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samedi 20 septembre 2025

Le Dommage de la Seconde Mort, semaine 4, dimanche, chapitre 5

LE DOMMAGE DE LA SECONDE MORT -
Réflexions sur le millénium

Chapitre 5
LA GÉHENNE DE FEU DANS LE ROYAUME

SEMAINE 4 - DIMANCHE
Lecture biblique: Mt 5:21-32

Lire et prier: "Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes; je ne suis pas venu abolir, mais accomplir." (Mt 5:17)


"LA GÉHENNE DE FEU DANS LE ROYAUME (2)"

Le royaume sera très rigoureux. Maintenant je dirai quelques paroles franches et sérieuses. Deux frères ou deux sœurs qui sont en discorde ne peuvent pas être ensemble dans le royaume. Dans le royaume à venir, il n’y aura que l’amour et la miséricorde; seuls ceux qui aiment et ont de la miséricorde envers les autres pourront être dans le royaume des cieux.

Si je suis impliqué dans une discussion avec un frère, et si la question n’est pas résolue dans cet âge, alors, dans l’avenir, ou bien nous serons tous deux exclus du royaume, ou bien seulement l’un de nous y entrera. Il ne sera pas possible que nous y entrions tous les deux. Il est impossible d’avoir des problèmes les uns avec les autres et de régner en même temps dans le millénium futur.

Dans le royaume tous les chrétiens seront unanimes. Il n’y aura absolument aucune barrière entre deux personnes. Si aujourd’hui, tandis que nous sommes sur la terre, nous avons un frottement avec un frère ou une sœur, si nous avons des obstacles avec un frère ou une sœur, nous devons être prudents.

Il se peut que nous entrions et que l’autre soit exclu, ou que l’autre entre et que nous soyons exclus, ou que nous soyons tous deux exclus. Le Seigneur dit que pendant que tu es avec ton frère en chemin, tu dois te réconcilier avec lui. Cela signifie que tant que toi et lui êtes vivants et avant que le Seigneur Jésus revienne, tu dois te réconcilier avec ton frère.

Le Seigneur ne tolérera pas que deux ennemis se plaignent l’un de l’autre dans le royaume. Aujourd’hui nous pouvons nous plaindre des autres avec beaucoup de facilité; mais de telles plaintes maintiendront nous-mêmes, ou d’autres, ou les deux, en dehors du royaume.

Il semble qu’aujourd’hui l’Église soit très libre, mais il n’en sera pas ainsi en ce jour-là. "Pendant que tu es avec lui en chemin", dit le Seigneur. Si tu meurs, s’il meurt ou si le Seigneur Jésus revient, ce chemin sera terminé. Par conséquent, tu dois résoudre la question rapidement, avant que le Seigneur revienne et pendant que toi et lui êtes en chemin.

"Afin que l’adversaire ne te livre pas au juge", le juge est le Seigneur Jésus; "et que le juge ne te livre pas à l’officier de justice", l’officier de justice est l’ange; "et que tu ne sois mis en prison". Cela nous montre clairement qu’un frère qui a offensé un autre frère subira une punition très sévère.

Si tu étudies attentivement ce passage, tu verras que la prison ici est la Géhenne de feu au verset 22, parce que le verset 23 commence par "c’est pourquoi". Les paroles du verset 23 et suivantes sont une explication des paroles du verset 22. Le verset 22 dit que quiconque traite son frère de fou sera passible de la Géhenne de feu.

Les versets 23 à 25 continuent en disant que ceux qui ne se réconcilient pas avec leurs frères seront jetés en prison. Par conséquent, la prison du verset 25 est évidemment la Géhenne de feu du verset 22.

Il est clair qu’il n’existe aucune possibilité pour un chrétien de périr éternellement; cependant, si un chrétien a un péché dont il ne s’est pas repenti et qu’il n’a pas confessé, et qui n’a pas été pardonné, il sera passible de la Géhenne de feu.

Remarque combien les paroles du Seigneur sont sévères au verset 26: "En vérité je te le dis: tu ne sortiras pas de là, que tu n’aies payé le dernier centime". Il existe la possibilité de sortir, si la personne paie tout. Dans l’ère à venir, il y a encore la possibilité de pardon, mais la personne ne pourra pas sortir avant d’avoir payé le dernier centime et d’avoir tout réglé avec son frère.

Les versets 27 à 30 forment une autre section. Cette section est semblable à la précédente. "Vous avez entendu qu’il a été dit: Tu ne commettras pas d’adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis adultère avec elle dans son cœur".

Le commandement dans l’Ancien Testament dit que nous ne devons pas commettre adultère, mais le commandement dans le Nouveau Testament dit que nous ne pouvons même pas avoir de pensées adultères. Ici, le mot "femme", dans la langue originale, se réfère à l’épouse d’un autre homme. Si la femme n’était pas l’épouse d’un autre homme, il n’y aurait pas de possibilité d’adultère, car l’adultère est l’infidélité dans le mariage.

Si ce n’est pas l’épouse d’un autre homme, cela ne peut pas être considéré comme adultère; c’est de la fornication. La Bible juge la fornication, mais pas autant qu’elle juge l’adultère. Ici il est dit qu’une pensée adultère est produite à l’égard de l’épouse d’un autre.

Deuxièmement, le sens du mot "regarder", dans la langue originale, n’est pas aussi large que celui de notre mot "regarder". Le mot "regarder" dans la langue originale place beaucoup de personnes dans cette catégorie de péché, car il n’implique pas un regard occasionnel, mais un regard intentionnel. Regarder peut être simplement jeter un coup d’œil, accidentellement, à quelque chose dans la rue.

"Observer" est un mot meilleur, car observer est un regard intentionnel. De plus, dans la langue originale, observer ici est fait dans un but spécifique. Nous pouvons traduire ainsi: "quiconque observe une femme avec une intention impure".

Ce que le Seigneur condamne, ce ne sont pas les pensées soudaines qui entrent dans l’esprit. Il traite de la continuation à observer avec une intention impure, après qu’une pensée soudaine est entrée. En d’autres termes, nos péchés ne résident pas dans l’incitation de la chair par Satan en nous donnant de mauvaises pensées. Nos péchés consistent à observer davantage, après que Satan nous a donné une pensée soudaine. C’est cela l’adultère.

Les pensées soudaines viennent de Satan. L’observation vient de toi-même. Les pensées soudaines sont des tentations. Ton observation est ton acceptation des tentations. Nous devons savoir distinguer ces deux choses.

Le verset 29 dit: "Si ton œil droit te fait trébucher, arrache-le et jette-le loin de toi". Si ton œil droit t’amène à observer, arrache-le et jette-le. "Car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que tout ton corps ne soit pas jeté dans la Géhenne".

Si la convoitise n’est pas ôtée, si le péché n’est pas traité, la personne sera "jetée dans la Géhenne". Ensuite le verset 30 dit: "Et si ta main droite te fait trébucher, coupe-la et jette-la loin de toi; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que tout ton corps n’aille pas dans la Géhenne". Le Seigneur Jésus a adressé ces paroles aux disciples.

Christ a dit à ceux qui Lui appartenaient, dont la justice devait surpasser celle des pharisiens et des scribes (v. 20), qu’ils devaient traiter leurs péchés. S’ils permettaient au péché de se développer en eux, bien qu’ils ne périssent pas éternellement, il y avait la possibilité qu’ils aillent dans la Géhenne. C’est ce que le Seigneur nous montre dans le livre de Matthieu.


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Hymne - "Père, Fils et Esprit, Un en Trois et Trois en Un"

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vendredi 21 mars 2025

Administration de l'église et le ministère de la Parole, semaine 1, chapitre 2, vendredi

LA GESTION DE L’ÉGLISE  
ET LE MINISTÈRE DE LA PAROLE  

CHAPITRE DEUX  
SEMAINE 1 - VENDREDI  

Lecture biblique : Rm 12:6-9  

Lire et prier : « Et tout ce que vous faites, faites-le de bon cœur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes, » (Col 3:23)  


PROBLÈMES DANS LA GESTION DE L’ÉGLISE  
ET DANS LE MINISTÈRE DE LA PAROLE  


LE PREMIER PROBLÈME : NE PAS AVOIR DE CHARGE

Le plus grand problème dans la gestion de l’église et dans le ministère de la parole est de ne pas avoir de charge ou, on peut dire, de ne pas recevoir de charge ou de ne pas accorder l’attention nécessaire à la charge reçue.  

Il est possible que les anciens gèrent l’église sans avoir de charge. Ceux qui ministèrent la parole peuvent aussi le faire sans charge. La libération d’une certaine charge lorsque nous ministrons la parole ne dépend pas de la capacité à bien parler. Si notre seul désir est de bien parler pour provoquer certaines émotions chez les personnes, notre parole sera sans charge.  

De même, l’aptitude à gérer l’église ne libère pas la charge. Il ne s’agit pas de notre capacité à gérer, mais que notre gestion soit efficace et puisse toucher les personnes.  

Par exemple, lorsque les personnes viennent à la réunion, il peut y avoir la nécessité de transmettre la parole. Nous devons chercher le Seigneur au sujet de ce qu’il faut dire et du résultat de notre parole. Il ne s’agit pas de bien ou mal parler, de la logistique de la présentation ou que les saints soient touchés, mais de ce qui sera produit en eux.  

Si certains des présents ne sont pas encore sauvés, nous devons avoir la charge de la conduite de leur âme par la grâce de Dieu, afin de planter en elle la semence du salut en parlant la parole. Notre charge est alors le salut, et non la prédication d’une parole dynamique.  

S’ils sont déjà sauvés, mais n’aiment pas le Seigneur comme ils le devraient, notre charge doit être de les amener à aimer le Seigneur. S’ils aiment le Seigneur mais ne sont pas disposés à se livrer à Lui et à recevoir de Lui une discipline personnelle, notre charge doit être de les conduire à se livrer promptement au Seigneur et à Le laisser traiter avec eux. Voilà le ministère de la parole avec charge.  

Autrement, le message de la réunion du dimanche peut tomber dans la situation des sermons du culte dominical. Chaque semaine, quelqu’un est désigné pour prêcher un message afin de donner une continuité aux réunions. Après la réunion, tous rentrent chez eux, déjeunent, se reposent et reviennent le soir pour la réunion de la fraction du pain. Voilà un culte dominical.  

Dans cette situation, ceux qui ministèrent la parole doivent avoir une charge. Nous devons connaître la condition de ceux qui viennent écouter le message. Peut-être qu’eux-mêmes n’arrivent pas à percevoir leur condition, mais nous devons avoir une perception totale et très claire de leur condition.  

Peut-être réussissent-ils à s’asseoir et à écouter tranquillement la parole, semaine après semaine, mais nous ne pouvons pas parler paisiblement semaine après semaine. Nous devons recevoir la charge afin de « les troubler » et de « les déranger » de telle sorte que, lorsqu’ils viennent à la réunion en se sentant tranquilles, ils repartent troublés intérieurement.  

Si cela ne nous importe pas que notre prédication ne produise aucun effet sur ceux qui l’écoutent, c’est parce que nous n’avons pas de charge. Cette situation indique que celui qui parle et celui qui écoute sont dans une routine. Voilà la condition du christianisme dégradé, où la congrégation écoute de façon routinière le pasteur, et lui, à son tour, prêche de façon routinière à la congrégation année après année. Ce n’est pas ainsi que doit être notre pratique.  

Le ministère de la parole doit éclairer ceux qui écoutent. Lorsque nous ministrons la parole chaque dimanche, nous devons « déranger » les personnes au point qu’elles n’aient plus de paix. Voilà ce que signifie avoir une charge.  

Si les auditeurs sont indifférents, même s’ils écoutent tranquillement, celui qui ministère la parole ne doit pas rester tranquille. Il doit, au contraire, se placer devant le Seigneur et Le laisser lui ôter la paix, au point de perdre le sommeil et de ne pas manger, jusqu’à ce qu’il ait reçu une charge du Seigneur. Alors seulement ses messages permettront au Saint-Esprit d’agir sur les auditeurs. Seul ce type de parole est la parole de Dieu.  

Ceux qui ministrent la parole doivent avoir une charge ; non seulement des doctrines, un agencement logique et des exemples. Ministrer la parole de cette manière est inadmissible ; c’est une offense à Dieu et un péché à Ses yeux.  


Recevoir la charge pour parler la parole de Dieu  
dans le ministère de la parole  

Dans Ésaïe 13:1, la Version Union Chinoise [Chinese Union Version] affirme que les prophètes recevaient l’inspiration lorsqu’ils parlaient au nom de Dieu. Le mot hébreu pour inspiration signifie cependant charge, [ou poids - VRC].  

L’homme doit recevoir une charge. Nous ne pouvons pas négliger notre responsabilité et penser que Dieu ne nous a pas donné de charge. Les épîtres de Paul démontrent clairement qu’il recevait des charges. Lorsqu’une personne dans l’église à Corinthe commit le péché de fornication, Paul ne condamna pas simplement le péché ni ne cessa de prier pour celui qui pécha. Il reçut de Dieu la charge d’assumer la responsabilité et la commission en faveur de l’église (1 Co 5:1-13). Paul ne prêcha pas des doctrines dans ses épîtres ; au lieu de cela, il avait la charge de partager certains sujets de sorte qu’il parvenait à toucher le sentiment des personnes.  

Il existe le danger que le ministère de la parole dans l’église à Taipei devienne semblable aux prédications de sermons dans les cultes dominicaux. Lorsque nous ministrons la parole de Dieu, notre attention doit être concentrée sur la parole de Dieu, et non sur le sujet de ce que nous allons dire.  

Pour que Dieu parle, celui qui ministère la parole doit recevoir une charge. Les personnes peuvent même réagir de façon négative ou être profondément touchées en entendant un message transmis avec charge, mais elles ne peuvent nier que c’est la parole de Dieu. Ce type de message peut aider les personnes et résoudre leurs problèmes.  

Un message qui semble agréable, mais est dépourvu de la parole de Dieu, ne peut toucher les personnes ni les amener à se tourner vers leur intérieur, ni même satisfaire les affamés et les assoiffés, car ce ne sont pas les paroles que Dieu veut transmettre, même si elles sont extraites de la Bible.  

Par conséquent, nous ne devons pas parler de manière aussi confortable ou de peu de valeur. Nous ne pouvons pas simplement parler parce que nous avons préparé un message. Celui qui ministère la parole doit porter la condition des personnes devant Dieu. Il a la responsabilité de connaître leurs besoins, d’être sensible à leur condition et de savoir ce que Dieu veut dire.  

L’aide que nous recevons dans une formation ne peut pas remplacer la charge en nous. Le danger est que la charge ait été remplacée de sorte que nous soyons dépourvus de révélation et de charge spirituelle.

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