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jeudi 12 février 2026

Étude-Vie d’Ézéchiel, semaine 3, samedi, message 8

ÉTUDE-VIE D’ÉZÉCHIEL

Message 8
LA COORDINATION DES QUATRE ÊTRES VIVANTS (2)

SEMAINE 3 - SAMEDI
Lecture biblique : Ép 4:26, Ph 3:7, 8

Lire et prier : « Mais ce qui était pour moi un gain, je l’ai considéré comme une perte à cause de Christ. » (Ph 3:7)


LA NÉCESSITÉ DE LA COORDINATION

J’espère que tout croyant pourra comprendre que nous ne pouvons pas être des chrétiens isolés. Fondamentalement, en tant que croyants en Christ, nous sommes une entité collective, et nous ne pouvons rien faire seuls. La vision d’Ézéchiel 1 nous montre que nous devons être corporatifs et être en coordination.


Nécessaire pour l’Expression de Dieu

La coordination est nécessaire pour l’expression de Dieu. Nous avons montré que les quatre êtres vivants sont pour l’expression de Dieu en Christ. Pour que Dieu ait une expression corporative de Lui-même en Christ, nous devons être unis et liés avec tous les saints et ainsi devenir une seule entité.

Si nous sommes isolés, nous ne pouvons pas exprimer Christ de manière adéquate. Chacun des êtres vivants a quatre faces. Cependant, si nous regardions les êtres vivants un par un, nous ne pourrions pas voir les quatre faces en même temps. Ce n’est que lorsque les êtres vivants sont coordonnés ensemble que nous pouvons voir simultanément les quatre faces.

Cela indique que, comme croyants individuels, nous ne pouvons pas exprimer Christ complètement et de manière adéquate. Pour l’expression corporative de Christ, nous devons être unis, liés et coordonnés ensemble.

Nécessaire pour le Mouvement de Dieu

La coordination est également nécessaire pour le mouvement de Dieu. La propagation de l’évangile de Dieu, l’avancement du mouvement de Dieu sur la terre, l’exécution de la volonté de Dieu, le progrès de l’église de Dieu, tout cela exige une coordination. Il est impossible d’accomplir ces choses en tant que chrétiens individuels.

À travers notre expérience dans le service du Seigneur, nous avons appris que la coordination est nécessaire pour tous les aspects du mouvement de Dieu. La grande roue de Dieu se meut selon la coordination des êtres vivants.


Nécessaire pour l’Administration de Dieu

De plus, la coordination est nécessaire pour l’administration de Dieu. Dans Ézéchiel 1, le trône de l’administration de Dieu est soutenu non par un être vivant individuel, mais par la coordination des quatre êtres vivants. Ainsi, la coordination est nécessaire pour l’expression de Dieu, le mouvement de Dieu et l’administration de Dieu.


LES PRÉREQUIS DE LA COORDINATION

Nous devons maintenant voir les prérequis de la coordination.


Expérimenter le Vent, la Nuée, le Feu et l’Électrum

Les prérequis de la coordination incluent des éléments tels que le vent, la nuée, le feu et l’électrum. Afin de nous coordonner avec les autres chrétiens, nous devons passer par l’expérience du vent, de la nuée, du feu et de l’électrum pour devenir des êtres vivants portant une apparence humaine et, dans la grâce du Seigneur, manifestant Christ dans les quatre aspects d’homme, de lion, de veau et d’aigle.

Ayant les ailes d’aigle, nous devons nous renier nous-mêmes et faire confiance à la grâce et à la puissance de Dieu. Nous avons aussi besoin des mains d’homme et des sabots de veau. Tels sont les prérequis de la coordination.

Supposons qu’une certaine personne n’ait pas passé par l’expérience du vent, de la nuée, du feu et de l’électrum, mais qu’elle soit un chrétien nominal. Une telle personne ne peut pas participer à la coordination des quatre êtres vivants.


Permettre au Seigneur de Continuer Son Œuvre en Nous et
Expérimenter le Traitement de la Croix

Supposons qu’une autre personne, un véritable croyant en Christ, ait expérimenté le vent, la nuée, le feu et l’électrum et soit ainsi devenue un être vivant. Cependant, il n’est pas disposé à permettre au Seigneur de continuer Son œuvre en lui.

En conséquence, il ne manifeste pas l’expression d’homme, de lion, de jeune taureau et d’aigle et, par conséquent, ne peut pas se coordonner avec les autres pour l’expression, le mouvement et l’administration de Dieu. Parce qu’il demeure en lui-même et exprime son moi dans chaque parole et action, il lui est impossible de se coordonner avec les autres.

Nous ne devons pas penser qu’il est facile pour nous d’exprimer et de vivre les faces d’homme, de lion, de veau et d’aigle. Cela requiert beaucoup d’expérience du traitement de la croix. Aujourd’hui, bien que beaucoup de frères et sœurs aient passé par l’expérience du vent, de la nuée, du feu et de l’électrum, ils ne sont pas disposés à permettre à la croix d’agir en eux.

Par conséquent, ils n’ont pas l’expression des quatre êtres vivants. Au lieu d’avoir l’expression d’aigle dans leur vie quotidienne, certains croyants peuvent avoir l’expression d’un reptile.

Éphésiens 4:26 dit : « Mettez-vous en colère, et ne péchez point ; que le soleil ne se couche pas sur votre colère. » Se mettre en colère n’est pas un péché, mais il y a avec cela la possibilité de pécher. Nous ne devons pas continuer à être en colère, mais laisser aller la colère avant le coucher du soleil.

Cependant, lorsque certains frères et sœurs se mettent en colère, ils ne la laissent pas aller. Parce qu’ils n’ont pas vaincu leur colère et ne l’ont pas laissée aller, ils ont l’expression d’un reptile, et non d’un aigle.

La situation est la même pour les croyants qui ne sont pas disposés à pardonner à ceux qui les ont offensés. Une fois que certains frères et sœurs sont offensés par ce qui leur est dit ou par ce qui est dit à leur sujet, ils refusent de pardonner cette offense.

Ils peuvent passer toute leur vie sans pardonner à ceux qui les ont offensés. Les croyants qui n’ont pas la volonté de pardonner les offenses n’ont certainement pas les ailes d’aigle et ne peuvent certainement pas se coordonner avec les autres saints.

Ceux qui n’acceptent pas le traitement de la croix et ne jouissent pas de la grâce ne sont pas capables de participer à la coordination des quatre êtres vivants.

Il y a certains frères et sœurs qui hésitent à se séparer et à oublier des choses telles que leur éducation, leur argent et leur carrière. Par conséquent, eux aussi ont l’expression non d’un aigle, mais d’un reptile.

Cependant, celui qui jouit de la grâce considérera sa carrière ou son éducation comme une perte (Ph 3:7). Même s’il a un doctorat, il le considérera comme rien (v. 8). Parce qu’il est disposé à recevoir le traitement de la croix et qu’il jouit de la grâce, il a les ailes d’aigle et peut se coordonner avec les autres.

Les frères et sœurs qui ne comprennent pas la grâce et la puissance de Dieu, mais qui font tout par eux-mêmes et avec leur intelligence et leur capacité naturelles, ne peuvent pas se coordonner avec les autres. Ceux qui peuvent se coordonner sont ceux qui se renient, se rejettent, se considèrent comme rien et se confient en la grâce, la puissance et l’œuvre de Dieu en tout et pour tout.

Ceux-ci peuvent facilement se coordonner avec les autres. En réalité, ils n’ont pas besoin de faire des efforts pour se coordonner ; ils se coordonnent spontanément et sans effort, parce qu’ils sont en Dieu et non en eux-mêmes. Ceux qui sont en eux-mêmes ne peuvent pas se coordonner, mais ceux qui sont en Dieu peuvent se coordonner avec facilité.


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Hymne : « Libre d’Adam, du moi, édifie-moi, Seigneur »

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samedi 7 février 2026

Étude-vie d’Ézéchiel, semaine 3, mardi, message 7

ESTUDO-VIE D’ÉZÉCHIEL

Message 7
LA COORDINATION DES QUATRE ÊTRES VIVANTS

SEMAINE 3 - MARDI
Lecture Biblique : Ex 26:29-30 ; Ez 1:11b─14 ; Rm 12:4-5

Lire et prier : « Car, comme nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n’ont pas la même fonction, ainsi nous qui sommes plusieurs, nous sommes un seul corps en Christ, et membres les uns des autres, » (Rm 12:4,5)


Ézéchiel 1:11b-14 révèle un tableau très clair de la coordination. Il n’y a pas d’autres versets dans la Bible qui présentent la question de la coordination d’une manière aussi définitive et pratique. Dans ce message, nous commencerons à considérer la coordination des quatre êtres vivants décrite dans cette partie d’Ézéchiel 1.


COORDINATION DANS LA PUISSANCE, LA FORCE ET L’APPROVISIONNEMENT DIVINS

Ézéchiel 1:11b dit : « Chacun avait deux ailes ; deux étaient jointes l’une à l’autre, et deux couvraient leur corps. » Ici, nous voyons que deux de leurs ailes étaient pour se mouvoir, et ce mouvement était en coordination. Par deux de leurs ailes, ils étaient unis l’un à l’autre, et de cette manière ils se coordonnaient.

Comme nous l’avons vu, les êtres vivants utilisaient les deux autres ailes pour se couvrir. Nous avons également vu que, dans l’Ancien Testament, les ailes d’aigle typifient la puissance, la force et l’approvisionnement divins. Cela indique que la coordination des êtres vivants n’était pas en eux-mêmes.

En eux-mêmes, ils n’avaient pas la capacité de se coordonner. Leur coordination était dans la puissance, la force et l’approvisionnement divins, parce que les ailes d’aigle étaient les moyens par lesquels ils se coordonnaient les uns avec les autres.

Ainsi, leur coordination ne dépendait pas d’eux-mêmes ; elle ne dépendait pas de ce qu’ils étaient ni de ce qu’ils pouvaient faire. Leur coordination dépendait des ailes d’aigle. Les ailes d’aigle étaient les moyens par lesquels ils se coordonnaient et se mouvaient comme un seul. Dieu Lui-même est la puissance et la force, et c’est par cette puissance et cette force divines qu’ils se coordonnaient.

Le même principe peut être vu dans le tabernacle. Le tabernacle fut construit avec quarante-huit planches coordonnées en une seule entité. Ces planches furent coordonnées en un bâtiment non par elles-mêmes, mais par le revêtement d’or (Ex 26:29-30). Toutes les planches étaient revêtues d’or.

Sur le revêtement d’or se trouvaient des anneaux d’or, et à travers les anneaux d’or passaient des barres d’or. L’or, par conséquent, coordonnait les quarante-huit planches en une seule entité. Le revêtement d’or typifie la nature divine et indique que Dieu Lui-même est le facteur de coordination qui permet à toutes les parties de l’édifice divin d’être un.

En eux-mêmes, les êtres vivants sont séparés et sont des individus, mais avec les ailes d’aigle, ils sont coordonnés comme un seul corps. Cela indique que la coordination entre nous, chrétiens, n’est pas quelque chose de nous-mêmes. Ce que nous avons en nous-mêmes ne coordonne pas ─ cela divise.

Tout ce que nous sommes en nous-mêmes, tout ce que nous avons en nous-mêmes et tout ce que nous faisons en nous-mêmes aboutit non pas à la coordination, mais à la division et à la séparation. Cependant, nous avons les ailes d’aigle, et avec les ailes d’aigle nous pouvons être un et être coordonnés.


POUR LA MANIFESTATION, LE MOUVEMENT ET L’ADMINISTRATION DU SEIGNEUR

Il est important de comprendre pourquoi nous devons être coordonnés. Nous devons être coordonnés comme les êtres vivants afin que Christ puisse être exprimé et manifesté. De plus, la coordination des êtres vivants est pour le mouvement du Seigneur.

Le Seigneur se meut au centre de la coordination des êtres vivants. En outre, la coordination est l’administration divine, le gouvernement divin. Le trône sur lequel le Seigneur est assis, le trône pour l’administration de Dieu, est au centre de cette coordination. Ainsi, la coordination des êtres vivants est pour l’expression et la manifestation du Seigneur, pour le mouvement du Seigneur et pour le gouvernement divin.


LA MANIÈRE DE LA COORDINATION

Nous devons maintenant voir comment les quatre êtres vivants sont coordonnés. Chacun des êtres vivants fait face à une direction, regardant respectivement vers le nord, le sud, l’est et l’ouest. En faisant face à ces quatre directions, deux de leurs ailes s’étendent et touchent les ailes des êtres adjacents, formant un carré.

Chacun des êtres vivants utilise deux de ses ailes pour se joindre aux autres êtres vivants. Ézéchiel 1:12 dit : « Chacun allait droit devant soi ; ils allaient là où l’esprit devait aller ; ils ne se détournaient pas dans leur marche. »

Ici, nous voyons que chacun des êtres vivants avance droit devant. Ils ne tournent pas, bien que certains se retournent, c’est-à-dire se déplacent en arrière. Par exemple, tandis que l’un des êtres vivants se déplace vers le nord, celui qui fait face au sud doit se retourner, se déplaçant en arrière.

Ainsi, l’un va en avant, tandis que l’être opposé se déplace en arrière. En même temps, les deux autres êtres vivants doivent se déplacer latéralement. L’un se déplace latéralement vers la gauche et l’autre vers la droite. Peu importe la direction dans laquelle les êtres vivants se déplacent, aucun n’a besoin de faire demi-tour.

L’un avance simplement ; l’autre recule en se déplaçant en arrière ; et les autres se déplacent latéralement. C’est un beau tableau de la coordination dont nous avons besoin dans la vie de l’Église.

Certains frères et sœurs ne tolèrent pas d’être coordonnés avec d’autres. Au lieu de cela, ils préfèrent rester isolés et faire les choses individuellement. Tant qu’ils sont séparés, il n’y a pas de souffrance. Une fois coordonnés, il y a une sorte de souffrance, parce que dans la coordination il n’y a ni liberté ni commodité.

La coordination nous garde de faire des détours. Si quelqu’un se déplace par lui-même, il peut d’abord aller vers le nord, puis revenir et aller vers l’est. Ensuite, il peut encore se retourner et aller vers le sud, et enfin se retourner une fois de plus et aller vers l’ouest.

Il se déplace dans diverses directions, faisant beaucoup de détours. Dans le ministère du Seigneur, au contraire, il n’y a pas de tels détours. Au lieu de cela, si quelqu’un avance, ceux qui se coordonnent avec lui se déplacent soit en arrière soit sur les côtés.

Si quelqu’un agit sans coordination dans le service de l’Église, faisant les choses individuellement, il fera une série de détours. S’il fonctionne en faisant beaucoup de choses différentes individuellement, il sera nécessaire de faire beaucoup de détours.

Dans le service de l’Église, cependant, il n’y a pas besoin de détours. Chacun a sa fonction et sa position. Il peut simplement avancer dans sa fonction et sa position. S’il y a besoin de se déplacer dans une autre direction, les autres peuvent s’en occuper. Il n’y a pas besoin que quiconque fasse demi-tour.

Dans la vie de l’Église, nous devons tous apprendre non seulement à avancer, mais aussi à reculer (c’est-à-dire revenir) et à nous déplacer latéralement. Bien que cela puisse sembler très étrange, nous devons tous apprendre cette leçon. Sinon, nous ne pourrons pas être coordonnés.

Un problème est que certains frères et sœurs veulent tout faire ou ne rien faire. Ceux qui veulent tout faire veulent pouvoir se déplacer dans toutes les directions. S’ils sont invités à se déplacer dans une direction spécifique, ils veulent aussi se déplacer dans d’autres directions. Cela signifie qu’ils veulent faire beaucoup de détours. Peu importe la direction nécessaire dans le service de l’Église, ils veulent pouvoir marcher dans cette direction.

Dans une coordination appropriée, il n’y a pas de détours. On avance, ou on revient en marchant en arrière, ou on marche sur les côtés. En particulier, il est difficile de marcher de côté, et beaucoup de frères et sœurs en sont incapables.

Nous avons besoin d’une coordination appropriée dans les Églises locales. Dans certaines Églises, certains frères et sœurs sont très capables et font beaucoup de détours. D’autres ne sont pas très capables, alors ils ne font rien. En conséquence, il n’y a aucune coordination. Si nous voulons avoir la coordination dans la vie de l’Église, nous devons tous apprendre à avancer, à reculer et à marcher de côté.


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Estudo-Vie d’Ézéchiel, semaine 3, lundi, message 6

ÉTUDE-VIE D’ÉZÉCHIEL

Message 6
AILes D’AIGLE, MAINS D’HOMME ET SABOTS DE VEAU

SEMAINE 3 - LUNDI
Lecture biblique : Lv 11:4-6 ; Ps 29:6 ; Ez 1:7 ; Ml 4:2 ; Ap 1:15

Lire et prier : « ses pieds étaient semblables à de l’airain poli, comme embrasé dans une fournaise ; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux. » (Ap 1:15)


Être Fendu

En plus d’être droits, les sabots de veau sont aussi fendus, ou divisés. Selon Lv 11:4-6, tout animal qui n’a pas le sabot fendu n’est pas pur. Tous les animaux purs ont le sabot fendu, divisé. Les animaux purs, comme la vache et les brebis, ont deux caractéristiques : ils ruminent et ont le sabot fendu.

Le sabot fendu signifie que, dans notre marche avec le Seigneur, nous avons besoin d’un discernement approprié pour séparer ce qui est juste de ce qui est faux et ce qui est pur de ce qui est impur. Avoir un sabot non fendu, comme celui du chameau, c’est avoir une marche sans discernement.

En tant que croyants en Christ, nous devons avoir un pied capable de discerner ce qui est juste et ce qui est faux aux yeux de Dieu. Nous avons besoin de ce discernement dans notre marche chrétienne quotidienne. Nous en avons aussi besoin concernant la pratique de la vie d’Église.

Dans ce pays, le terme Église locale est devenu assez populaire. Beaucoup de groupes prennent ce terme et, à la légère, se désignent eux-mêmes comme Église locale. Nous devons donc être capables de discerner si un groupe de croyants est réellement une véritable Église locale normale et adéquate. Nous avons besoin des sabots fendus. Nous ne devons pas être négligents, pensant que simplement parce qu’un groupe dit être une Église locale, il l’est réellement.

Certains groupes sont authentiques et d’autres ne le sont pas. Certains sont corrects et d’autres sont erronés. Certains sont réels et d’autres ne le sont pas. Nous avons besoin de discernement. Tant dans notre marche chrétienne quotidienne que dans la vie d’Église, nous avons besoin des sabots fendus de veau.


Briller comme l’Airain Resplendissant

Ézéchiel 1:7 nous dit que les sabots de veau « brillaient comme l’éclat de l’airain resplendissant ». L’éclat de l’airain vient de la chaleur de la fournaise. Plus l’airain est brûlé et éprouvé, plus il devient brillant.

Cela indique que nous avons besoin d’une marche qui a été éprouvée et brûlée par le Seigneur. Si notre marche est éprouvée de cette manière, elle sera brillante comme l’airain resplendissant ; elle éclairera les autres et sera pour eux une sorte d’éclat. Si nous sommes éprouvés et examinés par le Seigneur, notre marche brillera comme l’airain resplendissant, donnant de la lumière aux autres, les éprouvant et les amenant à réaliser si leur marche est juste ou fausse.

De même, si nous avons le discernement approprié concernant ce qu’est la véritable vie d’Église et si nous sommes éprouvés et examinés par le Seigneur dans la vie d’Église, alors notre marche dans la vie d’Église sera comme l’éclat de l’airain, éclairant les autres et les éprouvant.

Mais si nous sommes négligents et relâchés, sans discernement au sujet de la vie d’Église, pour nous tout sera pareil. Noir, blanc et gris sembleront identiques. Cela signifie que nous sommes incapables d’exercer un quelconque discernement. Si tel est notre cas, alors notre marche sera comme une pierre sombre, sans lumière.

Si notre marche est une marche de discernement, nous discernerons toutes choses dans notre marche chrétienne et, finalement, nos sabots seront comme l’airain resplendissant. Où que nous allions et quel que soit le chemin que nous prenions, notre marche brillera sur les autres, leur donnant de la lumière et les éprouvant.


Fraîcheur et Vitalité

Dans la Bible, le veau représente la fraîcheur et la vitalité. Un croyant en Christ qui jouit de la grâce et vit dans la présence de Dieu est toujours nouveau et frais ; en lui, il n’y a pas de vieillesse. Parfois, vous pouvez rencontrer un frère très jeune humainement, mais spirituellement très vieux, manquant de fraîcheur et de vitalité.

À d’autres moments, vous pouvez avoir communion avec un frère plus âgé, très expérimenté dans le Seigneur. Chaque fois qu’il prie, vous ressentez quelque chose de nouveau et de frais. Dans toutes nos activités en tant que croyants, nous devons être nouveaux et frais. Si nous devenons vieux, nous ne sommes plus des êtres vivants.

La Bible dit qu’un veau bondit et saute (Ps 29:6 ; Ml 4:2). Cela signifie qu’un veau est vivant. Notre marche chrétienne ne doit pas être une marche morte, mais une « marche bondissante », une marche pleine de vie. Un veau est jeune et vigoureux, plein d’énergie. Nous devons tous être pleins de vie, comme un veau, venant aux réunions comme des veaux bondissants. Que le Seigneur nous conduise tous à bondir comme des veaux !

Tous ces points concernant les sabots de veau sont liés à notre marche chrétienne. La marche chrétienne est droite et franche. Elle est aussi une marche avec discernement, une marche qui brille, qui donne de la lumière aux autres et les éprouve, une marche vigoureuse, pleine de vie, d’énergie, fraîche et pleine de vitalité.

Lorsque nous parlons de pieds semblables à l’airain resplendissant, nous devons nous souvenir d’Apocalypse 1:15, où il nous est dit que les pieds du Seigneur Jésus « étaient semblables à de l’airain resplendissant, comme embrasé dans une fournaise ». Nous devons tous avoir une marche semblable à celle du Seigneur.

Dans un message ultérieur, nous verrons que les quatre êtres vivants sont coordonnés ensemble. Ils ne peuvent être coordonnés que par ce type de vie et de marche. Cette vie est une vie avec des ailes d’aigle et des mains humaines, et cette marche est une marche avec des sabots de veau.

La vie chrétienne doit être ce type de vie, et la marche chrétienne doit être ce type de marche. C’est en ayant ce type de vie et de marche que nous, les êtres vivants, pouvons être coordonnés et devenir une seule entité.

La coordination est le point central du premier chapitre d’Ézéchiel. Cependant, cette coordination dépend de tous les éléments précédents : le vent, la nuée, le feu et l’électrum, et les quatre êtres vivants avec les quatre faces, avec des ailes d’aigle, des mains humaines et une marche avec des sabots de veau.

Si nous voulons avoir une coordination appropriée, nous avons besoin d’un tel vivre et d’une telle marche chrétienne. Nous avons besoin d’une vie qui ait des ailes d’aigle et des mains d’homme, et nous avons besoin d’une marche qui ait les sabots droits d’un veau. Que le Seigneur nous impressionne de toutes ces choses afin que nous puissions avoir la coordination appropriée dans la vie d’Église.


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Cantique : Divers Aspects de la Vie Intérieure - « Le Principe de l’Incarnation »

Étude-Vie d’Ézéchiel, semaine 2, samedi, message 6

ÉTUDE-VIE D’ÉZÉCHIEL

Message 6
AILES D’AIGLE, MAINS D’HOMME ET SABOTS DE VEAU


SEMAINE 2 - SAMEDI
Lecture Biblique : Ex 19:4 ; Ps 17:8b, 57:1b, 63:7, 91:4 ; És 40:31 ; Ez 1:6b-9a, 11b ; 1 Co 1:31, 15:10 ; 2 Co 1:12, 4:7, 12:9

Lire et prier : « afin que, comme il est écrit : Que celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur. » (1 Co 1:31)


Le premier chapitre d’Ézéchiel contient de nombreuses figures qui composent une image. À moins que toutes soient appliquées d’une manière spirituelle, elles sembleront ne pas avoir de sens.

Considérez, par exemple, les quatre visages des êtres vivants : le visage d’homme, le visage de lion, le visage de veau et le visage d’aigle. Si nous appliquons ces choses spirituellement, elles seront très significatives.

Dans ce message, nous considérerons les ailes d’aigle, les mains humaines et les sabots de veau. Les quatre visages sont l’expression des êtres vivants, et les ailes, les mains et les sabots sont liés aux actions et au mouvement des êtres vivants.

En parlant des êtres vivants, Ézéchiel 1:6 dit : « Chacun avait quatre visages et quatre ailes. » Certainement les ailes sont des ailes d’aigle, car parmi les créatures représentées par les quatre visages, seul l’aigle a des ailes.

Le verset 8 dit : « Sous leurs ailes il y avait des mains d’homme aux quatre côtés. » De chaque côté il y avait l’aile d’un aigle, et sous l’aile il y avait la main d’un homme.

Le verset 7 parle des sabots de veau : « Leurs jambes étaient droites, et la plante de leurs pieds était comme la plante du pied d’un veau. » Parmi les créatures représentées par les quatre visages, un seul, le veau, a des jambes droites.

Les pieds de l’homme ne sont pas droits, mais en forme de « L ». Un lion n’a pas de pieds, mais des pattes avec des griffes. Un aigle a également des griffes. Strictement parlant, le verset 7 ne parle pas de pieds de bœuf, mais de pieds de veau, ou de sabots, lesquels sont droits.

Si nous voulons comprendre la signification spirituelle des ailes de l’aigle, des mains de l’homme et des sabots de veau, nous devons nous rappeler la signification du souffle du vent, du nuage planant et du feu consumant, scrutant, éclairant et brûlant, duquel surgit l’électrum resplendissant.

Comme nous l’avons souligné, les expériences de toutes ces choses nous conduisent à devenir les êtres vivants, exprimant Christ et vivant Sa vie d’une manière corporative.


LES AILES D’AIGLE

Nous commencerons maintenant à considérer les ailes d’aigle.


Elles signifient la Force de Dieu appliquée à nous

Selon la pure Parole, il est facile de voir la signification spirituelle des ailes d’aigle, de la main d’homme et des pieds de veau. Dans la Bible, les ailes d’un aigle représentent la force de Dieu appliquée à nous.

Dans Exode 19:4, Dieu dit à Son peuple : « Vous avez vu ce que J’ai fait aux Égyptiens, et comment Je vous ai portés sur des ailes d’aigle et amenés à Moi. » Ce verset parle de la force de Dieu appliquée à Son peuple.

Ésaïe 40:31 dit : « Mais ceux qui espèrent en l’Éternel renouvellent leur force ; ils s’élèvent avec des ailes comme des aigles ; ils courent et ne se fatiguent point, ils marchent et ne se lassent point. » Cela nous montre aussi que la force de Dieu appliquée à nous est comme les ailes d’un aigle.

Dans le Nouveau Testament, les ailes de l’aigle sont la grâce, la puissance et la force de Dieu en Christ appliquées à nous. Deuxième Corinthiens 4:7 dit : « Nous avons ce trésor dans des vases de terre, afin que l’excellence de la puissance soit de Dieu et non de nous. » Ce sont les ailes d’aigle.

En 1:12 Paul dit : « Car ce qui fait notre gloire, c’est le témoignage de notre conscience, que nous nous sommes conduits dans le monde, et surtout envers vous, avec simplicité et sincérité de Dieu, non avec une sagesse charnelle, mais avec la grâce de Dieu. » Encore une fois, ce sont les ailes d’aigle.

De plus, en 12:9a le Seigneur Jésus dit à Paul : « Ma grâce te suffit, car Ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. » À cause de cela, en 12:9b Paul pouvait dire : « Je me glorifierai donc très volontiers dans mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. »

Dans notre expérience du Seigneur, la puissance de Christ peut nous protéger, tout comme les ailes d’aigle couvrent et protègent. À partir de ces versets, nous pouvons voir que les ailes d’aigle typifient la force et la grâce du Seigneur Jésus appliquées à nous.

En 1 Corinthiens 15:10 Paul dit : « Par la grâce de Dieu je suis ce que je suis ; et Sa grâce envers moi n’a pas été vaine ; au contraire, j’ai travaillé plus qu’eux tous, non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi. » Ce sont les ailes d’aigle.

Tout ce que nous faisons et tout ce que nous sommes ne doit pas être selon notre propre sagesse, force et capacité, mais par la grâce, la puissance et la force du Seigneur.

Ainsi, comme le dit Paul, que celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur (1:31). Nous n’avons aucun motif en nous-mêmes pour nous glorifier, ni en quoi que ce soit d’autre, mais seulement dans le Seigneur. Sa puissance, Sa force et Sa grâce sont pour nous aujourd’hui les ailes d’aigle.

Dans notre vie chrétienne, nous devons tous avoir quatre ailes aux quatre côtés, montrant aux autres que tout ce que nous sommes et tout ce que nous faisons n’est pas par nous ni de nous-mêmes, mais de Dieu, afin que l’excellence de la puissance soit de Dieu et non de nous.


Pour Couvrir et Se Mouvoir

« Chacun des quatre êtres vivants avait quatre ailes, deux pour couvrir et deux pour se mouvoir. Leurs ailes se joignaient l’une à l’autre » (Ez 1:9a). Cette union est pour se mouvoir. Plus tard, nous verrons que ce mouvement est entièrement une question corporative.

La Bible révèle que les ailes d’un aigle ne sont pas seulement pour la puissance, mais aussi pour la protection. Dans le Psaume 17:8, David demande à Dieu de le cacher sous l’ombre de Ses ailes. Le Psaume 57:1 parle de faire de l’ombre des ailes de Dieu notre refuge, et le 63:7 parle de se réjouir à l’ombre de Ses ailes.

Le Psaume 91:4 dit : « Il te couvrira de Ses plumes, et tu trouveras un refuge sous Ses ailes. » La grâce, la puissance et la force du Seigneur sont à la fois pour nous mouvoir et pour nous couvrir. D’un côté, la grâce du Seigneur est la puissance pour nous mouvoir ; d’un autre côté, la puissance du Seigneur est notre refuge, notre cachette.

Nous sommes sous la couverture de la grâce et de la puissance de Christ, et sous la couverture de Sa puissance. Tout ce que nous faisons et tout ce que nous sommes doit être par la grâce du Seigneur et la puissance du Seigneur. En même temps, nous sommes sous la protection et la couverture de la grâce et de la puissance du Seigneur.

Cela indique que, comme chrétiens, enfants de Dieu, nous devons avoir un élément qui impressionne les autres. Ils doivent sentir que quelque chose nous couvre et nous protège. Ils doivent percevoir que nous sommes normaux, et pourtant qu’il y a quelque chose qui nous rend capables, nous fortifie, nous protège et nous couvre.

Le visage frontal des quatre êtres vivants est le visage d’un homme, mais le corps est celui d’un aigle. Deux de leurs ailes sont étendues pour se joindre aux autres êtres vivants, et deux sont autour de leur corps comme couverture.

Ainsi, si vous regardez son visage, il ressemble à un homme ; mais si vous regardez son corps, il ressemble à un aigle. Il ressemble à un homme, mais il se meut comme un aigle. Cela indique que nous devons toujours nous exprimer comme un homme normal, par exemple comme un mari, une épouse, un père et un fils normaux et convenables.

Mais lorsque les autres nous regardent et nous considèrent, ils doivent percevoir qu’il y a quelque chose qui nous couvre, nous fortifie, nous rend capables, nous protège et nous garde. En conséquence, il doit être difficile pour les autres de nous décrire.

Ceux qui travaillent avec cette personne peuvent dire : « Il peut souffrir des choses que nous ne pouvons pas souffrir, et il peut porter une responsabilité que nous ne pouvons pas porter. Il comprend les choses plus profondément que nous. Quel genre de personne est-il ? Comment peut-il vivre de cette manière ? »

Le point ici est qu’avec nous, en tant qu’enfants de Dieu, il doit toujours y avoir quelque chose de mystérieux. Bien que nous souffrions, nous sommes heureux et nous nous réjouissons dans le Seigneur parce que quelque chose nous couvre. Nous avons deux ailes pour nous mouvoir et deux autres pour nous couvrir et nous protéger.

Ces ailes qui se meuvent et qui protègent doivent donner aux autres une impression de l’Être Divin. Nous avons les quatre ailes d’aigle, donnant aux autres l’impression que nous avons Dieu avec nous comme notre puissance et notre protection. C’est cela, l’aigle.


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mercredi 4 février 2026

Étude-vie d’Ézéchiel, semaine 2, jeudi, message 5

ÉTUDE-VIE D’ÉZÉCHIEL

Message 5
LES QUATRE ÊTRES VIVANTS

SEMAINE 2 - JEUDI
Lecture biblique :
Gn 3:5 ; És 11:12 ; Jr 49:36 ; Éz 1:26 ; Jn 1:18 ; Ac 7:56 ; 12:12-15 ; He 1:13-14 ; Ap 5:9 ; 7:1

Lire et prier : « Du milieu d’elle sortait la ressemblance de quatre êtres vivants. Et voici leur apparence : ils avaient la ressemblance d’un homme. » (Éz 1:5)


QUATRE EN NOMBRE

Il est significatif que le verset 5 parle de quatre êtres vivants. De nombreux versets de la Bible indiquent que le nombre quatre est lié à la création de Dieu et qu’il typifie l’homme comme créature de Dieu (És 11:12 ; Jr 49:36 ; Ap 7:1).

Apocalypse 5:9 dit que le Seigneur nous a rachetés de quatre sources : de toute tribu, langue, peuple et nation. De plus, Apocalypse 21 nous dit que la Nouvelle Jérusalem a quatre côtés — l’est, le nord, le sud et l’ouest — et que chacun des quatre côtés a trois portes. Cela signifie que, de toutes les directions de la terre, nous pouvons entrer dans la ville.

Ainsi, le nombre quatre symbolise que nous sommes le peuple racheté de nombreuses tribus, langues, peuples et nations. Aux yeux de Dieu, nous sommes les quatre êtres vivants.


UNE EXPRESSION CORPORATIVE

Les quatre êtres vivants sont comptés non comme des individus, mais comme un groupe. Tous sont comptés comme une seule entité. Plus tard, nous verrons que ces êtres vivants sont l’expression corporative de l’homme sur le trône.

Comme telle expression, ils expriment cet homme non seulement dans une direction, mais dans les quatre directions de l’est, du nord, du sud et de l’ouest. Cela montre que, comme les quatre êtres vivants, nous ne sommes pas seulement l’expression unique de Christ, mais aussi l’expression pleine de Christ. Nous exprimons Christ dans toutes les directions, de tous les côtés. Nous sommes les quatre êtres vivants exprimant Christ d’une manière appropriée et complète.


ILS ONT L’APPARENCE D’UN HOMME

Le point principal d’Ézéchiel 1:5 est que les quatre êtres vivants ont l’apparence d’un homme. Le verset 26 dit que « sur cette sorte de trône, il y avait une figure semblable à un homme ».

Homme est un grand mot dans la Bible. L’intention de Dieu concerne l’homme, la pensée de Dieu est centrée sur l’homme, et le cœur de Dieu est tourné vers l’homme. Le désir de Dieu est de gagner l’homme. Le fait que les quatre êtres vivants aient l’apparence d’un homme et que Dieu sur le trône ait aussi l’apparence d’un homme indique que la pensée centrale de Dieu et Son arrangement sont liés à l’homme.

Dans notre lecture des quatre Évangiles, nous pouvons être sous l’influence d’un concept religieux qui met un accent indu sur la divinité de Christ. Par conséquent, nous pouvons ne pas avoir l’appréciation appropriée de l’humanité du Seigneur.

Lorsque nous lisons dans les Évangiles comment le Seigneur Jésus a manifesté Sa divinité en accomplissant des miracles, nous pouvons louer le Seigneur pour la puissance de Sa divinité. Cependant, lorsque nous lisons en Jean 13 comment le Seigneur a lavé les pieds de Ses disciples, nous pouvons ne rendre aucune louange.

De même, lorsque nous lisons le miracle du Seigneur nourrissant plus de cinq mille personnes avec cinq pains et deux poissons, nous pouvons sentir que c’était quelque chose de grandiose ; toutefois, nous pouvons n’avoir aucune appréciation pour le fait qu’Il ait ordonné aux gens de s’asseoir en groupes ou qu’Il ait dirigé les disciples à ramasser les morceaux restés, afin que rien ne se perde.

Ces choses peuvent ne produire aucune impression sur nous. Si nous savons lire les Évangiles d’une manière appropriée, nous percevrons que la beauté glorieuse du Seigneur Jésus se manifeste dans Son humanité.

Il a manifesté Sa beauté glorieuse non par Sa dignité divine, mais par Son humanité avec Son humilité et Sa tendresse. À la réunion de la table du Seigneur, nous devons Le louer pour Son humanité.

Beaucoup de chrétiens ont été influencés par le concept qu’il est préférable d’être un ange plutôt qu’un homme. Si vous aviez le choix, que préféreriez-vous être : un ange ou un homme ? Peut-être que beaucoup d’entre nous préféreraient être des anges. Cependant, Dieu a suffisamment d’anges, mais Il manque d’hommes.

Dieu n’apprécie pas autant les anges. Les anges sont Ses serviteurs. Dieu leur dit d’aller, et ils vont ; Il leur dit de venir, et ils viennent. Les anges sont aussi nos serviteurs (He 1:13-14). Comme croyants, nous avons tous notre propre ange (Ac 12:12-15). Nous devons renverser le concept selon lequel il est préférable d’être un ange plutôt qu’un homme. Nous devons voir combien il est glorieux et merveilleux d’être des hommes.

Si nous ne désirons pas être comme des anges, au moins pouvons-nous désirer être comme Dieu. Beaucoup de chrétiens s’efforcent continuellement d’être comme Dieu. Cependant, Dieu veut être comme nous. Il est même devenu homme pour déclarer Dieu (Jn 1:18), et aujourd’hui, dans les cieux, le Seigneur Jésus, qui est Dieu, est encore un homme. Il y a un homme sur le trône (Ac 7:56).

La Bible révèle clairement que l’homme est le moyen par lequel Dieu se manifeste. Dieu ne peut pas se manifester sans l’homme. L’homme a été créé à l’image de Dieu afin d’être Son expression. Dieu est le centre de l’univers ; toutefois, Il a besoin d’une expression, et cette expression se fait par l’homme.

Sans l’homme, Dieu n’a pas d’expression. Les millions d’anges ne peuvent pas être l’expression de Dieu. Dieu a besoin d’un homme corporatif pour L’exprimer. Vous ne devez jamais mépriser le fait d’être un homme.

Dans la Bible, il n’y a réellement que quatre hommes : le premier homme, le second homme, le nouvel homme et le fils mâle. Nous étions le premier homme ; Christ est appelé le second homme (1 Co 15:47) ; nous sommes devenus le nouvel homme par la régénération ; et maintenant, il y a la perspective que nous puissions devenir le fils mâle.

Ce ministère n’est pas seulement pour le nouvel homme, mais aussi pour le fils mâle. Nous pouvons parler de l’Église comme l’expression de Christ ; toutefois, nous ne percevons pas ce qu’est l’expression de Christ. Le Christ que l’Église doit exprimer est l’homme sur le trône.

Si nous voulons exprimer Christ, nous devons réaliser que Christ aujourd’hui est encore un homme. Nous n’exprimons pas seulement Dieu ; nous exprimons Dieu dans un homme. L’Église est l’expression de Christ. Cela signifie que l’Église est une expression non seulement de Dieu, mais aussi d’un homme.

Ézéchiel 1:26 nous montre que le Seigneur aujourd’hui est un homme sur le trône. Dieu avait besoin d’un homme, et finalement, Il est devenu un homme. Nous, en tant que les êtres vivants, L’exprimons comme un homme. Il est l’homme sur le trône, et nous aussi avons l’apparence d’un homme.

C’est l’homme qui accomplit le plan de Dieu, c’est l’homme qui exprime Dieu, c’est l’homme qui vainc l’ennemi, et c’est l’homme qui apporte le royaume de Dieu à la race humaine. Dieu a besoin d’un homme.

Les enseignements religieux du christianisme nous encouragent à être comme un ange ou à être comme Dieu. Cependant, la révélation divine révèle que le désir de Dieu est d’avoir un homme. Nous devons nous rappeler que le subtil a tenté le premier homme, en lui disant que s’il mangeait du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, il serait comme Dieu (Gn 3:5).

Depuis ce jour, le concept d’être comme Dieu est dans notre sang. Tout être humain déchu a le concept de vouloir être comme Dieu. Certains enseignements diaboliques encouragent les gens à être quelque chose de différent de l’homme.

Mais, dans Sa rédemption et Son salut, Dieu n’a pas l’intention de faire quelque chose de différent de l’homme. La rédemption et le salut de Dieu sont pour nous ramener au commencement et nous restaurer afin que nous soyons un homme approprié. Nous sommes les êtres vivants et nous avons la vie de Dieu en nous ; cependant, nous portons l’apparence d’un homme. Nous ne devons pas essayer d’être comme un ange. Au contraire, dans tout ce que nous faisons, disons et exprimons, nous devons être un homme. C’est ce dont Dieu a besoin aujourd’hui.

La vision d’Ézéchiel 1 révèle trois questions cruciales liées au fait que les quatre êtres vivants aient l’apparence d’un homme.

Premièrement, la gloire de Dieu se manifeste sur eux. La manifestation de la gloire de Dieu dépend du fait que vous ayez l’apparence d’un homme. Là où ils sont, là est la gloire de Dieu. La gloire de Dieu n’est pas séparée d’eux, et à part d’eux, la gloire de Dieu ne peut pas être manifestée.

Deuxièmement, ces êtres vivants sont les moyens du mouvement de Dieu. Le mouvement de Dieu dépend d’eux. Lorsqu’ils se meuvent, Dieu se meut aussi, car Son mouvement est avec eux.

Troisièmement, les quatre êtres vivants, qui portent l’apparence d’un homme, sont les moyens de l’administration de Dieu. Ézéchiel 1 révèle que Dieu est assis sur le trône. Le trône de Dieu gouverne tout sur la terre et tout ce qui est consigné dans ce livre. Ce trône est donc le centre de l’administration de Dieu.

Cependant, le centre de l’administration de Dieu dépend du fait que les quatre êtres vivants aient l’apparence d’un homme. À cause de cela, il y a l’administration du trône de Dieu. Si nous mettons ensemble ces trois choses, nous verrons que l’homme est le moyen de la manifestation de Dieu, que l’homme est le moyen du mouvement de Dieu et que l’homme est le moyen de l’administration de Dieu. Aux yeux de Dieu et entre les mains de Dieu, l’homme a une position très importante.

Nous devons tous réaliser que le désir de Dieu est de gagner l’homme. Dieu utilise le vent, la nuée, le feu et l’électro pour nous vivifier afin d’obtenir l’homme comme les moyens de Sa manifestation, de Son mouvement et de Son administration. Puisque l’homme est si important pour Dieu, il est crucial pour nous d’être un homme et de porter l’apparence d’un homme.

Nous devons être un homme pour la manifestation de Dieu, pour le mouvement de Dieu et pour l’administration de Dieu. Pour cela, nous devons être les êtres vivants vivifiés en affrontant le vent, la nuée, le feu et l’électro.


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mardi 3 février 2026

Étude-vie d’Ézéchiel, semaine 2, mercredi, message 5

ÉTUDE-VIE D’ÉZÉCHIEL

Message 5
LES QUATRE ÊTRES VIVANTS

SEMAINE 2 - MERCREDI
Lecture biblique : Gn 2:9 ; Ps 95:1-2 ; Ez 1:5-6, 10, 26 ; Jn 5:25 ; Ép 2:1, 5 ; Col 2:12-13 ; Ap 5:5, 9b, 22:1

Lire et prier : « Venez, chantons avec allégresse à l’Éternel ! Acclamons le Rocher de notre salut ! Allons à sa rencontre avec des actions de grâces, célébrons-le par des psaumes ! » (Ps 95:1,2)


Ézéchiel est un livre de figures ou d’images, représentant les choses spirituelles. Nous avons considéré quatre de ces figures — le vent, la nuée, le feu et l’électrum — qui représentent ce que Dieu est pour nous. Dans notre expérience de Lui, Dieu est comme un vent qui souffle, comme une nuée suspendue qui couvre et ombrage, comme un éclair qui illumine et qui scrute, et comme un feu consumant (Hé 12:29), qui nous sanctifie en nous brûlant, et comme l’électrum incandescent et brillant.

L’électrum, composé d’éléments d’or et d’argent, typifie le Dieu composé, le Dieu-Agneau (Ap 22:1). Le Dieu qui vit aujourd’hui en nous est le Dieu-Agneau ; Il est Dieu Lui-même (or) et Il est aussi le Rédempteur (argent). Ainsi, en tant que Dieu composé, Il est représenté par l’électrum.

Pour les Juifs, Dieu est typifié uniquement par l’or, mais pour nous, chrétiens, notre Dieu, le Dieu composé, est représenté par l’électrum avec ses deux éléments d’or et d’argent.


NON PAS MORTS, MAIS VIVANTS

Ézéchiel 1:5a dit : « Du milieu d’elle sortait la ressemblance de quatre êtres vivants ». Nous devons faire attention au premier mot de ce verset : aussi. Non seulement l’électrum sortait du feu ; autre chose en sortait aussi.

Le vent amène la nuée ; la nuée enveloppe le feu ; et le feu produit l’électrum ainsi qu’une autre chose — les quatre êtres vivants. Lorsque nous faisons l’expérience de Dieu comme le vent qui souffle, la nuée qui couvre, le feu qui consume et l’électrum, nous devenons les quatre êtres vivants.

Nous étions morts, mais en faisant l’expérience de Dieu de cette manière, nous devenons quelque chose de vivant. Le Seigneur Jésus a dit que « les morts entendront la voix du Fils de Dieu » et que « ceux qui l’entendront vivront » (Jn 5:25). Paul a dit que nous étions morts, mais que Dieu nous a rendus vivants (Ép 2:5).

Plus nous avons le cycle du vent, de la nuée, du feu et de l’électrum, plus nous sommes vivifiés. Chaque fois que nous sommes soufflés par Dieu, couverts, consumés et brûlés par Lui, nous sommes vivifiés. En conséquence, nous sommes vivifiés et vibrants.

Si nous ne sommes pas vivants dans les réunions, cela prouve que nous manquons de l’expérience du cycle constitué du vent, de la nuée, du feu et de l’électrum. Plus nous faisons l’expérience de ce cycle, plus nous serons vivifiés.

Alors que beaucoup de chrétiens aujourd’hui préfèrent assister à un culte silencieux, nous devrions être très vivants dans les réunions et parfois même faire un bruit joyeux pour le Seigneur (Ps 95:1-2). Seuls les vivants peuvent faire autant de bruit. Si nous faisons l’expérience de Dieu comme le vent, la nuée, le feu et l’électrum, nous ne resterons pas silencieux, mais nous serons vivants et même bruyants dans les réunions de l’Église.

Le mot vivants en hébreu a la même racine que le mot vie dans Genèse 2:9, qui parle de l’arbre de la vie. Comment pouvons-nous, qui sommes des créatures, devenir les êtres vivants ? Nous devenons les êtres vivants en faisant l’expérience de Dieu comme l’arbre de la vie. Cette vie, la vie divine, éternelle, la vie incréée de Dieu, est la vraie vie.

Ce n’est qu’en ayant cette vraie vie que nous pouvons devenir une créature vivante. Chaque fois que nous faisons l’expérience de Dieu comme l’arbre de la vie, nous sentons que nous avons quelque chose de vivant en nous. Nous avons un élément vivant, un facteur vivant, en nous. Ce facteur ou élément vivant nous rendra toujours vivants.

Avant d’être sauvés, nous étions morts dans nos offenses et nos péchés (Ép 2:1, 5 ; Col 2:13). Dans Jean 5:25, le Seigneur Jésus a parlé directement de ceux qui étaient spirituellement morts : « En vérité, en vérité, je vous le dis, l’heure vient, et elle est déjà venue, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu ; et ceux qui l’auront entendue vivront ». Dans ce verset, vivre signifie être vivant dans l’esprit.

Lorsque nous avons été sauvés et régénérés, nous avons eu le vent, la nuée, le feu et l’électrum. Le vent du Saint-Esprit a soufflé sur nous, la nuée du Saint-Esprit nous a couverts, et le feu du Saint-Esprit nous a éclairés et brûlés. En conséquence, nous avons confessé nos péchés, et l’électrum a été produit en nous.

De cette manière, nous avons entendu la voix du Fils de Dieu et nous avons été vivifiés. Nous avons connu la gloire de Dieu et avons été sauvés et régénérés dans Sa manifestation glorieuse. Par l’expérience du vent, de la nuée, du feu et de l’électrum, nous qui étions morts avons été vivifiés et sommes devenus des êtres vivants.

Nous devons maintenant faire l’expérience quotidiennement du vent, de la nuée, du feu et de l’électrum afin de devenir vivants et vibrants dans notre être intérieur. Comment pouvons-nous prouver que nous ne sommes plus morts, mais que nous sommes devenus des êtres vivants ?

Il y a une double preuve, c’est-à-dire une preuve intérieure et une preuve extérieure. La preuve intérieure est que nous sommes des êtres vivants et que nous avons maintenant un sentiment, ou un sens, de la vie. Les personnes vivantes ont des sentiments. Par exemple, lorsque nous sommes assis dans une pièce, nous avons une sensation concernant la température. Nous pouvons sentir la chaleur ou sentir le froid.

Une personne morte, au contraire, n’a pas ce sentiment. De la même manière, si nous sommes vivants devant Dieu, nous aurons un sentiment intérieur, spirituel, concernant notre situation. Si nous offensons Dieu ou faisons quelque chose qui ne Lui est pas agréable, nous en aurons un sentiment.

Une personne qui est spirituellement vivante aura un profond sentiment chaque fois qu’elle vit d’une manière qui ne glorifie pas Dieu ou qui ne Lui est pas agréable. Si notre sentiment intérieur, le sentiment de la vie intérieure, est sensible, profond et frais, c’est une preuve qu’intérieurement nous sommes vivants et que, par conséquent, nous sommes un être vivant.

Cependant, certains enfants de Dieu peuvent se comporter très mal, faisant honte au nom du Seigneur, mais ils n’ont aucun sentiment à propos de ce qu’ils font. Ils sont loin de Dieu et ont besoin de se repentir, mais ils n’ont aucun sentiment intérieur. C’est une preuve qu’intérieurement ils sont morts.

Un croyant qui est réellement un être vivant a beaucoup de sentiment intérieur concernant sa situation. Étant donné que la première preuve que nous sommes des êtres vivants est intérieure et liée à notre sentiment, la seconde preuve est extérieure et liée à nos activités.

Une personne morte est inactive, mais une personne vivante est très active. Par exemple, les enfants sont très actifs parce qu’ils sont pleins de vie. Le principe est le même dans la vie chrétienne. Un chrétien qui est vivant, c’est-à-dire qui est un être vivant, s’engagera dans toute une série d’activités. La première de ces activités est la prière.

De même que nous ne pouvons pas vivre physiquement sans respirer, de même nous ne pouvons pas vivre spirituellement sans prier. La prière est la respiration spirituelle d’un chrétien, et elle est souvent spontanée. Par exemple, dès que nous nous réveillons le matin, nous pouvons spontanément remercier le Seigneur pour un nouveau jour.

Prier ainsi, c’est respirer, et c’est un signe que nous sommes vivants. Cependant, certains croyants peuvent passer une longue période, voire des mois, sans prier. Le manque de l’activité de la prière est une preuve qu’ils ne sont pas vivants.

D’autres activités qui prouvent que nous sommes des êtres vivants incluent la lecture de la Bible, le fonctionnement dans les réunions, le service de Dieu et la prédication de l’Évangile. Ne pas lire la Bible, ne pas participer aux réunions ni fonctionner dans les réunions, ne pas servir Dieu, ne pas rendre témoignage du Seigneur et ne pas prêcher l’Évangile, toutes ces déficiences indiquent que nous ne sommes pas un être vivant.

La manière de prouver que vous êtes un chrétien vivant est de considérer tous ces points. Priez-vous ? Lisez-vous la Bible ? Exercez-vous votre esprit pour fonctionner dans les réunions ? Servez-vous le Seigneur ? Rendez-vous témoignage du Seigneur et prêchez-vous l’Évangile ? Si vous êtes déficient dans ces domaines, vous n’êtes pas un croyant vivant.

Nous ne devrions jamais penser qu’un chrétien mûr n’a pas besoin de s’engager dans toutes ces activités. Plus nous sommes âgés et mûrs dans le Seigneur, plus nous devrions avoir d’activités spirituelles. Je crois que si l’apôtre Paul était parmi nous, il serait très actif dans la prière, la lecture de la Bible, le fonctionnement dans les réunions, le service au Seigneur et la prédication de l’Évangile.

Dans la vie chrétienne, nous ne pouvons jamais « obtenir notre diplôme » en étant vivants. Obtenir son diplôme en étant vivant, c’est mourir. Toute personne vivante doit vivre continuellement. Chaque jour, nous devons faire l’expérience du vent, de la nuée, du feu et de l’électrum. Chaque fois que nous rencontrons le Seigneur comme le vent, la nuée, le feu et l’électrum, notre être intérieur est vivifié.


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dimanche 25 janvier 2026

Étude-vie d’Ézéchiel, semaine 1, lundi, message 1

ÉTUDE-VIE D’ÉZÉCHIEL

Message 1
Le livre d’Ézéchiel est identique au livre de l’Apocalypse

SEMAINE 1 - LUNDI
Lecture biblique :
Ez 1:1-3 ; Nb 4:2-3 ; 1 Ch 23:3a ; Lc 3:23a ; Ez 40:17 ; 41:6a ; 46:22 ; Nb 8:24 ; Gn 11:6, 31

Lire et prier : « Tout être vivant qui fourmille vivra partout où passera ce fleuve, et il y aura une très grande abondance de poissons ; et partout où arriveront ces eaux, elles deviendront saines, et tout vivra partout où passera ce fleuve. » (Ez 47:9)



MESSAGE UN
INTRODUCTION (1)

Notre intention dans ces messages est de voir les visions dans le livre d’Ézéchiel. Notre objectif n’est pas d’étudier ce livre ni de l’exposer, mais de voir les visions de la vie glorieuse de Dieu qu’il contient. Par conséquent, au lieu de considérer Ézéchiel verset par verset ou même chapitre par chapitre, nous nous efforcerons de dégager les points cruciaux concernant la vie dans ce livre.


Le livre d’Ézéchiel est identique au livre de l’Apocalypse

La Bible révèle qu’une histoire mystérieuse se déroule dans l’univers — l’histoire qui implique Dieu et l’homme. Dans cette histoire, Dieu entre dans l’homme pour être sa vie, faisant que l’homme ait Sa nature et Sa glorieuse image.

Finalement, la nature divine et l’homme seront édifiés ensemble pour être le lieu de repos de Dieu. Comme résultat de cet édifice, Dieu et l’homme auront une union complète. C’est l’histoire mystérieuse de la vie entre Dieu et l’homme.

Bien que toute la Bible raconte cette histoire mystérieuse de Dieu et de l’homme, deux livres sont liés à cette histoire d’une manière particulière. Ces livres sont Ézéchiel et l’Apocalypse.

Les deux livres parlent de Dieu comme étant la vie pour l’homme, de l’Esprit de vie, du flot de l’eau de la vie, et du peuple de Dieu, qui possède Sa glorieuse ressemblance, devenant Sa demeure. Les deux livres se terminent par une vision de Jérusalem, et les deux livres nous montrent que le peuple de Dieu est édifié ensemble pour devenir non seulement la demeure de Dieu pour Son repos, mais aussi Son complément collectif pour Sa satisfaction.

Les livres d’Ézéchiel et de l’Apocalypse vont ensemble parallèlement. Si nous voulons comprendre Ézéchiel, nous avons besoin de l’Apocalypse, et si nous voulons voir quelque chose dans le livre de l’Apocalypse, nous devons comprendre les révélations dans Ézéchiel. Il serait donc utile de prendre ces livres ensemble. Si nous lisons Ézéchiel et l’Apocalypse ensemble, nous verrons que, à bien des égards, ils sont très semblables. Les points principaux dans ces deux livres sont presque les mêmes.


Les visions liées à la vie

La première ressemblance est que les deux livres commencent par des visions. Ézéchiel et Jean ont tous deux vu des visions, et les visions qu’ils ont vues sont principalement liées à la vie. La Bible nous parle de la vie.

Dans les livres d’Ézéchiel et de l’Apocalypse, nous avons non seulement le terme vie, mais aussi des visions décrivant ce qu’est la vie et comment la vie opère en nous et parmi nous. Dans les deux livres, nous avons non seulement une description de la vie, mais aussi des visions nous montrant la question de la vie.


Le flot de l’eau vive

Dans toute la Bible, les livres qui parlent le plus clairement de Dieu coulant comme vie sont Ézéchiel et l’Apocalypse. Ézéchiel et l’Apocalypse nous montrent tous deux le flot de l’eau vive. Ézéchiel 47:1 parle du fleuve qui coule de la maison de Dieu.

Le verset 9 dit : « Tout être vivant qui fourmille vivra partout où passera ce fleuve », et le verset 12 dit : « Le long du fleuve, sur ses rives de part et d’autre, croîtront toutes sortes d’arbres fruitiers ; leur feuillage ne se flétrira point, et leur fruit ne manquera point ; chaque mois ils porteront de nouveaux fruits, parce que leurs eaux sortiront du sanctuaire ; leurs fruits serviront de nourriture, et leurs feuilles de remède. »

Dans Apocalypse 22:1 et 2, nous voyons le fleuve de l’eau de la vie qui procède du trône de Dieu et de l’Agneau. « Et il me montra un fleuve d’eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’Agneau, au milieu de sa rue. Et de part et d’autre du fleuve était l’arbre de la vie, produisant douze fruits, donnant son fruit chaque mois ; et les feuilles de l’arbre sont pour la guérison des nations. » Dans Ézéchiel et dans l’Apocalypse, nous avons donc un fleuve qui coule de Dieu avec l’approvisionnement de vie.


Les visions de Jérusalem

La chose principale que Ézéchiel et l’Apocalypse ont en commun est que les deux livres nous donnent une vision de Jérusalem. Ézéchiel se termine par la vision de Jérusalem, tout comme l’Apocalypse.

Ces deux livres, qui se terminent par une vision de Jérusalem, nous disent que l’intention de Dieu est d’entrer en nous comme vie afin que nous ayons Sa nature et Son image, de sorte que, dans Sa nature avec Son image, nous qui L’avons comme notre vie puissions être édifiés ensemble comme la ville sainte pour être la demeure de Dieu pour l’éternité.

C’est le message central tant d’Ézéchiel que de l’Apocalypse. Par conséquent, le message du livre d’Ézéchiel est le même que celui du livre de l’Apocalypse.


Ézéchiel et Jean demeurent tous deux
dans la position de sacrificateur

Non seulement les livres d’Ézéchiel et de l’Apocalypse sont semblables quant au contenu, mais les auteurs de ces livres sont aussi semblables sous certains aspects. La ressemblance la plus importante est que le prophète Ézéchiel et l’apôtre Jean étaient tous deux des sacrificateurs devant Dieu.

Bien qu’Ézéchiel fût un prophète, lorsqu’il vit les visions rapportées dans son livre, il était dans la position de sacrificateur, ayant le statut de sacrificateur (Ez 1:3) et aussi le vivre de sacrificateur.

Lorsqu’il était près du fleuve Kebar, il accomplissait certainement son sacerdoce dans l’esprit, servant Dieu et ayant communion avec Dieu, de sorte que les cieux s’ouvrirent et qu’il vit la vision glorieuse de Dieu étant la vie pour l’homme afin que Lui et l’homme puissent être édifiés ensemble.

Dans Apocalypse 5:10, l’apôtre Jean parle du peuple racheté de Dieu comme étant des sacrificateurs pour Dieu. Cela indique que Jean lui-même devait servir comme sacrificateur. Lorsque Jean écrivit le livre de l’Apocalypse, son cœur, sa position, sa condition et sa situation étaient ceux d’un sacrificateur.


UNE MINIATURE DE TOUTE LA BIBLE

Le livre d’Ézéchiel occupe une position très importante parmi les livres de la Bible. Si nous savons ce que la Bible révèle, nous pouvons voir qu’Ézéchiel est une miniature de toute la Bible. Ce qui est révélé dans Ézéchiel est une forme condensée de toute la révélation dans la Bible. En ce sens, Ézéchiel est une miniature des Écritures dans leur ensemble.


Le dessein éternel de Dieu

La Bible nous montre clairement que le dessein éternel de Dieu est de Se dispenser dans un groupe d’êtres humains. Son intention est de Se dispenser en nous afin que nous L’ayons comme notre vie, que nous ayons Sa nature et que nous portions Son image glorieuse.

Cela signifie que le dessein de Dieu, Son intention, est que Lui et nous ayons la même vie, la même nature et la même image, et que, finalement, Lui et nous, nous et Lui, soyons mêlés ensemble comme une entité avec deux natures, la nature divine et la nature humaine, afin d’être édifiés ensemble comme la demeure éternelle de Dieu.

C’est le dessein éternel de Dieu, clairement révélé dans les Écritures. Le livre d’Ézéchiel nous montre la même image sous une forme condensée, révélant que l’intention de Dieu est de S’opérer en nous comme notre vie et de Se mêler à nous afin que nous puissions être édifiés ensemble en Lui comme vie pour être Sa demeure éternelle. C’est ce que la Bible révèle, et c’est ce que, en miniature, Ézéchiel révèle aussi.


Vie, nature, image et édification

Dans les trois premiers chapitres de la Genèse, nous voyons que Dieu créa l’homme et le plaça devant l’arbre de la vie. L’arbre de la vie typifie Dieu Lui-même comme vie pour nous sous forme de nourriture.

À cause de la chute de l’homme, l’arbre de la vie fut entouré et caché par des chérubins, et « l’éclat d’une épée tournoyante » gardait « le chemin de l’arbre de la vie » (Gn 3:24). À partir de Genèse 3, nous voyons à la fois le jugement, le soin, la miséricorde et le salut de Dieu.

D’un côté, l’épée flamboyante de Dieu exécute Son jugement, brûlant tout ce qui est contraire à Lui-même. D’un autre côté, par Sa grâce, Dieu a racheté un peuple pour Lui. Par la rédemption de Christ, le chemin de l’arbre de la vie a été de nouveau ouvert à l’homme.

Maintenant l’homme, sous et par la rédemption de Christ, a libre accès à l’arbre de la vie et peut prendre l’arbre de la vie comme sa nourriture. C’est pourquoi, dans Jean 6, le Seigneur Jésus nous a dit qu’Il est venu comme le pain de vie et que nous devons Le prendre comme notre nourriture.

Il a dit : « Celui qui me mange vivra aussi par moi » (v. 57b). Si nous Le prenons comme notre nourriture, nous aurons Sa vie et Sa nature, et finalement nous aurons Son image. Ayant Sa vie, Sa nature et Son image, nous serons édifiés ensemble. Il a prié pour cette édification dans Jean 17:21, lorsqu’Il a prié : « Afin que tous soient un ; comme Toi, Père, Tu es en moi, et comme je suis en Toi, qu’eux aussi soient en nous. » Être un de cette manière signifie que nous devons être édifiés ensemble.

Si nous allons de l’Évangile de Jean jusqu’à l’Apocalypse de Jean, nous pouvons voir que dans Apocalypse 21 et 22, tous les rachetés ont été édifiés ensemble en une ville. Dans cette ville nous sommes tous un, non seulement un de manière doctrinale, ni même seulement un dans la vision, mais un dans l’édification.

De là nous voyons que nous devons être édifiés les uns avec les autres en vie. Alors Dieu aura une ville, la Nouvelle Jérusalem. C’est l’image dépeinte dans les Écritures.

Lorsque nous arrivons au livre d’Ézéchiel, nous voyons la même image. Dans le premier chapitre se trouvent les chérubins de feu flamboyant avec Dieu au milieu d’eux. D’autres chapitres nous montrent comment Dieu vient pour être notre vie (ch. 11, 33, 34, 36, 37, 47).

Finalement, le chapitre quarante-huit révèle que nous, qui avons la vie de Dieu, serons édifiés ensemble dans la ville sainte, Jérusalem. Une fois de plus, nous voyons que le livre d’Ézéchiel est une miniature de la Bible.

Nous devons être profondément impressionnés par le fait que la Bible dans son ensemble, et le livre d’Ézéchiel comme miniature de la Bible, révèlent que l’intention de Dieu est de Se dispenser à nous comme notre vie afin que nous ayons Sa nature divine et que nous exprimions Son image glorieuse.

Ensuite, par la nature divine avec l’image divine, nous serons édifiés ensemble comme une demeure éternelle — la Nouvelle Jérusalem. C’est le point central de la révélation de la Bible et aussi du livre d’Ézéchiel.


LES QUATRE SECTIONS D’ÉZÉCHIEL

Ézéchiel est un livre de visions. La première section de ce livre (ch. 1) présente une vision de l’apparence de la gloire du Seigneur, révélant comment Dieu se manifeste, comment Dieu se meut et comment Dieu administre Son gouvernement par les quatre êtres vivants. Par la coordination des êtres vivants, Dieu est capable de Se mouvoir et d’administrer.

Dans la deuxième section (ch. 2-32), Dieu vient comme le feu consumant pour juger Son peuple et les nations païennes. Après le jugement, Dieu vient pour restaurer Son peuple par la vie. La troisième section (ch. 33-39) est la section de la restauration. La quatrième section (ch. 40-48) concerne l’édification sainte de Dieu, issue de la restauration par la vie, et consomme le livre. Ainsi, Ézéchiel commence par l’apparence de la gloire du Seigneur et se termine par l’édification sainte de Dieu. Cela indique que l’objectif de Dieu est l’édifice.


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