Vie de l'église
Ceci est un blog pour tous les chrétiens assoiffés d'une vie pleine et sérieuse avec le Seigneur. Ici, vous trouverez des paroles de soutien et d'encouragement spirituel, des études et des commentaires bibliques, des comptes rendus d'événements des églises ainsi qu’un espace pour vos commentaires et questions. Si vous cherchez Christ sous forme de nourriture spirituelle et de communion, soyez les bienvenus!
dimanche 8 février 2026
Étude-Vie d’Ézéchiel, semaine 3, jeudi, message 7
Étude-Vie d’Ézéchiel, semaine 3, mercredi, message 7
ÉTUDE-VIE D’ÉZÉCHIEL
Lire et prier : « Chacun allait droit devant lui ; là où l’Esprit devait aller, ils allaient ; ils ne se tournaient pas en marchant. » (Ez 1:12)
LA COORDINATION DANS LE MINISTÈRE
Si, dans une église locale, un frère a un ministère de prêcher l’Évangile et un autre a un ministère d’édifier les saints, ils doivent se coordonner. Sinon, ils peuvent causer un problème.
S’il n’y avait qu’un seul ministère — le ministère de prêcher l’Évangile pour l’édification des saints — il y aurait peu ou pas de problème. Cependant, si les frères ayant des ministères différents ne savent pas se coordonner, ils entreront en compétition et pourront même se disputer.
Le frère qui est chargé pour l’Évangile peut lutter pour l’expansion et l’accroissement, et tenter de convaincre les autres de se joindre à lui. Le frère qui est chargé pour l’édification des saints peut critiquer celui qui est chargé pour l’Évangile, en disant qu’il amène des nouveaux sans prendre soin d’eux.
Il peut alors encourager d’autres à l’aider à prendre soin des nouveaux. Le résultat de ce manque de coordination entre ces deux frères peut être la division, certains étant préoccupés seulement par l’Évangile et d’autres uniquement par le pastorat.
Puisque ces frères ont des ministères différents, que doivent-ils faire ? Ils doivent apprendre à se coordonner. Cela signifie que, lorsque le frère chargé de l’Évangile fonctionne et avance, le frère chargé de paître doit apprendre à marcher en arrière.
De même, lorsque le frère chargé de paître fonctionne et avance, le frère chargé de prêcher l’Évangile doit marcher en arrière. Les autres saints doivent suivre ces deux frères, marcher de côté, parfois dans la direction du ministère de la prédication de l’Évangile, et d’autres fois dans la direction du ministère pastoral.
LA COORDINATION DANS LES RÉUNIONS
Nous devons aussi pratiquer ce type de coordination dans les réunions. Certains frères aiment crier, d’autres préfèrent rester silencieux. Parfois, ceux qui aiment crier doivent marcher en arrière et apprendre à rester silencieux.
À d’autres moments, les silencieux doivent marcher en arrière et apprendre à louer le Seigneur à haute voix. Le problème est que ni ceux qui aiment crier ni ceux qui préfèrent rester silencieux ne sont disposés à marcher en arrière. Dans les réunions, nous devons apprendre à marcher en avant, en arrière et de côté. Une telle pratique nous gardera des divisions dans les réunions¹.
MARCHER EN ARRIÈRE ET DE CÔTÉ
Dans la vie de l’église, nous devons être capables de marcher en avant, en arrière et de côté. Cela nous rendra véritablement coordonnés.
Marcher en arrière, c’est dire « Amen » au ministère, à la fonction et à la charge de l’autre. Pendant qu’un frère avance selon sa charge, vous devez dire « Amen » et marcher en arrière en coordination avec lui.
Marcher de côté, c’est aussi dire « Amen » à la fonction de l’autre. Le problème aujourd’hui est que, dans les églises, il y a beaucoup de détours et peu de marche en arrière ou de côté. Il est très difficile d’aider les frères et sœurs à marcher de côté. Peu sont disposés à marcher ainsi.
Dans une église locale, un frère peut être très actif dans un certain service. Il fait un bon travail, mais cherche constamment davantage de personnes capables pour se joindre à lui dans ce service.
Il se soucie seulement de ce service et ne s’intéresse ni à la prédication de l’Évangile ni à l’édification des saints. En ne se préoccupant que de son propre service, il finira par causer un problème dans cette église.
À partir de cela, nous pouvons voir qu’il est facile de provoquer une division, mais difficile d’avoir une coordination adéquate et réelle. Il est facile de garder notre position et d’aller droit devant.
Nous devons aussi apprendre à marcher en arrière et de côté, en disant « Amen » à la position, à la fonction et au ministère de l’autre. Cela signifie que, dans la vie de l’église, nous devons tous apprendre à avoir quatre types de marche : marcher droit en avant, marcher en arrière, marcher de côté vers la droite et marcher de côté vers la gauche. Si nous n’apprenons pas ces quatre types de marche, nous deviendrons un problème pour notre église locale.
Plus nous grandissons, apprenons, fonctionnons et servons, plus nous causerons de problèmes, car nous savons seulement comment avancer et comment faire des détours. Nous devons réaliser qu’il n’y a pas de courbes dans la coordination adéquate. Il n’y a pas de virage à droite ou à gauche. Au lieu de cela, il y a quatre types de marche — marcher en avant, en arrière, de côté vers la droite et de côté vers la gauche.
SUIVRE L’ESPRIT
Si vous êtes le seul à marcher en avant, vous devez faire très attention à marcher selon la direction de l’Esprit. Ézéchiel 1:12 dit : « Là où l’Esprit devait aller, ils allaient. » Suivre l’Esprit est la responsabilité de celui qui marche en avant ; ce n’est pas la responsabilité de ceux qui marchent en arrière ou de côté. Si celui qui marche en avant ne prend pas soin de suivre la direction de l’Esprit, la coordination sera endommagée.
Par exemple, il est juste qu’un frère ait un ministère de prédication de l’Évangile et qu’un autre ait un ministère pastoral. Mais il doit y avoir la direction de l’Esprit quant au moment de prêcher l’Évangile et au moment de paître.
Lorsque vient le moment pour l’église d’accomplir le ministère de la prédication de l’Évangile, le frère ayant ce ministère doit prendre la direction, sous la conduite de l’Esprit, et toute l’église doit le suivre et être un avec lui.
Ceux qui ont un ministère ou des fonctions différents doivent se coordonner en marchant en arrière ou de côté. Parfois, un certain frère doit prendre la direction pour se mouvoir dans une certaine direction. Cependant, étant naturellement humble, il hésite et ne prend pas la direction avec audace.
Cela retient l’église et l’empêche d’avoir une direction pour avancer. D’autres fois, celui qui ne devrait pas être le leader prend la direction. Cela endommage la vie de l’église. Lorsque vient le moment pour vous de prendre la direction, faites-le avec audace. Lorsque vient le moment pour d’autres de prendre la direction, apprenez à marcher en arrière ou de côté. Cela permettra à l’église d’avancer convenablement.
LE RÉSULTAT DE LA COORDINATION
À ce point, nous devons considérer le résultat, l’effet de la coordination des quatre êtres vivants — le charbon ardent et les torches enflammées. Nous devons tous porter la ressemblance des êtres vivants, la ressemblance d’un homme, et la ressemblance du charbon ardent et des torches enflammées.
DEVENIR DU CHARBON ARDENT
Ézéchiel 1:13 dit : « L’aspect des êtres vivants était comme du charbon ardent, semblable à des torches ; le feu circulait au milieu des êtres vivants, et il en sortait des éclairs. » Ici, nous voyons que le résultat de la coordination des êtres vivants est qu’ils deviennent des braises.
Il y a un feu au milieu d’eux et en eux. Parce qu’ils sont coordonnés, Dieu vient comme feu, et chacun d’eux devient du charbon ardent. Comment pouvons-nous savoir s’il y a ou non une coordination adéquate dans une église locale ? Nous le savons par la présence des braises.
S’il n’y a pas de braises ardentes dans une église, il n’y aura pas de coordination. Là où il y a coordination, il y aura certainement du charbon ardent. Dans la coordination, nous nous brûlons les uns les autres. Vous me brûlez, et je vous brûle. Cependant, si nous sommes isolés des saints et ne participons pas aux réunions, nous ne serons pas des braises.
Au contraire, nous serons froids, des charbons noirs. Le principe spirituel est que nous nous brûlons les uns les autres. Par expérience, je peux témoigner que plus nous nous coordonnons ensemble, plus nous nous brûlons les uns les autres. Le résultat, l’aboutissement de la coordination, est que nous devenons tous des braises.
_____________________
¹ Un autre exemple serait le choix des cantiques. Chanter un cantique que vous n’appréciez pas autant, c’est comme « faire marche arrière » pour être un avec le frère qui a demandé ce cantique ; ainsi le Seigneur poursuit dans la réunion.
🌿Appréciez davantage :
Cantique : Divers Aspects de la Vie Intérieure - « Le Principe de l’Incarnation »
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samedi 7 février 2026
Étude-vie d’Ézéchiel, semaine 3, mardi, message 7
ESTUDO-VIE D’ÉZÉCHIEL
Lire et prier : « Car, comme nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n’ont pas la même fonction, ainsi nous qui sommes plusieurs, nous sommes un seul corps en Christ, et membres les uns des autres, » (Rm 12:4,5)
Ézéchiel 1:11b-14 révèle un tableau très clair de la coordination. Il n’y a pas d’autres versets dans la Bible qui présentent la question de la coordination d’une manière aussi définitive et pratique. Dans ce message, nous commencerons à considérer la coordination des quatre êtres vivants décrite dans cette partie d’Ézéchiel 1.
COORDINATION DANS LA PUISSANCE, LA FORCE ET L’APPROVISIONNEMENT DIVINS
Ézéchiel 1:11b dit : « Chacun avait deux ailes ; deux étaient jointes l’une à l’autre, et deux couvraient leur corps. » Ici, nous voyons que deux de leurs ailes étaient pour se mouvoir, et ce mouvement était en coordination. Par deux de leurs ailes, ils étaient unis l’un à l’autre, et de cette manière ils se coordonnaient.
Comme nous l’avons vu, les êtres vivants utilisaient les deux autres ailes pour se couvrir. Nous avons également vu que, dans l’Ancien Testament, les ailes d’aigle typifient la puissance, la force et l’approvisionnement divins. Cela indique que la coordination des êtres vivants n’était pas en eux-mêmes.
En eux-mêmes, ils n’avaient pas la capacité de se coordonner. Leur coordination était dans la puissance, la force et l’approvisionnement divins, parce que les ailes d’aigle étaient les moyens par lesquels ils se coordonnaient les uns avec les autres.
Ainsi, leur coordination ne dépendait pas d’eux-mêmes ; elle ne dépendait pas de ce qu’ils étaient ni de ce qu’ils pouvaient faire. Leur coordination dépendait des ailes d’aigle. Les ailes d’aigle étaient les moyens par lesquels ils se coordonnaient et se mouvaient comme un seul. Dieu Lui-même est la puissance et la force, et c’est par cette puissance et cette force divines qu’ils se coordonnaient.
Le même principe peut être vu dans le tabernacle. Le tabernacle fut construit avec quarante-huit planches coordonnées en une seule entité. Ces planches furent coordonnées en un bâtiment non par elles-mêmes, mais par le revêtement d’or (Ex 26:29-30). Toutes les planches étaient revêtues d’or.
Sur le revêtement d’or se trouvaient des anneaux d’or, et à travers les anneaux d’or passaient des barres d’or. L’or, par conséquent, coordonnait les quarante-huit planches en une seule entité. Le revêtement d’or typifie la nature divine et indique que Dieu Lui-même est le facteur de coordination qui permet à toutes les parties de l’édifice divin d’être un.
En eux-mêmes, les êtres vivants sont séparés et sont des individus, mais avec les ailes d’aigle, ils sont coordonnés comme un seul corps. Cela indique que la coordination entre nous, chrétiens, n’est pas quelque chose de nous-mêmes. Ce que nous avons en nous-mêmes ne coordonne pas ─ cela divise.
Tout ce que nous sommes en nous-mêmes, tout ce que nous avons en nous-mêmes et tout ce que nous faisons en nous-mêmes aboutit non pas à la coordination, mais à la division et à la séparation. Cependant, nous avons les ailes d’aigle, et avec les ailes d’aigle nous pouvons être un et être coordonnés.
POUR LA MANIFESTATION, LE MOUVEMENT ET L’ADMINISTRATION DU SEIGNEUR
Il est important de comprendre pourquoi nous devons être coordonnés. Nous devons être coordonnés comme les êtres vivants afin que Christ puisse être exprimé et manifesté. De plus, la coordination des êtres vivants est pour le mouvement du Seigneur.
Le Seigneur se meut au centre de la coordination des êtres vivants. En outre, la coordination est l’administration divine, le gouvernement divin. Le trône sur lequel le Seigneur est assis, le trône pour l’administration de Dieu, est au centre de cette coordination. Ainsi, la coordination des êtres vivants est pour l’expression et la manifestation du Seigneur, pour le mouvement du Seigneur et pour le gouvernement divin.
LA MANIÈRE DE LA COORDINATION
Nous devons maintenant voir comment les quatre êtres vivants sont coordonnés. Chacun des êtres vivants fait face à une direction, regardant respectivement vers le nord, le sud, l’est et l’ouest. En faisant face à ces quatre directions, deux de leurs ailes s’étendent et touchent les ailes des êtres adjacents, formant un carré.
Chacun des êtres vivants utilise deux de ses ailes pour se joindre aux autres êtres vivants. Ézéchiel 1:12 dit : « Chacun allait droit devant soi ; ils allaient là où l’esprit devait aller ; ils ne se détournaient pas dans leur marche. »
Ici, nous voyons que chacun des êtres vivants avance droit devant. Ils ne tournent pas, bien que certains se retournent, c’est-à-dire se déplacent en arrière. Par exemple, tandis que l’un des êtres vivants se déplace vers le nord, celui qui fait face au sud doit se retourner, se déplaçant en arrière.
Ainsi, l’un va en avant, tandis que l’être opposé se déplace en arrière. En même temps, les deux autres êtres vivants doivent se déplacer latéralement. L’un se déplace latéralement vers la gauche et l’autre vers la droite. Peu importe la direction dans laquelle les êtres vivants se déplacent, aucun n’a besoin de faire demi-tour.
L’un avance simplement ; l’autre recule en se déplaçant en arrière ; et les autres se déplacent latéralement. C’est un beau tableau de la coordination dont nous avons besoin dans la vie de l’Église.
Certains frères et sœurs ne tolèrent pas d’être coordonnés avec d’autres. Au lieu de cela, ils préfèrent rester isolés et faire les choses individuellement. Tant qu’ils sont séparés, il n’y a pas de souffrance. Une fois coordonnés, il y a une sorte de souffrance, parce que dans la coordination il n’y a ni liberté ni commodité.
La coordination nous garde de faire des détours. Si quelqu’un se déplace par lui-même, il peut d’abord aller vers le nord, puis revenir et aller vers l’est. Ensuite, il peut encore se retourner et aller vers le sud, et enfin se retourner une fois de plus et aller vers l’ouest.
Il se déplace dans diverses directions, faisant beaucoup de détours. Dans le ministère du Seigneur, au contraire, il n’y a pas de tels détours. Au lieu de cela, si quelqu’un avance, ceux qui se coordonnent avec lui se déplacent soit en arrière soit sur les côtés.
Si quelqu’un agit sans coordination dans le service de l’Église, faisant les choses individuellement, il fera une série de détours. S’il fonctionne en faisant beaucoup de choses différentes individuellement, il sera nécessaire de faire beaucoup de détours.
Dans le service de l’Église, cependant, il n’y a pas besoin de détours. Chacun a sa fonction et sa position. Il peut simplement avancer dans sa fonction et sa position. S’il y a besoin de se déplacer dans une autre direction, les autres peuvent s’en occuper. Il n’y a pas besoin que quiconque fasse demi-tour.
Dans la vie de l’Église, nous devons tous apprendre non seulement à avancer, mais aussi à reculer (c’est-à-dire revenir) et à nous déplacer latéralement. Bien que cela puisse sembler très étrange, nous devons tous apprendre cette leçon. Sinon, nous ne pourrons pas être coordonnés.
Un problème est que certains frères et sœurs veulent tout faire ou ne rien faire. Ceux qui veulent tout faire veulent pouvoir se déplacer dans toutes les directions. S’ils sont invités à se déplacer dans une direction spécifique, ils veulent aussi se déplacer dans d’autres directions. Cela signifie qu’ils veulent faire beaucoup de détours. Peu importe la direction nécessaire dans le service de l’Église, ils veulent pouvoir marcher dans cette direction.
Dans une coordination appropriée, il n’y a pas de détours. On avance, ou on revient en marchant en arrière, ou on marche sur les côtés. En particulier, il est difficile de marcher de côté, et beaucoup de frères et sœurs en sont incapables.
Nous avons besoin d’une coordination appropriée dans les Églises locales. Dans certaines Églises, certains frères et sœurs sont très capables et font beaucoup de détours. D’autres ne sont pas très capables, alors ils ne font rien. En conséquence, il n’y a aucune coordination. Si nous voulons avoir la coordination dans la vie de l’Église, nous devons tous apprendre à avancer, à reculer et à marcher de côté.
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Cantique : L’Église - « Son Édification »
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Estudo-Vie d’Ézéchiel, semaine 3, lundi, message 6
Étude-Vie d’Ézéchiel, semaine 3, dimanche, message 6
ÉTUDE-VIE D’ÉZÉCHIEL
Lire et prier : « Vous savez vous-mêmes que ces mains ont pourvu à mes besoins et à ceux de mes compagnons. Je vous ai montré en toutes choses que c’est en travaillant ainsi qu’il faut secourir les faibles et se souvenir des paroles du Seigneur Jésus : Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. » (Actes 20:34-35)
LES MAINS D’HOMME
Ézéchiel 1:8a dit : « Sous leurs ailes, il y avait des mains d’homme aux quatre côtés. » Cela indique qu’un chrétien normal et adéquat doit toujours faire les choses exactement comme un homme. C’est cela, utiliser les mains d’homme. Tel fut le témoignage de Paul dans Actes 20:34 : « Vous savez vous-mêmes que ces mains ont pourvu à mes besoins et à ceux de mes compagnons. »
En ce qui concerne la foi en Dieu, nous devons être équilibrés. Certains peuvent prétendre que, puisqu’ils ont foi en Dieu Tout-Puissant pour pourvoir à tous leurs besoins, il n’est pas nécessaire d’utiliser leurs mains pour faire quoi que ce soit. En particulier, ils supposent qu’il n’est pas nécessaire de travailler d’une manière humaine.
Mais considérons l’apôtre Paul. Paul était équilibré ; chez lui, il y avait toujours deux aspects. Ses écrits indiquent qu’il avait non seulement des ailes d’aigle, mais aussi des mains d’homme. Il pouvait dire qu’il ne s’était pas conduit selon une sagesse charnelle, mais dans la grâce de Dieu, et que la grâce de Dieu envers lui n’avait pas été vaine. Voilà le côté des ailes d’aigle.
Cependant, il a aussi dit qu’il avait travaillé plus que tous les autres apôtres. Nous pourrions penser qu’il n’était pas nécessaire que Paul travaille de ses propres mains. Mais Paul a choisi de travailler de ses propres mains. Cela indique que, bien qu’ayant expérimenté les ailes d’aigle, il demeurait très humain dans sa manière de vivre, adoptant la manière humaine et faisant les choses d’une manière humaine.
Parfois, les jeunes imaginent que parce qu’ils cherchent le Seigneur, il n’est pas nécessaire d’étudier avec diligence. Ils espèrent que, même sans étudier, ils pourront réussir leurs examens avec de bonnes notes. Cette attitude est erronée. Jeunes gens, peu importe combien vous cherchez le Seigneur, combien vous l’aimez et combien vous vous souciez de Lui, vous devez néanmoins être diligents dans vos études.
Cela signifie que, quelle que soit la mesure de la grâce de Dieu avec nous et combien le Seigneur nous fortifie, nous devons néanmoins accomplir notre devoir humain dans notre vie quotidienne.
Par exemple, nous devons manger des aliments sains d’une manière humaine et selon des principes humains. Si nous ne mangeons pas d’une manière humaine appropriée, mais essayons de nous comporter comme un ange, nous tomberons malades.
Nous devons faire les choses d’une manière humaine. Sous les ailes d’aigle, il doit y avoir des mains humaines, et ces mains doivent toujours travailler. Voilà ce qu’est l’équilibre.
Les gens du monde, au contraire, n’ont que des mains d’homme ; ils n’ont pas d’ailes d’aigle. Mais beaucoup de personnes dites religieuses semblent n’avoir que des ailes d’aigle ; elles n’ont pas de mains d’homme. Nous devons avoir à la fois les ailes de la grâce fortifiante du Seigneur et les mains d’homme, coopérant avec Dieu d’une manière humaine.
Il est très significatif que les mains humaines des quatre êtres vivants soient sous les ailes de l’aigle. Cela indique qu’en faisant toute chose, nous devons être sous la grâce de Dieu et sous Sa couverture. En tout ce que nous faisons, nous devons dépendre du Seigneur et L’exprimer.
En cela, nous sommes totalement différents des gens du monde, qui ne dépendent pas de Dieu et ne L’expriment pas. Aucune de leurs actions n’exprime Dieu, mais elles s’expriment elles-mêmes. En revanche, tout ce que nous faisons doit être sous la grâce et la puissance du Seigneur, dépendant de Lui et L’exprimant.
AVOIR DES SABOTS DE VEAU
Nous allons maintenant considérer les sabots de veau, un point d’une importance particulière dans la vision rapportée en Ézéchiel 1.
ÊTRE DROIT
Nous devons tous marcher comme un veau, ayant des sabots droits. Aucun chrétien ne doit marcher sur des pattes de lion. Bien que nous puissions appliquer la hardiesse d’un lion à notre caractère chrétien, nous ne devons pas appliquer des pattes de lion à notre marche chrétienne.
Nous ne devons pas non plus marcher avec des griffes d’aigle. Ceux qui marchent avec des griffes d’aigle finiront par blesser les autres. De plus, nous ne devons pas marcher avec des pieds d’homme. Les pieds d’homme sont bons, mais ils sont un peu tordus. La ruse humaine est quelque chose de tordu. C’est pourquoi Paul a dit qu’il n’avait rien accompli selon une sagesse charnelle, c’est-à-dire selon l’intelligence humaine.
Au lieu d’être tordue ou rusée, notre marche chrétienne doit être droite et franche. C’est pourquoi Paul nous a dit de ne pas mentir les uns aux autres (Col 3:9). Nous ne devons jamais mentir à un frère. Mentir, c’est être tordu. Si vous pouvez dire quelque chose, dites-le honnêtement. Si vous ne pouvez pas le dire honnêtement, ne le dites tout simplement pas.
Dans les derniers jours avant que le Seigneur Jésus soit crucifié, Il alla à Jérusalem et fut entouré par les chefs religieux et politiques. En une occasion, « les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple s’approchèrent de Lui pendant qu’Il enseignait, et dirent : Par quelle autorité fais-Tu ces choses ? » (Mt 21:23).
Dans Sa réponse, le Seigneur Jésus leur dit : « Je vous poserai aussi une question ; si vous Me répondez, Je vous dirai aussi par quelle autorité Je fais ces choses. Le baptême de Jean, d’où venait-il ? Du ciel ou des hommes ? » (vv. 24-25a).
Et ils raisonnaient en eux-mêmes : « Si nous disons : Du ciel, Il nous dira : Pourquoi donc n’avez-vous pas cru en lui ? Mais si nous disons : Des hommes, nous craignons la foule, car tous tiennent Jean pour un prophète » (vv. 25b-26).
Dans ce dilemme, ils estimèrent que la meilleure réponse serait une réponse tordue. Ainsi, ils se tournèrent vers le Seigneur Jésus et dirent : « Nous ne savons pas » (v. 27a). En réalité, ils savaient, mais ne voulurent pas le dire. Cela indique qu’ils étaient tordus. Alors le Seigneur Jésus, connaissant leur malhonnêteté, leur dit : « Moi non plus, Je ne vous dis pas par quelle autorité Je fais ces choses » (v. 27b).
Ici, nous voyons que, tandis que les principaux sacrificateurs et les anciens étaient tordus, le Seigneur Jésus était droit. Les pieds du Seigneur Jésus étaient des sabots de veau ; en Lui, il n’y avait aucune déformation.
Si nous lisons les quatre Évangiles, nous verrons que pendant que le Seigneur Jésus était sur la terre, Il marchait d’une manière très simple. Chaque pas de Sa marche était droit. Il a marché sur la terre avec des sabots de veau.
Nous devons également marcher ainsi aujourd’hui. Si nous marchons sur un chemin tortueux, nous ne devons pas nous attendre à ce que l’Église soit édifiée. Dans la vie de l’Église, nous devons tous apprendre à être francs, honnêtes, fidèles et sincères. Nous devons être simples et sans duplicité.
Si nous avons l’intention de dire oui, nous devons dire oui ; si nous avons l’intention de dire non, nous devons dire non. Ce qui dépasse cela vient du diable (Mt 5:37), le père du mensonge (Jn 8:44). Une personne peut mentir avec une bonne intention, mais ce mensonge vient toujours du diable. Nous ne devons pas marcher avec des pieds d’homme tordus ; nous devons marcher avec des sabots de veau. Les pieds de l’homme sont tordus, mais les sabots du veau sont droits.
Non seulement le Seigneur Jésus a été droit dans Sa marche, mais l’apôtre Paul a également été très droit, franc, fidèle et honnête dans sa marche. En lisant les épîtres de Paul aux Corinthiens, nous pouvons percevoir que Paul était une personne droite et franche.
Dans 1 Corinthiens 4:21, il demanda : « Que voulez-vous ? Que j’aille chez vous avec une verge, ou avec amour et un esprit de douceur ? » Et si l’un des serviteurs du Seigneur écrivait aujourd’hui une telle question à une Église ? Toute la congrégation serait choquée. Si nous voulons être un serviteur fidèle du Seigneur, nous devons être droits de cette manière.
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Cantique : Adoration au Père – « Sa Transcendance »
Étude-Vie d’Ézéchiel, semaine 2, samedi, message 6
AILES D’AIGLE, MAINS D’HOMME ET SABOTS DE VEAU
vendredi 6 février 2026
Étude-Vie d’Ézéchiel, semaine 2, vendredi, message 5
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