’avaient pas la capacité de se coordonner. Leur coordination était dans la puissance, la force et l’approvisionnement divins, parce que les ailes d’aigle étaient les moyens par lesquels ils se coordonnaient les uns avec les autres.

Ainsi, leur coordination ne dépendait pas d’eux-mêmes ; elle ne dépendait pas de ce qu’ils étaient ni de ce qu’ils pouvaient faire. Leur coordination dépendait des ailes d’aigle. Les ailes d’aigle étaient les moyens par lesquels ils se coordonnaient et se mouvaient comme un seul. Dieu Lui-même est la puissance et la force, et c’est par cette puissance et cette force divines qu’ils se coordonnaient.

Le même principe peut être vu dans le tabernacle. Le tabernacle fut construit avec quarante-huit planches coordonnées en une seule entité. Ces planches furent coordonnées en un bâtiment non par elles-mêmes, mais par le revêtement d’or (Ex 26:29-30). Toutes les planches étaient revêtues d’or.

Sur le revêtement d’or se trouvaient des anneaux d’or, et à travers les anneaux d’or passaient des barres d’or. L’or, par conséquent, coordonnait les quarante-huit planches en une seule entité. Le revêtement d’or typifie la nature divine et indique que Dieu Lui-même est le facteur de coordination qui permet à toutes les parties de l’édifice divin d’être un.

En eux-mêmes, les êtres vivants sont séparés et sont des individus, mais avec les ailes d’aigle, ils sont coordonnés comme un seul corps. Cela indique que la coordination entre nous, chrétiens, n’est pas quelque chose de nous-mêmes. Ce que nous avons en nous-mêmes ne coordonne pas ─ cela divise.

Tout ce que nous sommes en nous-mêmes, tout ce que nous avons en nous-mêmes et tout ce que nous faisons en nous-mêmes aboutit non pas à la coordination, mais à la division et à la séparation. Cependant, nous avons les ailes d’aigle, et avec les ailes d’aigle nous pouvons être un et être coordonnés.


POUR LA MANIFESTATION, LE MOUVEMENT ET L’ADMINISTRATION DU SEIGNEUR

Il est important de comprendre pourquoi nous devons être coordonnés. Nous devons être coordonnés comme les êtres vivants afin que Christ puisse être exprimé et manifesté. De plus, la coordination des êtres vivants est pour le mouvement du Seigneur.

Le Seigneur se meut au centre de la coordination des êtres vivants. En outre, la coordination est l’administration divine, le gouvernement divin. Le trône sur lequel le Seigneur est assis, le trône pour l’administration de Dieu, est au centre de cette coordination. Ainsi, la coordination des êtres vivants est pour l’expression et la manifestation du Seigneur, pour le mouvement du Seigneur et pour le gouvernement divin.


LA MANIÈRE DE LA COORDINATION

Nous devons maintenant voir comment les quatre êtres vivants sont coordonnés. Chacun des êtres vivants fait face à une direction, regardant respectivement vers le nord, le sud, l’est et l’ouest. En faisant face à ces quatre directions, deux de leurs ailes s’étendent et touchent les ailes des êtres adjacents, formant un carré.

Chacun des êtres vivants utilise deux de ses ailes pour se joindre aux autres êtres vivants. Ézéchiel 1:12 dit : « Chacun allait droit devant soi ; ils allaient là où l’esprit devait aller ; ils ne se détournaient pas dans leur marche. »

Ici, nous voyons que chacun des êtres vivants avance droit devant. Ils ne tournent pas, bien que certains se retournent, c’est-à-dire se déplacent en arrière. Par exemple, tandis que l’un des êtres vivants se déplace vers le nord, celui qui fait face au sud doit se retourner, se déplaçant en arrière.

Ainsi, l’un va en avant, tandis que l’être opposé se déplace en arrière. En même temps, les deux autres êtres vivants doivent se déplacer latéralement. L’un se déplace latéralement vers la gauche et l’autre vers la droite. Peu importe la direction dans laquelle les êtres vivants se déplacent, aucun n’a besoin de faire demi-tour.

L’un avance simplement ; l’autre recule en se déplaçant en arrière ; et les autres se déplacent latéralement. C’est un beau tableau de la coordination dont nous avons besoin dans la vie de l’Église.

Certains frères et sœurs ne tolèrent pas d’être coordonnés avec d’autres. Au lieu de cela, ils préfèrent rester isolés et faire les choses individuellement. Tant qu’ils sont séparés, il n’y a pas de souffrance. Une fois coordonnés, il y a une sorte de souffrance, parce que dans la coordination il n’y a ni liberté ni commodité.

La coordination nous garde de faire des détours. Si quelqu’un se déplace par lui-même, il peut d’abord aller vers le nord, puis revenir et aller vers l’est. Ensuite, il peut encore se retourner et aller vers le sud, et enfin se retourner une fois de plus et aller vers l’ouest.

Il se déplace dans diverses directions, faisant beaucoup de détours. Dans le ministère du Seigneur, au contraire, il n’y a pas de tels détours. Au lieu de cela, si quelqu’un avance, ceux qui se coordonnent avec lui se déplacent soit en arrière soit sur les côtés.

Si quelqu’un agit sans coordination dans le service de l’Église, faisant les choses individuellement, il fera une série de détours. S’il fonctionne en faisant beaucoup de choses différentes individuellement, il sera nécessaire de faire beaucoup de détours.

Dans le service de l’Église, cependant, il n’y a pas besoin de détours. Chacun a sa fonction et sa position. Il peut simplement avancer dans sa fonction et sa position. S’il y a besoin de se déplacer dans une autre direction, les autres peuvent s’en occuper. Il n’y a pas besoin que quiconque fasse demi-tour.

Dans la vie de l’Église, nous devons tous apprendre non seulement à avancer, mais aussi à reculer (c’est-à-dire revenir) et à nous déplacer latéralement. Bien que cela puisse sembler très étrange, nous devons tous apprendre cette leçon. Sinon, nous ne pourrons pas être coordonnés.

Un problème est que certains frères et sœurs veulent tout faire ou ne rien faire. Ceux qui veulent tout faire veulent pouvoir se déplacer dans toutes les directions. S’ils sont invités à se déplacer dans une direction spécifique, ils veulent aussi se déplacer dans d’autres directions. Cela signifie qu’ils veulent faire beaucoup de détours. Peu importe la direction nécessaire dans le service de l’Église, ils veulent pouvoir marcher dans cette direction.

Dans une coordination appropriée, il n’y a pas de détours. On avance, ou on revient en marchant en arrière, ou on marche sur les côtés. En particulier, il est difficile de marcher de côté, et beaucoup de frères et sœurs en sont incapables.

Nous avons besoin d’une coordination appropriée dans les Églises locales. Dans certaines Églises, certains frères et sœurs sont très capables et font beaucoup de détours. D’autres ne sont pas très capables, alors ils ne font rien. En conséquence, il n’y a aucune coordination. Si nous voulons avoir la coordination dans la vie de l’Église, nous devons tous apprendre à avancer, à reculer et à marcher de côté.


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Estudo-Vie d’Ézéchiel, semaine 3, lundi, message 6

ÉTUDE-VIE D’ÉZÉCHIEL

Message 6
AILes D’AIGLE, MAINS D’HOMME ET SABOTS DE VEAU

SEMAINE 3 - LUNDI
Lecture biblique : Lv 11:4-6 ; Ps 29:6 ; Ez 1:7 ; Ml 4:2 ; Ap 1:15

Lire et prier : « ses pieds étaient semblables à de l’airain poli, comme embrasé dans une fournaise ; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux. » (Ap 1:15)


Être Fendu

En plus d’être droits, les sabots de veau sont aussi fendus, ou divisés. Selon Lv 11:4-6, tout animal qui n’a pas le sabot fendu n’est pas pur. Tous les animaux purs ont le sabot fendu, divisé. Les animaux purs, comme la vache et les brebis, ont deux caractéristiques : ils ruminent et ont le sabot fendu.

Le sabot fendu signifie que, dans notre marche avec le Seigneur, nous avons besoin d’un discernement approprié pour séparer ce qui est juste de ce qui est faux et ce qui est pur de ce qui est impur. Avoir un sabot non fendu, comme celui du chameau, c’est avoir une marche sans discernement.

En tant que croyants en Christ, nous devons avoir un pied capable de discerner ce qui est juste et ce qui est faux aux yeux de Dieu. Nous avons besoin de ce discernement dans notre marche chrétienne quotidienne. Nous en avons aussi besoin concernant la pratique de la vie d’Église.

Dans ce pays, le terme Église locale est devenu assez populaire. Beaucoup de groupes prennent ce terme et, à la légère, se désignent eux-mêmes comme Église locale. Nous devons donc être capables de discerner si un groupe de croyants est réellement une véritable Église locale normale et adéquate. Nous avons besoin des sabots fendus. Nous ne devons pas être négligents, pensant que simplement parce qu’un groupe dit être une Église locale, il l’est réellement.

Certains groupes sont authentiques et d’autres ne le sont pas. Certains sont corrects et d’autres sont erronés. Certains sont réels et d’autres ne le sont pas. Nous avons besoin de discernement. Tant dans notre marche chrétienne quotidienne que dans la vie d’Église, nous avons besoin des sabots fendus de veau.


Briller comme l’Airain Resplendissant

Ézéchiel 1:7 nous dit que les sabots de veau « brillaient comme l’éclat de l’airain resplendissant ». L’éclat de l’airain vient de la chaleur de la fournaise. Plus l’airain est brûlé et éprouvé, plus il devient brillant.

Cela indique que nous avons besoin d’une marche qui a été éprouvée et brûlée par le Seigneur. Si notre marche est éprouvée de cette manière, elle sera brillante comme l’airain resplendissant ; elle éclairera les autres et sera pour eux une sorte d’éclat. Si nous sommes éprouvés et examinés par le Seigneur, notre marche brillera comme l’airain resplendissant, donnant de la lumière aux autres, les éprouvant et les amenant à réaliser si leur marche est juste ou fausse.

De même, si nous avons le discernement approprié concernant ce qu’est la véritable vie d’Église et si nous sommes éprouvés et examinés par le Seigneur dans la vie d’Église, alors notre marche dans la vie d’Église sera comme l’éclat de l’airain, éclairant les autres et les éprouvant.

Mais si nous sommes négligents et relâchés, sans discernement au sujet de la vie d’Église, pour nous tout sera pareil. Noir, blanc et gris sembleront identiques. Cela signifie que nous sommes incapables d’exercer un quelconque discernement. Si tel est notre cas, alors notre marche sera comme une pierre sombre, sans lumière.

Si notre marche est une marche de discernement, nous discernerons toutes choses dans notre marche chrétienne et, finalement, nos sabots seront comme l’airain resplendissant. Où que nous allions et quel que soit le chemin que nous prenions, notre marche brillera sur les autres, leur donnant de la lumière et les éprouvant.


Fraîcheur et Vitalité

Dans la Bible, le veau représente la fraîcheur et la vitalité. Un croyant en Christ qui jouit de la grâce et vit dans la présence de Dieu est toujours nouveau et frais ; en lui, il n’y a pas de vieillesse. Parfois, vous pouvez rencontrer un frère très jeune humainement, mais spirituellement très vieux, manquant de fraîcheur et de vitalité.

À d’autres moments, vous pouvez avoir communion avec un frère plus âgé, très expérimenté dans le Seigneur. Chaque fois qu’il prie, vous ressentez quelque chose de nouveau et de frais. Dans toutes nos activités en tant que croyants, nous devons être nouveaux et frais. Si nous devenons vieux, nous ne sommes plus des êtres vivants.

La Bible dit qu’un veau bondit et saute (Ps 29:6 ; Ml 4:2). Cela signifie qu’un veau est vivant. Notre marche chrétienne ne doit pas être une marche morte, mais une « marche bondissante », une marche pleine de vie. Un veau est jeune et vigoureux, plein d’énergie. Nous devons tous être pleins de vie, comme un veau, venant aux réunions comme des veaux bondissants. Que le Seigneur nous conduise tous à bondir comme des veaux !

Tous ces points concernant les sabots de veau sont liés à notre marche chrétienne. La marche chrétienne est droite et franche. Elle est aussi une marche avec discernement, une marche qui brille, qui donne de la lumière aux autres et les éprouve, une marche vigoureuse, pleine de vie, d’énergie, fraîche et pleine de vitalité.

Lorsque nous parlons de pieds semblables à l’airain resplendissant, nous devons nous souvenir d’Apocalypse 1:15, où il nous est dit que les pieds du Seigneur Jésus « étaient semblables à de l’airain resplendissant, comme embrasé dans une fournaise ». Nous devons tous avoir une marche semblable à celle du Seigneur.

Dans un message ultérieur, nous verrons que les quatre êtres vivants sont coordonnés ensemble. Ils ne peuvent être coordonnés que par ce type de vie et de marche. Cette vie est une vie avec des ailes d’aigle et des mains humaines, et cette marche est une marche avec des sabots de veau.

La vie chrétienne doit être ce type de vie, et la marche chrétienne doit être ce type de marche. C’est en ayant ce type de vie et de marche que nous, les êtres vivants, pouvons être coordonnés et devenir une seule entité.

La coordination est le point central du premier chapitre d’Ézéchiel. Cependant, cette coordination dépend de tous les éléments précédents : le vent, la nuée, le feu et l’électrum, et les quatre êtres vivants avec les quatre faces, avec des ailes d’aigle, des mains humaines et une marche avec des sabots de veau.

Si nous voulons avoir une coordination appropriée, nous avons besoin d’un tel vivre et d’une telle marche chrétienne. Nous avons besoin d’une vie qui ait des ailes d’aigle et des mains d’homme, et nous avons besoin d’une marche qui ait les sabots droits d’un veau. Que le Seigneur nous impressionne de toutes ces choses afin que nous puissions avoir la coordination appropriée dans la vie d’Église.


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Étude-Vie d’Ézéchiel, semaine 3, dimanche, message 6

ÉTUDE-VIE D’ÉZÉCHIEL

Message 6
AILLES D’AIGLE, MAINS D’HOMME ET SABOTS DE VEAU

SEMAINE 3 - DIMANCHE
Lecture Biblique : Ez 1:8a ; Mt 5:37, 21:23-27 ; Jn 8:44 ; Ac 20:34 ; 1 Co 4:21 ; Ph 4:13 ; Col 3:9 ; Ps 29:6a ; Ap 1:15

Lire et prier : « Vous savez vous-mêmes que ces mains ont pourvu à mes besoins et à ceux de mes compagnons. Je vous ai montré en toutes choses que c’est en travaillant ainsi qu’il faut secourir les faibles et se souvenir des paroles du Seigneur Jésus : Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. » (Actes 20:34-35)


LES MAINS D’HOMME

Ézéchiel 1:8a dit : « Sous leurs ailes, il y avait des mains d’homme aux quatre côtés. » Cela indique qu’un chrétien normal et adéquat doit toujours faire les choses exactement comme un homme. C’est cela, utiliser les mains d’homme. Tel fut le témoignage de Paul dans Actes 20:34 : « Vous savez vous-mêmes que ces mains ont pourvu à mes besoins et à ceux de mes compagnons. »

En ce qui concerne la foi en Dieu, nous devons être équilibrés. Certains peuvent prétendre que, puisqu’ils ont foi en Dieu Tout-Puissant pour pourvoir à tous leurs besoins, il n’est pas nécessaire d’utiliser leurs mains pour faire quoi que ce soit. En particulier, ils supposent qu’il n’est pas nécessaire de travailler d’une manière humaine.

Mais considérons l’apôtre Paul. Paul était équilibré ; chez lui, il y avait toujours deux aspects. Ses écrits indiquent qu’il avait non seulement des ailes d’aigle, mais aussi des mains d’homme. Il pouvait dire qu’il ne s’était pas conduit selon une sagesse charnelle, mais dans la grâce de Dieu, et que la grâce de Dieu envers lui n’avait pas été vaine. Voilà le côté des ailes d’aigle.

Cependant, il a aussi dit qu’il avait travaillé plus que tous les autres apôtres. Nous pourrions penser qu’il n’était pas nécessaire que Paul travaille de ses propres mains. Mais Paul a choisi de travailler de ses propres mains. Cela indique que, bien qu’ayant expérimenté les ailes d’aigle, il demeurait très humain dans sa manière de vivre, adoptant la manière humaine et faisant les choses d’une manière humaine.

Parfois, les jeunes imaginent que parce qu’ils cherchent le Seigneur, il n’est pas nécessaire d’étudier avec diligence. Ils espèrent que, même sans étudier, ils pourront réussir leurs examens avec de bonnes notes. Cette attitude est erronée. Jeunes gens, peu importe combien vous cherchez le Seigneur, combien vous l’aimez et combien vous vous souciez de Lui, vous devez néanmoins être diligents dans vos études.

Cela signifie que, quelle que soit la mesure de la grâce de Dieu avec nous et combien le Seigneur nous fortifie, nous devons néanmoins accomplir notre devoir humain dans notre vie quotidienne.

Par exemple, nous devons manger des aliments sains d’une manière humaine et selon des principes humains. Si nous ne mangeons pas d’une manière humaine appropriée, mais essayons de nous comporter comme un ange, nous tomberons malades.

Nous devons faire les choses d’une manière humaine. Sous les ailes d’aigle, il doit y avoir des mains humaines, et ces mains doivent toujours travailler. Voilà ce qu’est l’équilibre.

Les gens du monde, au contraire, n’ont que des mains d’homme ; ils n’ont pas d’ailes d’aigle. Mais beaucoup de personnes dites religieuses semblent n’avoir que des ailes d’aigle ; elles n’ont pas de mains d’homme. Nous devons avoir à la fois les ailes de la grâce fortifiante du Seigneur et les mains d’homme, coopérant avec Dieu d’une manière humaine.

Il est très significatif que les mains humaines des quatre êtres vivants soient sous les ailes de l’aigle. Cela indique qu’en faisant toute chose, nous devons être sous la grâce de Dieu et sous Sa couverture. En tout ce que nous faisons, nous devons dépendre du Seigneur et L’exprimer.

En cela, nous sommes totalement différents des gens du monde, qui ne dépendent pas de Dieu et ne L’expriment pas. Aucune de leurs actions n’exprime Dieu, mais elles s’expriment elles-mêmes. En revanche, tout ce que nous faisons doit être sous la grâce et la puissance du Seigneur, dépendant de Lui et L’exprimant.


AVOIR DES SABOTS DE VEAU

Nous allons maintenant considérer les sabots de veau, un point d’une importance particulière dans la vision rapportée en Ézéchiel 1.


ÊTRE DROIT

Nous devons tous marcher comme un veau, ayant des sabots droits. Aucun chrétien ne doit marcher sur des pattes de lion. Bien que nous puissions appliquer la hardiesse d’un lion à notre caractère chrétien, nous ne devons pas appliquer des pattes de lion à notre marche chrétienne.

Nous ne devons pas non plus marcher avec des griffes d’aigle. Ceux qui marchent avec des griffes d’aigle finiront par blesser les autres. De plus, nous ne devons pas marcher avec des pieds d’homme. Les pieds d’homme sont bons, mais ils sont un peu tordus. La ruse humaine est quelque chose de tordu. C’est pourquoi Paul a dit qu’il n’avait rien accompli selon une sagesse charnelle, c’est-à-dire selon l’intelligence humaine.

Au lieu d’être tordue ou rusée, notre marche chrétienne doit être droite et franche. C’est pourquoi Paul nous a dit de ne pas mentir les uns aux autres (Col 3:9). Nous ne devons jamais mentir à un frère. Mentir, c’est être tordu. Si vous pouvez dire quelque chose, dites-le honnêtement. Si vous ne pouvez pas le dire honnêtement, ne le dites tout simplement pas.

Dans les derniers jours avant que le Seigneur Jésus soit crucifié, Il alla à Jérusalem et fut entouré par les chefs religieux et politiques. En une occasion, « les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple s’approchèrent de Lui pendant qu’Il enseignait, et dirent : Par quelle autorité fais-Tu ces choses ? » (Mt 21:23).

Dans Sa réponse, le Seigneur Jésus leur dit : « Je vous poserai aussi une question ; si vous Me répondez, Je vous dirai aussi par quelle autorité Je fais ces choses. Le baptême de Jean, d’où venait-il ? Du ciel ou des hommes ? » (vv. 24-25a).

Et ils raisonnaient en eux-mêmes : « Si nous disons : Du ciel, Il nous dira : Pourquoi donc n’avez-vous pas cru en lui ? Mais si nous disons : Des hommes, nous craignons la foule, car tous tiennent Jean pour un prophète » (vv. 25b-26).

Dans ce dilemme, ils estimèrent que la meilleure réponse serait une réponse tordue. Ainsi, ils se tournèrent vers le Seigneur Jésus et dirent : « Nous ne savons pas » (v. 27a). En réalité, ils savaient, mais ne voulurent pas le dire. Cela indique qu’ils étaient tordus. Alors le Seigneur Jésus, connaissant leur malhonnêteté, leur dit : « Moi non plus, Je ne vous dis pas par quelle autorité Je fais ces choses » (v. 27b).

Ici, nous voyons que, tandis que les principaux sacrificateurs et les anciens étaient tordus, le Seigneur Jésus était droit. Les pieds du Seigneur Jésus étaient des sabots de veau ; en Lui, il n’y avait aucune déformation.

Si nous lisons les quatre Évangiles, nous verrons que pendant que le Seigneur Jésus était sur la terre, Il marchait d’une manière très simple. Chaque pas de Sa marche était droit. Il a marché sur la terre avec des sabots de veau.

Nous devons également marcher ainsi aujourd’hui. Si nous marchons sur un chemin tortueux, nous ne devons pas nous attendre à ce que l’Église soit édifiée. Dans la vie de l’Église, nous devons tous apprendre à être francs, honnêtes, fidèles et sincères. Nous devons être simples et sans duplicité.

Si nous avons l’intention de dire oui, nous devons dire oui ; si nous avons l’intention de dire non, nous devons dire non. Ce qui dépasse cela vient du diable (Mt 5:37), le père du mensonge (Jn 8:44). Une personne peut mentir avec une bonne intention, mais ce mensonge vient toujours du diable. Nous ne devons pas marcher avec des pieds d’homme tordus ; nous devons marcher avec des sabots de veau. Les pieds de l’homme sont tordus, mais les sabots du veau sont droits.

Non seulement le Seigneur Jésus a été droit dans Sa marche, mais l’apôtre Paul a également été très droit, franc, fidèle et honnête dans sa marche. En lisant les épîtres de Paul aux Corinthiens, nous pouvons percevoir que Paul était une personne droite et franche.

Dans 1 Corinthiens 4:21, il demanda : « Que voulez-vous ? Que j’aille chez vous avec une verge, ou avec amour et un esprit de douceur ? » Et si l’un des serviteurs du Seigneur écrivait aujourd’hui une telle question à une Église ? Toute la congrégation serait choquée. Si nous voulons être un serviteur fidèle du Seigneur, nous devons être droits de cette manière.


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Étude-Vie d’Ézéchiel, semaine 2, samedi, message 6

ÉTUDE-VIE D’ÉZÉCHIEL

Message 6
AILES D’AIGLE, MAINS D’HOMME ET SABOTS DE VEAU


SEMAINE 2 - SAMEDI
Lecture Biblique : Ex 19:4 ; Ps 17:8b, 57:1b, 63:7, 91:4 ; És 40:31 ; Ez 1:6b-9a, 11b ; 1 Co 1:31, 15:10 ; 2 Co 1:12, 4:7, 12:9

Lire et prier : « afin que, comme il est écrit : Que celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur. » (1 Co 1:31)


Le premier chapitre d’Ézéchiel contient de nombreuses figures qui composent une image. À moins que toutes soient appliquées d’une manière spirituelle, elles sembleront ne pas avoir de sens.

Considérez, par exemple, les quatre visages des êtres vivants : le visage d’homme, le visage de lion, le visage de veau et le visage d’aigle. Si nous appliquons ces choses spirituellement, elles seront très significatives.

Dans ce message, nous considérerons les ailes d’aigle, les mains humaines et les sabots de veau. Les quatre visages sont l’expression des êtres vivants, et les ailes, les mains et les sabots sont liés aux actions et au mouvement des êtres vivants.

En parlant des êtres vivants, Ézéchiel 1:6 dit : « Chacun avait quatre visages et quatre ailes. » Certainement les ailes sont des ailes d’aigle, car parmi les créatures représentées par les quatre visages, seul l’aigle a des ailes.

Le verset 8 dit : « Sous leurs ailes il y avait des mains d’homme aux quatre côtés. » De chaque côté il y avait l’aile d’un aigle, et sous l’aile il y avait la main d’un homme.

Le verset 7 parle des sabots de veau : « Leurs jambes étaient droites, et la plante de leurs pieds était comme la plante du pied d’un veau. » Parmi les créatures représentées par les quatre visages, un seul, le veau, a des jambes droites.

Les pieds de l’homme ne sont pas droits, mais en forme de « L ». Un lion n’a pas de pieds, mais des pattes avec des griffes. Un aigle a également des griffes. Strictement parlant, le verset 7 ne parle pas de pieds de bœuf, mais de pieds de veau, ou de sabots, lesquels sont droits.

Si nous voulons comprendre la signification spirituelle des ailes de l’aigle, des mains de l’homme et des sabots de veau, nous devons nous rappeler la signification du souffle du vent, du nuage planant et du feu consumant, scrutant, éclairant et brûlant, duquel surgit l’électrum resplendissant.

Comme nous l’avons souligné, les expériences de toutes ces choses nous conduisent à devenir les êtres vivants, exprimant Christ et vivant Sa vie d’une manière corporative.


LES AILES D’AIGLE

Nous commencerons maintenant à considérer les ailes d’aigle.


Elles signifient la Force de Dieu appliquée à nous

Selon la pure Parole, il est facile de voir la signification spirituelle des ailes d’aigle, de la main d’homme et des pieds de veau. Dans la Bible, les ailes d’un aigle représentent la force de Dieu appliquée à nous.

Dans Exode 19:4, Dieu dit à Son peuple : « Vous avez vu ce que J’ai fait aux Égyptiens, et comment Je vous ai portés sur des ailes d’aigle et amenés à Moi. » Ce verset parle de la force de Dieu appliquée à Son peuple.

Ésaïe 40:31 dit : « Mais ceux qui espèrent en l’Éternel renouvellent leur force ; ils s’élèvent avec des ailes comme des aigles ; ils courent et ne se fatiguent point, ils marchent et ne se lassent point. » Cela nous montre aussi que la force de Dieu appliquée à nous est comme les ailes d’un aigle.

Dans le Nouveau Testament, les ailes de l’aigle sont la grâce, la puissance et la force de Dieu en Christ appliquées à nous. Deuxième Corinthiens 4:7 dit : « Nous avons ce trésor dans des vases de terre, afin que l’excellence de la puissance soit de Dieu et non de nous. » Ce sont les ailes d’aigle.

En 1:12 Paul dit : « Car ce qui fait notre gloire, c’est le témoignage de notre conscience, que nous nous sommes conduits dans le monde, et surtout envers vous, avec simplicité et sincérité de Dieu, non avec une sagesse charnelle, mais avec la grâce de Dieu. » Encore une fois, ce sont les ailes d’aigle.

De plus, en 12:9a le Seigneur Jésus dit à Paul : « Ma grâce te suffit, car Ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. » À cause de cela, en 12:9b Paul pouvait dire : « Je me glorifierai donc très volontiers dans mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. »

Dans notre expérience du Seigneur, la puissance de Christ peut nous protéger, tout comme les ailes d’aigle couvrent et protègent. À partir de ces versets, nous pouvons voir que les ailes d’aigle typifient la force et la grâce du Seigneur Jésus appliquées à nous.

En 1 Corinthiens 15:10 Paul dit : « Par la grâce de Dieu je suis ce que je suis ; et Sa grâce envers moi n’a pas été vaine ; au contraire, j’ai travaillé plus qu’eux tous, non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi. » Ce sont les ailes d’aigle.

Tout ce que nous faisons et tout ce que nous sommes ne doit pas être selon notre propre sagesse, force et capacité, mais par la grâce, la puissance et la force du Seigneur.

Ainsi, comme le dit Paul, que celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur (1:31). Nous n’avons aucun motif en nous-mêmes pour nous glorifier, ni en quoi que ce soit d’autre, mais seulement dans le Seigneur. Sa puissance, Sa force et Sa grâce sont pour nous aujourd’hui les ailes d’aigle.

Dans notre vie chrétienne, nous devons tous avoir quatre ailes aux quatre côtés, montrant aux autres que tout ce que nous sommes et tout ce que nous faisons n’est pas par nous ni de nous-mêmes, mais de Dieu, afin que l’excellence de la puissance soit de Dieu et non de nous.


Pour Couvrir et Se Mouvoir

« Chacun des quatre êtres vivants avait quatre ailes, deux pour couvrir et deux pour se mouvoir. Leurs ailes se joignaient l’une à l’autre » (Ez 1:9a). Cette union est pour se mouvoir. Plus tard, nous verrons que ce mouvement est entièrement une question corporative.

La Bible révèle que les ailes d’un aigle ne sont pas seulement pour la puissance, mais aussi pour la protection. Dans le Psaume 17:8, David demande à Dieu de le cacher sous l’ombre de Ses ailes. Le Psaume 57:1 parle de faire de l’ombre des ailes de Dieu notre refuge, et le 63:7 parle de se réjouir à l’ombre de Ses ailes.

Le Psaume 91:4 dit : « Il te couvrira de Ses plumes, et tu trouveras un refuge sous Ses ailes. » La grâce, la puissance et la force du Seigneur sont à la fois pour nous mouvoir et pour nous couvrir. D’un côté, la grâce du Seigneur est la puissance pour nous mouvoir ; d’un autre côté, la puissance du Seigneur est notre refuge, notre cachette.

Nous sommes sous la couverture de la grâce et de la puissance de Christ, et sous la couverture de Sa puissance. Tout ce que nous faisons et tout ce que nous sommes doit être par la grâce du Seigneur et la puissance du Seigneur. En même temps, nous sommes sous la protection et la couverture de la grâce et de la puissance du Seigneur.

Cela indique que, comme chrétiens, enfants de Dieu, nous devons avoir un élément qui impressionne les autres. Ils doivent sentir que quelque chose nous couvre et nous protège. Ils doivent percevoir que nous sommes normaux, et pourtant qu’il y a quelque chose qui nous rend capables, nous fortifie, nous protège et nous couvre.

Le visage frontal des quatre êtres vivants est le visage d’un homme, mais le corps est celui d’un aigle. Deux de leurs ailes sont étendues pour se joindre aux autres êtres vivants, et deux sont autour de leur corps comme couverture.

Ainsi, si vous regardez son visage, il ressemble à un homme ; mais si vous regardez son corps, il ressemble à un aigle. Il ressemble à un homme, mais il se meut comme un aigle. Cela indique que nous devons toujours nous exprimer comme un homme normal, par exemple comme un mari, une épouse, un père et un fils normaux et convenables.

Mais lorsque les autres nous regardent et nous considèrent, ils doivent percevoir qu’il y a quelque chose qui nous couvre, nous fortifie, nous rend capables, nous protège et nous garde. En conséquence, il doit être difficile pour les autres de nous décrire.

Ceux qui travaillent avec cette personne peuvent dire : « Il peut souffrir des choses que nous ne pouvons pas souffrir, et il peut porter une responsabilité que nous ne pouvons pas porter. Il comprend les choses plus profondément que nous. Quel genre de personne est-il ? Comment peut-il vivre de cette manière ? »

Le point ici est qu’avec nous, en tant qu’enfants de Dieu, il doit toujours y avoir quelque chose de mystérieux. Bien que nous souffrions, nous sommes heureux et nous nous réjouissons dans le Seigneur parce que quelque chose nous couvre. Nous avons deux ailes pour nous mouvoir et deux autres pour nous couvrir et nous protéger.

Ces ailes qui se meuvent et qui protègent doivent donner aux autres une impression de l’Être Divin. Nous avons les quatre ailes d’aigle, donnant aux autres l’impression que nous avons Dieu avec nous comme notre puissance et notre protection. C’est cela, l’aigle.


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vendredi 6 février 2026

Étude-Vie d’Ézéchiel, semaine 2, vendredi, message 5

ÉTUDE-VIE D’ÉZÉCHIEL

Message 5
LES QUATRE ÊTRES VIVANTS

SEMAINE 2 - VENDREDI
Lecture biblique : Ex 19:4 ; Mt 13:55 ; Jn 2:14-15, 4:9, 6:15 ; Ép 5:22─6:9 ; Ph 4:12-13 ; Col 3:4, 18─4:1

Lire et prier : « Vous avez vu ce que J’ai fait aux Égyptiens, comment Je vous ai portés sur des ailes d’aigle et vous ai amenés à Moi. » (Exode 19:4)



LES ÊTRES VIVANTS ONT QUATRE VISAGES

Chacun des quatre êtres vivants a quatre visages. Si nous voyions quelqu’un avec quatre visages, nous serions effrayés, mais c’est exactement ainsi que cela devrait être. Nous avons tous besoin d’avoir quatre visages.



Le Visage d’un Homme

Le premier visage est le visage d’un homme. Nous sommes des hommes, et parce que nous sommes des hommes, nous devons paraître comme des hommes. Nous avons été créés comme des hommes, mais nous avons été corrompus, empoisonnés et endommagés par la chute.

Nous avons donc besoin de la rédemption du Seigneur. Par la rédemption du Seigneur, nous sommes ramenés à l’humanité adéquate. En réalité, l’humanité que nous avons maintenant n’est pas la nôtre, mais la Sienne, car nous avons l’humanité de Jésus.

Certains disent qu’il est difficile d’être un homme et affirment qu’ils sont révoltés d’être un homme. Ceux qui ont cette vision de leur humanité doivent voir que leur concept est absolument différent du concept du Seigneur dans Son salut.

Le salut du Seigneur est de nous rendre des hommes adéquats. Si vous êtes mari, le salut du Seigneur est de faire de vous un mari adéquat. Si vous êtes épouse, le salut du Seigneur est de faire de vous une épouse adéquate. Si vous êtes père, le salut du Seigneur est de faire de vous un père adéquat. Si vous êtes enfant, le salut du Seigneur est de faire de vous un enfant adéquat.

Le salut du Seigneur est de nous rendre des êtres humains adéquats. Ainsi, nous devons tous avoir le visage d’un homme. Cependant, certains chrétiens, particulièrement certaines sœurs, ne semblent pas être des êtres humains. Au contraire, elles sont si « spirituelles » qu’il semble qu’elles soient devenues des créatures étranges ─ moitié humaines, moitié ange.

Nous avons besoin du visage d’un homme. Nous ne devons pas préférer être autre chose, ni prétendre être autre chose. Nous devons simplement être ce que nous sommes : un homme. Au lieu d’essayer d’être autre chose qu’un être humain, nous devons être simplement humains. Cependant, nous devons être humains non par notre humanité naturelle, mais par l’humanité du Seigneur Jésus (Jésusment humains).

Si nous lisons de nouveau les quatre Évangiles, nous verrons que Jésus était une personne avec une humanité adéquate. Beaucoup de ceux qui lisent les Évangiles ne prêtent attention qu’aux miracles accomplis par le Seigneur dans Sa divinité ; ils ne prêtent pas l’attention appropriée aux choses accomplies par Son humanité.

Par exemple, Jean 4 rapporte que le Seigneur Jésus voyageait avec Ses disciples vers une ville de Samarie. Il était fatigué et avait soif, et Il demanda aux disciples d’aller à la ville acheter quelque chose à manger. Après leur départ, une femme samaritaine vint puiser de l’eau au puits près duquel le Seigneur Jésus était assis.

Bien qu’Il fût le Dieu Tout-Puissant, dans cette situation, Il se comporta comme un homme ordinaire, sans aucune indication ni suggestion qu’Il était Dieu. Lorsqu’Il demanda de l’eau à la femme, Il ne donna aucune indication qu’Il était autre chose qu’un homme.

La femme Lui dit : « Comment, Toi qui es Juif, me demandes-Tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ? » (v. 9). Il répondit à sa question d’une manière très humaine.

Les quatre Évangiles rapportent de nombreuses histoires semblables qui nous montrent comment le Seigneur Jésus se comportait comme un homme normal, ayant le visage d’un homme.

Contrairement à certaines personnes religieuses aujourd’hui qui s’habillent de manière très étrange, le Seigneur Jésus ne s’habillait pas d’une manière particulière. Ses vêtements n’étaient ni étranges ni différents de ceux des autres. Au contraire, Sa vie était celle d’un être humain ordinaire.

Sa vie était si ordinaire que certains disaient : « N’est-ce pas le fils du charpentier ? » (Mt 13:55). Aux yeux du peuple, le Seigneur Jésus était le fils d’un charpentier ordinaire. Loin d’être étrange, Il était un homme ordinaire et possédait le visage d’un homme. Aujourd’hui, nous aussi, nous devons posséder le visage d’homme.

Certains croyants pensent que, dès qu’ils commencent à chercher le Seigneur, ils doivent être spéciaux ou différents des autres. Nous devons donc réaliser que nous devons être ordinaires, c’est-à-dire semblables aux êtres humains ordinaires et normaux.

Bien que nous priions, lisions la Bible, assistions aux réunions et servions Dieu, notre apparence reste celle d’un homme, et notre visage est le visage d’un homme. Dans notre manière de nous habiller, nous sommes convenables, mais nous sommes ordinaires, ni particuliers ni excentriques.

Oui, nous expérimentons le Seigneur comme le vent, la nuée, le feu et l’électrum, mais le résultat de cette expérience est que nous possédons le visage d’un homme. En tant qu’êtres vivants, nous ne sommes pas des anges, mais très humains. En réalité, plus nous devenons spirituels, plus nous devenons normaux et humains.

Plus nous avons Christ comme notre vie (Col 3:4), plus nous avons le visage d’un homme. Dans les Épîtres, les apôtres nous enseignent à être des êtres humains adéquats, en particulier comment être des maris, des épouses et des parents adéquats (Ép 5:22─6:9 ; Col 3:18─4:1). Le salut de Dieu nous amène à être des hommes adéquats pour Sa manifestation, Son mouvement et Son administration.


Le Visage d’un Lion

Nous avons également besoin de posséder un visage de lion. Dans la Bible, le lion symbolise le courage, la vigueur, la force et la victoire. Dans notre vie chrétienne, nous devons d’abord être un homme. Où que nous soyons ─ à l’école, au bureau ou parmi nos voisins ─ nous devons être un homme.

Mais nous devons aussi être un lion. Si, au bureau, vous êtes un bon homme, les autres seront attirés vers vous. Cependant, ceux qui sont attirés peuvent être des « germes » qui peuvent vous dégrader. Parce qu’ils vous apprécient, ils vous invitent à participer à un certain type de divertissement mondain.

À un tel moment, vous devez vous comporter non comme un homme, mais comme un lion. Cela signifie que, face à tout ce qui est pécheur ou mondain, nous devons être audacieux comme un lion. Tous ceux qui travaillent dans votre bureau doivent savoir que, s’ils vous parlent de choses mondaines, vous vous comporterez comme un lion.

Les gens considéraient souvent que le Seigneur Jésus était doux et humble. Cependant, au moins dans certaines occasions, Il n’était pas du tout doux. Par exemple, lorsqu’Il entra dans le temple et trouva « ceux qui vendaient des bœufs, des brebis et des colombes, et les changeurs assis », Il se mit en colère, fit un fouet de cordes et « les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les bœufs ; Il répandit la monnaie des changeurs et renversa les tables » (Jn 2:14-15).

De plus, en Matthieu 23, Il reprit sévèrement les religieux, leur disant : « Serpents ! Race de vipères ! » (v. 33). Dans ces situations, Il était certainement audacieux comme un lion. En Apocalypse 5:5, Il est même appelé « le Lion de la tribu de Juda ». Il y a des moments où nous aussi devons avoir le visage d’un lion.

Dans la Bible, un lion représente non seulement le courage, la force, la vigueur et la victoire, mais aussi le royaume. Le lion est le roi des animaux. Nous, qui sommes devenus des êtres vivants par la régénération, ne devons pas seulement être des hommes pour manifester Dieu, mais aussi des lions pour régner pour Dieu. Si, face au péché, au monde et à Satan, nous sommes forts et courageux comme des lions, Dieu pourra établir Son royaume à travers nous.


Le Visage d’un Bœuf

Nous avons besoin non seulement du visage d’homme et du visage de lion, mais aussi du visage de bœuf. Le visage de lion est équilibré par le visage de bœuf. Si, dans votre bureau, vous avez le visage d’un lion, cela seul ne convaincra pas les autres ; vous devez être équilibré en ayant le visage d’un bœuf.

Un bœuf est celui qui est disposé à porter le fardeau, faire le travail et même se sacrifier. Nous devons tous avoir une telle apparence et exprimer une telle réalité de servir les autres, porter le fardeau, assumer la responsabilité et même sacrifier notre vie.

Si, en travaillant dans un bureau, vous êtes un bon homme, courageux comme un lion, et fidèle à assumer la responsabilité, vous ferez une bonne impression sur les autres. Pour produire cette impression, vous devez vous comporter non seulement comme un homme et comme un lion, mais aussi comme un bœuf qui sert et souffre.

Lorsque le bureau doit être nettoyé, vous devez prendre l’initiative de nettoyer, faire plus que les autres employés. De cette manière, vous montrerez à vos collègues que vous êtes disposé à vous sacrifier, à aider les autres et à les servir. Alors vous aurez la réalité du visage de bœuf. Lorsque les autres vous verront avec le visage d’un homme, d’un lion et d’un bœuf, ils diront : « Voilà un vrai chrétien ».



Le Visage d’Aigle

De plus, nous avons aussi besoin, à l’arrière, d’un visage caché ─ le visage d’aigle. Après que Dieu eut fait sortir le peuple d’Israël d’Égypte et les eut conduits au désert, Il leur dit : « Comment Je vous ai portés sur des ailes d’aigle et vous ai amenés à Moi » (Ex 19:4). Cela indique que, dans la Bible, un aigle symbolise le Dieu puissant et transcendant.

Dieu est transcendant, élevé et puissant. Rien ne peut Le supprimer, L’opprimer ni Le déprimer. Plus vous essayez de Le supprimer, plus Il devient dynamique et transcendant. Un chrétien a la vie de Dieu en lui, et cette vie est transcendante, nous donnant une expression d’élévation et de transcendance. C’est le sens du visage d’aigle.

Nous devons être comme un aigle, ne permettant à rien de nous arrêter, nous réprimer ou nous déprimer. Cela signifie que nous devons être capables de surmonter aussi bien la persécution que l’éloge. Parfois, il est plus difficile de surmonter les éloges que de surmonter la persécution.

Certains peuvent surmonter la persécution, mais sont incapables de surmonter les éloges des hommes. Cela ne doit pas être notre cas. Que nous soyons persécutés ou loués, nous devons être capables de nous envoler sur des ailes d’aigle.

Nous devons être élevés et transcendants. C’est exactement ainsi que le Seigneur Jésus agit dans Jean, lorsque les gens tentèrent de Le faire roi après qu’Il eut nourri cinq mille personnes avec cinq pains et deux poissons. Jean 6:15 dit : « Jésus, sachant qu’ils allaient venir pour s’emparer de Lui afin de Le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, Lui seul. »

Il ne pouvait être retenu, car Il avait la puissance d’un aigle et était donc transcendant. Un chrétien ne doit être retenu par rien. Cependant, il est possible pour nous d’être retenus par de nombreuses choses différentes.

Un croyant peut être retenu par la pauvreté, un autre par la richesse. Si nous sommes un chrétien adéquat, nous ne devons être retenus ni par la pauvreté ni par la richesse. Comme Paul, nous devons pouvoir dire : « Je sais être abaissé, et je sais aussi être dans l’abondance ; en tout et pour tout j’ai appris le secret, soit d’être rassasié, soit d’avoir faim, soit d’être dans l’abondance, soit d’être dans le besoin. Je puis tout en Celui qui me fortifie » (Ph 4:12-13).

La parole de Paul révèle qu’il avait des ailes d’aigle. Il avait l’apparence d’un homme, d’un lion, d’un bœuf et aussi d’un aigle.


LES QUATRE ÊTRES VIVANTS SONT
UNE EXPRESSION QUADRUPLE DE CHRIST

Ces quatre visages ─ le visage d’homme, le visage de lion, le visage de bœuf et le visage d’aigle ─ dépeignent la vie de Christ. Ces quatre visages correspondent aux quatre Évangiles, qui peuvent être considérés comme quatre biographies du Seigneur Jésus, chacune présentant un aspect particulier de Christ.

Luc Le montre comme un homme, Matthieu comme un lion, Marc comme un bœuf et Jean comme un aigle. Cette vie quadruple est la vie de Christ.

Les quatre êtres vivants sont une expression corporative de Christ. Ils expriment Christ sous quatre aspects ─ comme un homme, comme un lion, comme un bœuf et comme un aigle. C’est l’expression de la vie de Christ d’une manière corporative.

En tant que chrétiens, nous devons être les êtres vivants, ceux qui sont une entité corporative pour exprimer Christ exactement tel qu’Il était sur la terre. Lorsqu’Il était sur la terre, Il vivait dans les quatre aspects d’homme, de lion, de bœuf et d’aigle. Aujourd’hui, nous devons être l’expression corporative d’un tel Christ.

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